• Tests Objectif Samyang 500mm Mode manuel, sans AF à main levée.

     

     

     

     

     


    11 commentaires
  •  

    et... Chevaliers culblancs
    Bécasseaux sanderling... 

     


    12 commentaires
  •  

     

    "Veux-tu vivre heureux ?
    Chemine avec deux sacs,
    L'un pour donner,
    l'autre pour recevoir."

    Goethe

     


    25 commentaires
  •  

     

     

     



    "La Paix ce n'est pas quelque chose qui vient de l'exterieur. C'est quelque chose qui vient de l'interieur.
    C'est quelque chose qui doit commencer au-dedans de nous-mêmes; chacun a la responsabilite de faire croitre la Paix en lui afin que la Paix demeure générale."

    Le XIV° Dalaï-Lama

     


    17 commentaires
  • Vol d'un Cygne...

     

     

     

    "Aime la vérité, mais pardonne à l'erreur."

    Voltaire

     


    25 commentaires
  •  

    Madame et Monsieur Colvert voguent au fil de l'eau...

    "La perplexité est le début de la connaissance."

    Khalil Gibran


    6 commentaires
  •  


    7 commentaires
  •  

     

     

     

    Identification : La sarcelle d'hiver est le plus petit canard d'eau douce d'Europe. Son plumage nuptial est très attrayant : la tête est rousse avec une large bande verte sur les joues. La poitrine est crème tachetée de noirâtre, prolongée par un ventre blanc et un dessous de la queue jaune bordé de noir. Le dessus du corps et les flancs adoptent une coloration grise. Les ailes sont marquées par une fine bande blanche sur leur avant et par un miroir noir et vert sur la partie centrale. Le reste de l'année, après la mue, le mâle porte des couleurs assez ternes comme la femelle. Il est entièrement brun et beige.
     
    Chant : La Sarcelle d'hiver truffle. La sarcelle d'hiver ne chante pas, mais émet des sifflements et des grognements rauques cruck. Cri d'envol commun au deux sexes knéék.
     
    Habitat : Elle habite partout où elle trouvera de l'eau et de la nourriture, à condition qu'il n'y ait pas trop de courant. C'est celui fréquenté traditionnellement par l'ensemble des canards : en été, étangs, réservoirs artificiels, lacs avec végétation palustre importante. En hiver, on la retrouve sur les grands plans d'eau abrités, les côtes basses et sablonneuses où elle recherche l'influence modératrice du climat marin, les lagunes et les marais.
     
    Comportements : La sarcelle est un oiseau très sociable, qui est toujours en groupe. Bien qu'à la fois diurne et nocturne, une partie importante de son activité est concentrée au crépuscule et pendant la nuit pour la recherche de nourriture. Sur les côtes, le repos ou l'absence d'activité coïncide avec la marée haute. Dispersées et discrètes pendant la période de nidification, on peut néanmoins observer des concentrations de plusieurs dizaines d'oiseaux sur les plans d'eau à partir du mois d'août. C'est une espèce migratrice partielle. Elle est en effet très sensible au gel et à l'enneigement qui limitent ses possibilités d'alimentation. Lors des grandes vagues de froid, elle est surtout présente sur les côtes occidentales et méridionales (Camargue, notamment).
     Autrefois, les Romains avaient domestiqué la sarcelle, elle a aujourd'hui repris l'état sauvage.
     
    Vol : S'envole très obliquement lorsqu'elle quitte l'eau. Vol très rapide, généralement bas, et souvent en groupes compacts.
     
    Nidification : Niche dans toute l'Europe tempérée dans les marais, tourbières souvent loin de l'eau découverte. Le nid est posé à terre dans la végétation touffue à proximité de l'eau. Entre avril et juin, la femelle y dépose entre 8 et 11 oeufs qui sont couvés pendant 25 à 30 jours. Les canetons sont nidifuges.
     
    Régime : Comme sa cousine d'été, la sarcelle se nourrit de petites graines, et d'organismes microscopiques qu'elles trouvent dans le limon qu'elles filtrent à l'aide de leur bec.
     Son régime se compose essentiellement de matière végétale : petites graines qu'elle récolte sur les terrains humides ou faiblement inondés au bord des étangs, dans les champs de maïs fraîchement récoltés, les rizières ou les marais. Cependant, elle se nourrit également de micro-organismes, de larves d'insectes, de crustacés et de mollusques qu'elle pêche dans les eaux saumâtres et peu profondes des vasières en filtrant l'eau avec son bec.
     
    Sources :
    ◦IOC World Bird List (v2.10), Gill, F and D Donsker (Eds). 2011.

     


    4 commentaires
  • Passage d'un couple de Cygnes tuberculés...

     


    7 commentaires
  •  

     

     


    15 commentaires

  • Je dépose toute une série en suivi, parce que je le trouve vraiment magnifique cet oiseau...

     

    Tadorne de Belon en vol...

     

    Tadorne de Belon en vol...

     

    Tadorne de Belon en vol...

     

    Tadorne de Belon en vol...

     

    Tadorne de Belon en vol...

     

    Tadorne de Belon en vol...

     

    Tadorne de Belon en vol...

     

    Tadorne de Belon en vol...

     

    Tadorne de Belon en vol...

     

    Tadorne de Belon en vol...

     

    Tadorne de Belon en vol...

    Et une petite dernière...

    Tadorne de Belon en vol...


    29 commentaires
  • Toilette de Colvert...

    Petite toilette, il faut bien ça !

    Toilette de Colvert...

    Mais, je me suis tout emmêlé !!!!!!!

    Toilette de Colvert...

    Ouf, j'ai réussi à remettre tous les morceaux dans le bon sens !

     


    16 commentaires
  •  

     

     


    26 commentaires
  • Parc Ornithologique du pont de Gau 

     

     

     

    Plus d'infos, c'est ICI

     


    22 commentaires
  • Tadorne de Belon...

    Un coup à droite...

    Tadorne de Belon...

    ... un coup à gauche, c'est bon, je peux traverser !

    Tadorne de Belon...

     

    Identification : Le plus grand des canards de surface en France. Le mâle et la femelle sont sensiblement identiques. La tête et le haut du cou sont verts, le reste du cou blanc. Le bec est rouge, avec une aspérité à la base chez les mâles. Une large bande rousse ceinture la poitrine et le haut du dos. Le milieu du ventre noir précède le reste du dessous blanc . Les faces latérales du dos noires encadrent la partie centrale blanche. Les ailes sont bigarrées blanc, noir, vert et roux. La queue blanche est maculée de noir à son extrémité. Les plumes sous-caudales sont rousses, les pattes palmées roses. Le tout donne un gros canard multicolore visible de loin.
     En vol, tous les individus paraissent noirs et blancs. Les jeunes sont plus ternes, à dominante grise.
     
    Chant : Le mâle lance une espèce de sifflement. La femelle pousse un cri nasal.
     
    Habitat : On peut rencontrer le tadorne de Belon le long du littoral où il fréquente surtout les côtes marines plates, sablonneuses ou vaseuses. Mais on peut également l'observer au bord des lacs salés proches des embouchures ou des estuaires. Il affectionne aussi les dunes herbeuses ou plantées d'oyas.
     Parfois, plus dans les terres.

    Comportements : La particularité de cette espèce, c'est qu'au cours du mois de juillet elle effectue une migration de mue qui regroupe des adultes nicheurs et des non-reproducteurs. Ces regroupements réunissent sur les bancs de sable plusieurs dizaines de milliers d'individus qui, une fois la mue terminée, regagnent leurs pays d'origine. Les tadornes de Belon ont des moeurs à la fois diurnes et nocturnes et sont très sociables.
     
    Nidification : Son nid est installé dans un ancien terrier de lapin ou de renard, dans une cavité sertie dans un talus ou même dans un trou de muraille. Exceptionnellement, il peut être posé à même le sol dans la végétation herbeuse. C'est une simple dépression garnie de duvet. D'avril à juin, la femelle pond de 8 à 10 oeufs dont l'incubation dure de 29 à 31 jours. Les petits, nidifuges comme chez la plupart des anatidés, s'envolent au bout de 45-50 jours. En attendant, ils se regroupent en 'crêches' pouvant atteindre de une à plusieurs dizaines de canetons qui sont chaperonnés par un encadrement réduit d'adultes.
     
    Régime : Le tadorne de Belon se nourrit principalement de mollusques bivalves, de gastéropodes marins et de crustacés qu'il trouve en tamisant la vase avec son bec. Il complète son régime avec des insectes aquatiques qu'il capture sur les dunes et des matières végétales. Il se nourrit généralement en eau peu profonde, sur les vasières et dans les champs (parfois loin de l'eau).
     
    Sources :
    ◦IOC World Bird List (v2.10), Gill, F and D Donsker (Eds). 2011.


    26 commentaires
  •  

    Réunion de Gygnes au Méjean...

     

    Réunion de Gygnes au Méjean...

     

     


    6 commentaires
  • Un Colvert qui a des choses à dire...

     

    Un Colvert qui a des choses à dire...

     

    Un Colvert qui a des choses à dire...

     

    Un Colvert qui a des choses à dire...

     


    17 commentaires
  • Un canard, mais quel canard ?

     

    Un canard, mais quel canard ?

     


    24 commentaires
  •  

    Désolée pour ces photos de qualité médiocre, mais si quelqu'un connais l'identité de ces canards...

    Merci à M'Sieur Momo pour cette identification !

     


    Identification : Le tadorne casarca est un gros canard qui porte un plumage entièrement fauve orangé à l'exception de la tête qui est beaucoup plus claire. La transition tête-corps s'effectue par un petit collier noir en ce qui concerne le mâle. Il est absent chez la femelle. Les ailes sont noir et blanc avec un petit miroir vert dans sa partie centrale. Bec, pattes (assez longues), rémiges et croupion sont noirs.
     
    Habitat : On le retrouve sur les lagunes d'eau saumâtre, sur les lacs sales des steppes et des déserts d'Asie Centrale, également sur les lacs et les étendues d'eau douce. Indifféremment en plaine ou en montagne.
     
    Comportements : Il adopte des moeurs diurnes. Bien que son vol soit très habile, il passe de longs moments à terre, marchant dans les lieux herbeux ou nageant dans l'eau peu profonde pour se nourrir. Alors qu'il est assez farouche pendant la période nuptiale, il devient assez sociable après la nidification.
     
    Nidification : Il est monogame. Son nid est placé dans une crevasse de rocher, un terrier ou un trou d'arbre. En fait, il s'agit d'une simple dépression rembourrée de duvet. De février à mai, cela dépend des régions, la femelle y dépose 8 à 10 oeufs qui sont couvés pendant une période variant de 28 à 29 jours. Comme chez la grande majorité des canards, les petits sont nidifuges.
     
    Régime : Majoritairement végétarien, on peut néanmoins le classer dans les omnivores. En effet, si son menu est constitué la plupart du temps de végétaux verts, de plantes herbacées et de graines, il n'en complète pas moins son alimentation en consommant secondairement des petits mollusques, des crustacés, des vers et des insectes aquatiques, ce qui est une pratique assez courante chez les canards.
     
    Protection / Menaces : La population nicheuse dans l'UE ne dépasse pas les 50 couples. La modification des zones humides et la chasse dans les aires d'hivernage sont les menaces plus importantes pour l'espèce.
     
    Sources :
    ◦IOC World Bird List (v2.10), Gill, F and D Donsker (Eds). 2011.




    8 commentaires
  • Serre Amazonnienne de Montpellier

    (Merci à Violette et Corinne pour l'identification)

    Canard non identifié...

    Identification : Le canard amazonette se distingue principalement par sa silhouette assez trapue et par la coloration brune de son plumage. Le mâle et la femelle sont différents, cette dernière se distinguant de son partenaire par les motifs particuliers de sa face. Chez le mâle adulte, le capuchon est brun foncé, la nuque est noirâtre contrastant avec la couleur jaune grisâtre pâle des joues et des côtés du cou. La face jusqu'en arrière de l'œil et la gorge sont brun moyen. La poitrine affiche une teinte brun roussâtre mais les flancs et le ventre sont plus clairs et infusés de jaunâtre. Quelque croissants noirs viennent orner les côtés de la poitrine et l'avant des flancs. Les parties supérieures ont une dominante brune mais le dos et le croupion sont noirâtres et les sus-caudales brun jaunâtre clair. La queue est noire. Le dessus et le dessous des ailes sont sombres avec des reflets verts et violets. Les plus internes des secondaires sont blanches, formant un miroir. Chez cette espèce très colorée, on assiste à quelques variations individuelles. On remarque notamment 2 phases différentes, une phase sombre et un phase claire. Dans la phase sombre, la gorge est foncée, le plumage est plus sombre, les joues et les côtés du cou sont gris brunâtre pâle. Dans la phase claire, les joues et la gorge sont plus pâles, les côtés du cou sont presque blanchâtres. Il n'y a pas de répartition géographique particulière des 2 phases.
     La femelle adulte n'est pas très différente de son partenaire. Cependant, la calotte et le cou sont plus ternes. On peut apercevoir des marques blanchâtres sur la face et sur les joues ainsi qu'une tache lorale et un net sourcil blanc qui va de l'œil jusqu'à la base du bec. Les marques claires de la tête sont moins visibles chez les oiseaux en phase sombre. Les juvéniles sont une copie plus terne de la femelle.
     Le mâle a un bec rouge foncé, des pattes et des pieds qui varient du rouge vif à l'orangé rougeâtre. L'iris est brun. Chez les juvéniles, le bec est gris-olive, les pattes et les pieds rouge-orange terne.
     
    La race ipécutiri est nettement plus grande que la race nominale.

    Chant : Canard amazonette cancane, canquete, nasille. Le mâle fait entendre un sifflement aigu "tou-oui, tou-oui" qu'il émet lorsqu'il est en vol ou pendant les parades nuptiales. A contrario, la femelle lance un cancanement grave et fort que l'on peut retranscrire de la façon suivante : "grak" ou "unk".
     
    Habitat : Les canards amazonette vivent généralement à l'intérieur des terres, sur des réservoirs ou des petits lacs d'eau douce situés à l'intérieur de contrées boisées. Après la nidification, ils marquent une nette préférence pour les terres temporairement inondées et pour les marais. Ce sont des oiseaux de plaines, leur habitat ne va jamais au-dessus de 500 mètres d'altitude. Les canards amazonette sont très peu répandus à proximité du littoral, il est extrêmement rare de pouvoir les observer dans les mangroves et dans les lagunes car ils n'apprécient guère les eaux saumâtres ou salées.
     
    Distribution : Les canards amazonnette sont originaires d'Amérique du Sud. Ils sont répandus dans les plaines tropicales à l'est des Andes. Leur aire de distribution couvre l'est de la Colombie, le centre du Venezuela, les Guyanes, le Brésil, le nord de l'Argentine et l'est de la Bolivie. On reconnaît officiellement 2 sous-espèces : A. b. brasiliensis, la race nominale (nord de l'aire, Est-Colombie, Nord-Est-Venezuela, Guyana, nord-centre du Brésil) - A. b. ipecutiri (sud de l'aire, Est-Bolivie, Sud-Brésil, nord de l'Argentine et Uruguay).
     
    Comportements : Les canards amazonette aussi appelés sarcelles du Brésil vivent en couples ou en petites bandes atteignant au maximum 6 individus. Ils se nourrissent en nageant et en barbotant dans l'eau peu profonde à proximité des berges. Fréquemment, ils se perchent sur les branches qui surplombent l'eau et ils se reposent sur les rives en compagnie d'autres canards ou d'autres espèces aquatiques tels que les ibis, les aigrettes ou les dendrocygnes. Lorsqu'ils se déplacent, ils ont un vol rapide mais à faible hauteur au-dessus de l'eau. Selon les sous-espèces, ces canards ont un statut différent. Les oiseaux de la race nominale qui vivent dans le nord de l'aire de distribution ont un mode de vie sédentaire, encore qu'ils soient capables de faibles mouvements à la recherche de zones humides. Les populations du sud (race ipecutiri) sont migratrices. Après la reproduction, elles remontent vers le nord, s'installant partiellement dans l'espace déjà occupé par les oiseaux de la race nominale.
     
    Nidification : La saison de reproduction est mal connue : elle est sans doute variable selon les régions. Elle se déroule en juin-juillet dans le nord de l'Argentine, en novembre-décembre au Paraguay et en septembre-octobre dans les Guyanes. Peu de nids ont été décrits dans leur milieu maturel. La plupart se trouvent à terre près de l'eau, dissimulés par de la végétation, d'autres sont des structures flottantes placées sur des plantes aquatiques. Les canards amazonette utilisent aussi parfois d'anciens nids abandonnés d'autres espèces pour nidifier. Ils sont également capables de se reproduire dans des falaises. La ponte comprend 6 à 8 œufs qui sont couvés pendant environ 25 jours. Chez cette espèce, les liens conjugaux semblent durables et les mâles aident les femelles à s'occuper des canetons. En captivité, ces canards mènent à terme plusieurs nichées par saison.
     
    Régime : On possède vraiment peu d'informations sur ce secteur de son activité. Les canards amazonette ont vraisemblablement un menu très varié. Il est composé de fruits, de graines, de racines de plantes locales et d'invertébrés, en particulier des insectes.
     
    Protection / Menaces : D'après Birdlife, le territoire du canard amazonette approche les 9 millions de kilomètres carrés. Ses effectifs globaux sont estimés entre 110 000 et un peu plus d'1 million d'individus adultes. Cette espèce passe pour être commune dans certaines parties de son aire et elle ne semble pas menacée. Aucune menace flagrante n'est enregistrée et la population paraît stable.
     
    Sources :  http://www.oiseaux.net/oiseaux/canard.amazonette.htm


    18 commentaires
  • Cygne tuberculé...

     

    Cygne tuberculé...

     

    Cygne tuberculé...

     

    Identification : Oiseau très connu. Couleur générale blanc neige. Bec orange rouge. Tubercule noir caractéristique à la naissance du bec. Les sexes sont identiques, sauf au printemps : le tubercule est alors plus gros chez le mâle que chez la femelle. Juvéniles : leur plumage tire sur le gris, souvenez-vous de l'histoire du vilain petit canard.
     Les juvéniles ont un plumage brun grisâtre, commençant à devenir blanc durant le premier hiver, mais quelques plumes restent grises jusqu'au second hiver. Les pattes sont noires, le bec est gris, les yeux sont bruns.
     Les nouveaux-nés sont gris pâle avec le dessous blanc. Le bec est bleu gris foncé, les pattes sont bleu gris. Les nouveaux-nés en phase claire sont blancs avec les pattes gris clair/rose.
     Les poussins pèsent 210 à 220 grammes à la naissance.
    Le cygne tuberculé a une audition et une vision aiguës.
    Dans la nature, il vit une vingtaine d'années. En captivité, il peut vivre de 30 à 40 ans.
     
    Chant : Le Cygne tuberculé drense, drensite, siffle, trompette. Son cri le plus fréquent est un 'vhorr' soufflé. Il émet parfois un 'gaoh' assez sonore, un peu comme les goélands. Son cri d'agressivité ressemble à un sifflement de serpent.
     Le cygne tuberculé est habituellement silencieux. Les sons émis ne portent pas très loin, à cause de leur trachée droite.
     Le son produit par les battements d'ailes pendant le vol, a été décrit comme un vrombissement ou un bourdonnement musical. Il est très audible.
     
    Habitat : A l'état sauvage ou en semi-liberté, le cygne tuberculé a besoin d'un territoire assez vaste (1,5 à 4 hectares), qui peut inclure un petit lac ou un étang en entier. En hiver, il est commun sur les eaux maritimes. Il vit dans les baies bien abritées, les marais découverts, les lacs et les étangs, les cours d'eau et les zones côtières.
     
    Distribution :
    le cygne tuberculé niche en Grande- Bretagne, au nord et dans le centre de l'Europe, au centre et dans le nord de l'Asie. En hiver, il gagne l'Afrique du Nord, le Proche-Orient et la Corée. Il a été introduit avec succès en Amérique du Nord, où il est résident.
     
    Comportements : C'est un oiseau pas du tout timide. Il peut devenir agressif, surtout au moment de la nidification. Il a une démarche assez lourdaude et il se dandine. En hiver, le cygne tuberculé se nourrit de jour, en plongeant sa tête dans l'eau avec le cou tendu, quand la profondeur dépasse 45 cm, afin d'aller chercher les végétaux aquatiques au fond. Les jeunes consomment la végétation coupée par les parents.
     Il utilise des signes évidents pour communiquer avec ses postures. Durant la saison de nidification, le mâle se montre hautement territorial et agressif. Dès qu'un intrus s'approche trop près du nid, animal ou humain, il adopte une attitude caractéristique, arrivant rapidement sur l'eau, cou et tête rejetés vers l'arrière comme un arc prêt à se détendre. Il forme aussi un arc avec les secondaires de ses ailes vers son dos. Il peut infliger un douloureux soufflet avec ses ailes, contrariant la rumeur populaire disant que les cygnes ne peuvent pas " mordre "...
     Les jeunes cygnons en phase claire, blancs, sont parfois attaqués par leurs parents.
     En revanche, les cygnes non nicheurs et les immatures sont grégaires toute l'année. Les couples dont la nidification a échoué, abandonnent leur territoire et rejoignent des groupes pour muer.
     Quand il nage, le cygne tuberculé positionne son cou en une courbe gracieuse, avec le bec pointé vers le bas, à l'opposé des autres cygnes et oies, qui gardent le cou bien droit et le bec levé.
     Les cygnes qui vivent dans les zones froides migrent au sud pour l'hiver. Les sédentaires restent sur les aires de reproduction ou rejoignent des groupes qui hivernent. Parfois, ils se déplacent pour muer.
     
    Vol : Le cygne tuberculé, oiseau très lourd, a un envol laborieux et puissant. Agitant ses grandes ailes, il " marche " sur l'eau avant de s'élever majestueusement. Il vole avec le cou et la tête bien tendus vers l'avant. Chaque battement d'ailes produit un bruissement ondulant et sonore lorsqu'il est en phase de vol, et ce son peut s'entendre à plusieurs dizaines de mètres. Ce bruit caractéristique remplace chez le cygne tuberculé, le cri d'appel existant chez les autres espèces. Il a une vitesse en vol de 85 à 88 km/heure.
     
    Nidification : Le couple de cygnes tuberculé n'est pas uni pour la vie, contrairement à ce qui a souvent été dit. Le mâle peut avoir jusqu'à quatre partenaires, ou même " divorcer " pour une autre. Il est en général uni au moins pour une saison.
     Le nid, très gros, hors de l'eau, est construit par les deux parents, le mâle apportant les matériaux à la femelle (roseaux et herbes). Entre avril et mai, celle-ci dépose de 5 à 12 oeufs, gris clair, vert clair ou bleu pâle/vert, de 115 x 75 mm pour 340 gr. L'incubation dure environ 36 à 38 jours, essentiellement assurée par la femelle, le mâle surveillant le territoire. Il peut la remplacer quand elle se nourrit, et reprendre l'incubation si elle disparaît (mort ou maladie). Les naissances sont synchronisées sur une période de 26 heures. Les poussins vont à l'eau immédiatement après l'éclosion.Les jeunes sont élevés par les deux parents. La femelle couve les cygnons qui montent souvent sur le dos des adultes, et plus souvent sur la femelle. Les jeunes ont leur plumage complet à l'âge de 60 jours. Ils ne pourront voler qu'au bout de 4 ou 5 mois. Ils atteignent leur maturité sexuelle à l'âge de trois ans. Ils restent avec les parents jusqu'au printemps suivant, jusqu'à la période de reproduction.
     
    Régime : Le cygne tuberculé se nourrit essentiellement de matières végétales. Il pâture dans les zones herbeuses et les prairies humides. Il ne dédaigne pas les mollusques ou les insectes aquatiques, capturés à l'aide de son bec capable de filtrer la vase au travers des lamelles.
     
    Protection / Menaces : Le cygne tuberculé est menacé par la contamination due au plomb présent au fond des lacs et des étangs. Ses populations sont stables, et il se reproduit très bien en captivité ou semi captivité.
     
    Sources :
    ◦IOC World Bird List (v2.10), Gill, F and D Donsker (Eds). 2011.

     


    6 commentaires
  • Et en dessous... pour commencer l'année, quelques photos ratées !!!!!!

     

     

    Identification : C'est un oiseau de taille moyenne, légèrement plus petit que le colvert, avec une une queue courte dont l'arrière est orienté vers le haut pendant la nage. Son cou long et son long bec à culmen concave qui se poursuit par un front pentu lui donne un profil assez typique, avec une calotte légèrement conique. En tous plumages, les ailes portent une barre grisâtre diffuse. Le mâle nuptial présente une tête brun-roux, un bec noir avec un trait distal gris clair. L'oeil est rouge, la poitrine noir brillant, les flancs et le dos gris cendré clair, pouvant paraître presque blanchâtres en pleine lumière. L'arrière est noir. En vol, les couvertures alaires gris moyen et la barre alaire gris clair donnent à l'oiseau un aspect délavé, assez pâle. La femelle adulte est gris brunâtre avec des flancs et un dos grisâtres, une poitrine, une calotte et un cou brunâtres plus foncés. Les motifs diffus, clairs et foncés, sur les côtés de la tête et le profil de la tête et du bec sont les meilleurs critères de discrimination. L'oeil est brun-rouge. Les juvéniles ressemblent à la femelle adulte toutefois leur coloration est plus uniforme et la ligne pâle en arrière de l'oeil est absente. L'iris est olive jaunâtre.
     
    Chant : C'est un oiseau en général silencieux. Les femelles émettent des grognements rauques, les mâles émettent des sifflements entrecoupés d'une finale nasillarde.
     
    Habitat : Les nicheurs français sont presque tous répartis dans une large moitié nord du pays : Dombes, Forez, Brenne, Lorraine et Sologne. Ils y fréquentent les marais, les étangs, cours d'eau calmes et anciennes gravières aux berges couvertes de roseaux et d'iris. Ce canard plongeur occupe aussi les réservoirs artificiels et plus particulièrement lacs de barrage. Son aire de répartition se situe en Eurasie jusqu'au Lac Baikhal. Les effectifs sont en constant accroissement en Europe Occidentale et Centrale
     
    Comportements : C'est un des canards plongeurs les plus communs en Europe. En France, 60 000 milouins hivernent mais il n'en reste plus que 5000 environ pour nicher au printemps. Les hivernants arrivent à partir du mois d'octobre et repartent dès mars et avril., la plupart pour nicher dans l'est et le centre de l'Europe. Grégaire, le milouin passe la plupart de l'année en groupe. De grandes troupes comptant jusqu'à 500 membres se forment souvent en hiver et des bandes plus importantes, de 3000 et plus, se rassemblent également pour muer. Le milouin s'associe volontiers à d'autres canards, surtout les fuligules morillons ou milouinans mais reste néannmoins groupé avec ses congénères au sein de ces troupes mixtes. Il n'aime guère voler et préfère plonger pour fuir le danger. Celà n'est pas surprenant car il doit, pour s'envoler, prendre son élan en courant à la surface de l'eau tout en battant énergiquement des ailes. Cependant, une fois en l'air, le milouin progresse d'un vol rapide et direct, en adoptant souvent une formation en 'V'.

    Nidification : Le mâle et la femelle s'apparient d'ordinaire alors qu'ils sont encore en hivernage. Au printemps, les milouins repartent vers le Nord ou vers l'Est en direction des zones de nidification. Ils sont prêts pour la saison de reproduction qui dure d'avril à juin et parfois quelques semaines de plus dans les secteurs les plus nordiques de l'aire de répartition. Après l'accouplement, le mâle reste en compagnie de la femelle jusqu'à ce qu'elle ait pondu mais il ne prend part en général ni à l'incubation ni à l'élevage des jeunes. Le nid est placé dans la végétation riveraine, garni du duvet de la femelle. C'est souvent une simple dépression encadrée par un amas de végétaux. La femelle y pond de 5 à 12 oeufs dont l'incubation dure 27 ou 28 jours. Les canetons sont nidifuges et restent près de la femelle durant 8 semaines.
     
    Régime : Le fuligule milouin mange pratiquement tout ce qu'il peut atteindre en plongeant depuis la surface. Néanmoins, il se nourrit surtout de graines, de racines, de feuilles et de bourgeons de plantes aquatiques telles que les lentilles d'eau et les potamots. En plongeant il capture également des mollusques, des crustacés, des vers et des larves d'insectes. Le milouin s'alimente principalement le matin et le soir. Il disparaît sous l'eau après un petit bond et reste normalement immergé 13 à 16 secondes. Il préfère se nourrir en eau claire, entre 1 et 3,50 mètres mais il peut aussi se contenter de barboter en eau peu profonde.
     
    Sources :
    ◦IOC World Bird List (v2.10), Gill, F and D Donsker (Eds). 2011.


    12 commentaires
  • Parc Ornithologique du pont de Gau 

     

    Identification : Ce canard plongeur est remarquable pour ses couleurs contrastées. Mâle et femelle sont assez dissemblables. Le mâle possède une tête roux vif avec le dessous jaune. Le cou, la poitrine et le ventre sont noirs. Les flancs blancs contrastent avec le dos brun foncé. Une bande blanche barre l'épaule. Le bec est rouge, les pattes rouge-orange. La femelle est plus discrète : dessus de la tête brun, joues blanc grisâtre, dos brun, dessous plus clair.
     
    Chant : Au vol, la femelle émet un cris assez sourd vouuvouuvouu qui fait penser à un aboiement et au sol un keuuurr... rauque, elle reste silencieuse après la période nuptiale alors que le mâle est audible toute l'année en vol comme à terre.
     
    Habitat : En Europe, elles affectionnent particulièrement les lacs ou les plans d'eau entourés de roselières, les étangs pourvus d'une végétation épaisse. En hiver, on l'observe également sur les côtes marines et en bordure des lacs dégagés à proximité du littoral.
     
    Comportements : Elle se nourrit en surface ou en plongeant à une profondeur evaluée entre 2 et 4 mètres. L'immersion, assez brève, n'excède pas les 15 secondes. Son activité est diurne et nocturne. Elle est migratrice et hiverne dans la région méditerranéenne, autour de la mer Noire. Sociable après la période nuptiale, près de 200 000 oiseaux se regroupent sur les bords de la Caspienne en hiver.
     
    Vol : Comme presque tous les anatidés, le vol est direct, le corps massif, les ailes larges qui laissent paraître beaucoup de blanc.
     
    Nidification : Le nid, garni de duvet, est placé près de l'eau, caché par les roseaux. Il est construit à terre, dans un trou dégagé dans la végétation. En mai-juin, la femelle pond entre 8 et 12 oeufs dont l'incubtion dure entre 26 et 28 jours. Les canetons sont nidifuges et prennent leur envol dans un délai de 40 à 50 jours. 40 à 50 jours supplémentaires sont nécessaires pour atteindre l'émancipation.
     
    Régime : Même si l'élément végétal constitue la majorité de son menu, elle n'en dédaigne pas moins l'élément carné. Parmi les végétaux aquatiques on retrouve, potamots, myriophylles et characées. Parmi les éléments d'origine animale, on peut citer : mollusques, insectes, vers, crustacés, petits poissons, têtards.
     
    Sources :
    ◦IOC World Bird List (v2.10), Gill, F and D Donsker (Eds). 2011.


    11 commentaires
  • Canard de Barbarie...

     

    Canard de Barbarie...

    Le Canard de Barbarie désigne les races de canard domestique issues d'une espèce de canard sauvage américain appelé Canard musqué. Bien qu'il soit un oiseau d'origine tropicale, il s'adapte aux climats tempérés et peut supporter des températures allant jusqu'en dessous de -12 °C.
     
    La cane préfère couver dans des emplacements un peu sombres. Elle pond d'une douzaine à une vingtaine d'œufs.

    Reproduction : La durée d'incubation des œufs est de 35 jours après la ponte du dernièr oeuf. Durant la couvaison, la femelle quitte son nid seulement 15 minutes par jour environ, temps nécessaire pour subvenir à ses besoins vitaux comme se nourrir, boire et déféquer. Les canetons peuvent mettre jusqu'à 24 heures pour casser leur coquille. Ils suivent leur mère car celle-ci leur prodigue la chaleur corporelle qu'ils n'arrivent pas encore à maintenir tout seuls. Le père ne participe pas à l'élevage des canetons bien que certain éleveurs ait remarqué, dans les régions tempérées, que certains mâles pouvaient prendre part au réchauffement nocturne des canetons.
     
    Description : Le mâle est beaucoup plus gros que la femelle. Le canard de Barbarie se reconnaît facilement à la peau rouge qu'il porte sur la tête, de la base du bec jusqu'au cou, en particulier chez le mâle. De plus, celui-ci porte sur le bec une extension de peau, contrairement à la femelle. Quand il est en colère ou qu'il se sent menacé, le canard de Barbarie hérisse une crête de plume en haut de la tête.
     
    Comportement : Le canard de Barbarie adulte est calme et silencieux. Incapable de voler en raison de son poids élevé (contrairement à la femelle qui est légère), il déambule en balançant curieusement la tête. La cane niche dans des coins abrités, parfois en hauteur (boîtes, arbres creux, greniers ouverts).
     
    Les mâles de cette espèce peuvent parfois se montrer agressifs pour défendre leur nourriture, leur territoire ou leur femelle ; les coups de bec sont douloureux mais sans conséquence. La femelle, quant à elle, n'hésite pas à attaquer les autres animaux et même l'homme pour défendre ses œufs ou ses canetons. Elle donne des coups d'ailes, elle pince, elle griffe avec ses pattes et l'ergot que possèdent ces canards sur le pouce. Les canards de Barbarie aiment être entourés de congénères avec lesquels ils peuvent communiquer de différentes façons : le mâle peut faire savoir à un autre qu'il n'est pas le bienvenu en émettant une sorte de sifflement sourd et saccadé, il peut également effrayer l'intrus en exécutant une sorte de danse ou il avance en baissant et levant la tête tout en émettant des cris sourds. Le canard adverse peut répondre en adoptant la même attitude. Le canard de Barbarie est surtout actif le matin et le soir, moment de la journée où la chaleur est moins ardente dans les régions tropicales d'où il est originaire. L'après-midi est consacré au repos, à l'ombre. Le canard de Barbarie vit toujours près de l'eau. Il entretient attentivement son plumage par de nombreux toilettages au cours de la journée.
     
    Alimentation : L'alimentation est composée de maïs, blé, pois, lombrics, limaces, d'insectes et de tout petits mammifères (souris, taupes) ou petits poissons (de 10 à 12 cm).
     
    Domestication : Il fut domestiqué par les sud-amérindiens puis a été introduit par les Espagnols en Europe au XVIe siècle; il est présent aujourd'hui dans de nombreuses parties du monde. La domestication du Canard musqué est assez simple.
     
    Le Canard de Barbarie est représenté dans les élevages essentiellement par deux variétés : noire et blanche ; blanche. Mais existe également dans ces variétés : noire ; bleue ; bleue et blanche ; rouge (acajou).
     
    Utilisation par l'homme : Le cœur et le foie du canard de Barbarie sont utilisés dans la fabrication du produit homéopathique "Oscillococcinum".
     
    Croisement : Le canard de Barbarie est différent du canard européen, mais il peut se croiser avec lui, donnant un hybride stérile, le mulard.
     
    Le canard de Barbarie et le mulard sont les races les plus aptes au gavage pour obtenir du foie gras. Le 'canard du sud-ouest', n'accepte que ces races.
     
    Élevage : Le canard de Barbarie s'il est pris petit par l'homme, ou encore mieux un enfant, se laissera très bien apprivoiser - tout comme un chien ou encore un chat - mais il s'agit d'un gros oiseau qui demande d'autres soins parfois particuliers, comme avoir un point d'eau suffisamment grand afin qu'il puisse s'y baigner et y faire sa toilette tranquillement,même si il n'est pas nécessaire pour ce canard. Sans aide, il se débrouillera très bien. Mettez à sa disposition une niche s'il n'a pas de local ou un poulailler pour qu'il y passe la nuit. Au fur et à mesure qu'il grandira, l'enfant et l'oiseau se comprendront très bien, au point d'étonner de leur complicité.
     
    Divers : Le terme Barbarie désigne manifestement une région étrangère et inconnue dans le nom de l’espèce canard de Barbarie. Celui-ci étant d'origine d’Amérique du Sud, il était donc inconnu en Europe avant la découverte de l’Amérique.

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Canard_de_Barbarie




    8 commentaires
  • Vol de Cygnes...

     

    Vol de Cygnes...

     

    Vol de Cygnes...

    Pour ce qui me concerne, il m'a rarement été donné de pouvoir admirer ces oiseaux en vol.
    Mes photos ne sont pas superbes, les couleurs du ciel ne s'y prétaient pas, elles sont surexposées,
    et pas très nettes car prises à main levée et dans la surprise...
    Mais quelle merveille que de les admirer !
    Je n'ai pas pu m'empêcher de vous le faire partager.

     

    ***

     

    Identification : Oiseau très connu. Couleur générale blanc neige. Bec orange rouge. Tubercule noir caractéristique à la naissance du bec. Les sexes sont identiques, sauf au printemps : le tubercule est alors plus gros chez le mâle que chez la femelle. Juvéniles : leur plumage tire sur le gris, souvenez-vous de l'histoire du vilain petit canard.
     Les juvéniles ont un plumage brun grisâtre, commençant à devenir blanc durant le premier hiver, mais quelques plumes restent grises jusqu'au second hiver. Les pattes sont noires, le bec est gris, les yeux sont bruns.
     Les nouveaux-nés sont gris pâle avec le dessous blanc. Le bec est bleu gris foncé, les pattes sont bleu gris. Les nouveaux-nés en phase claire sont blancs avec les pattes gris clair/rose.
     Les poussins pèsent 210 à 220 grammes à la naissance.
    Le cygne tuberculé a une audition et une vision aiguës.
    Dans la nature, il vit une vingtaine d'années. En captivité, il peut vivre de 30 à 40 ans.
     
    Chant : Le Cygne tuberculé drense, drensite, siffle, trompette. Son cri le plus fréquent est un 'vhorr' soufflé. Il émet parfois un 'gaoh' assez sonore, un peu comme les goélands. Son cri d'agressivité ressemble à un sifflement de serpent.
     Le cygne tuberculé est habituellement silencieux. Les sons émis ne portent pas très loin, à cause de leur trachée droite.
     Le son produit par les battements d'ailes pendant le vol, a été décrit comme un vrombissement ou un bourdonnement musical. Il est très audible.
     
    Habitat : A l'état sauvage ou en semi-liberté, le cygne tuberculé a besoin d'un territoire assez vaste (1,5 à 4 hectares), qui peut inclure un petit lac ou un étang en entier. En hiver, il est commun sur les eaux maritimes. Il vit dans les baies bien abritées, les marais découverts, les lacs et les étangs, les cours d'eau et les zones côtières.
     Distribution : le cygne tuberculé niche en Grande- Bretagne, au nord et dans le centre de l'Europe, au centre et dans le nord de l'Asie. En hiver, il gagne l'Afrique du Nord, le Proche-Orient et la Corée. Il a été introduit avec succès en Amérique du Nord, où il est résident.
     
    Comportements : C'est un oiseau pas du tout timide. Il peut devenir agressif, surtout au moment de la nidification. Il a une démarche assez lourdaude et il se dandine. En hiver, le cygne tuberculé se nourrit de jour, en plongeant sa tête dans l'eau avec le cou tendu, quand la profondeur dépasse 45 cm, afin d'aller chercher les végétaux aquatiques au fond. Les jeunes consomment la végétation coupée par les parents.
     Il utilise des signes évidents pour communiquer avec ses postures. Durant la saison de nidification, le mâle se montre hautement territorial et agressif. Dès qu'un intrus s'approche trop près du nid, animal ou humain, il adopte une attitude caractéristique, arrivant rapidement sur l'eau, cou et tête rejetés vers l'arrière comme un arc prêt à se détendre. Il forme aussi un arc avec les secondaires de ses ailes vers son dos. Il peut infliger un douloureux soufflet avec ses ailes, contrariant la rumeur populaire disant que les cygnes ne peuvent pas " mordre "...
     Les jeunes cygnons en phase claire, blancs, sont parfois attaqués par leurs parents.
     En revanche, les cygnes non nicheurs et les immatures sont grégaires toute l'année. Les couples dont la nidification a échoué, abandonnent leur territoire et rejoignent des groupes pour muer.
     Quand il nage, le cygne tuberculé positionne son cou en une courbe gracieuse, avec le bec pointé vers le bas, à l'opposé des autres cygnes et oies, qui gardent le cou bien droit et le bec levé.
     Les cygnes qui vivent dans les zones froides migrent au sud pour l'hiver. Les sédentaires restent sur les aires de reproduction ou rejoignent des groupes qui hivernent. Parfois, ils se déplacent pour muer.
     
    Vol : Le cygne tuberculé, oiseau très lourd, a un envol laborieux et puissant. Agitant ses grandes ailes, il " marche " sur l'eau avant de s'élever majestueusement. Il vole avec le cou et la tête bien tendus vers l'avant. Chaque battement d'ailes produit un bruissement ondulant et sonore lorsqu'il est en phase de vol, et ce son peut s'entendre à plusieurs dizaines de mètres. Ce bruit caractéristique remplace chez le cygne tuberculé, le cri d'appel existant chez les autres espèces. Il a une vitesse en vol de 85 à 88 km/heure.
     
    Nidification : Le couple de cygnes tuberculé n'est pas uni pour la vie, contrairement à ce qui a souvent été dit. Le mâle peut avoir jusqu'à quatre partenaires, ou même " divorcer " pour une autre. Il est en général uni au moins pour une saison.
     Le nid, très gros, hors de l'eau, est construit par les deux parents, le mâle apportant les matériaux à la femelle (roseaux et herbes). Entre avril et mai, celle-ci dépose de 5 à 12 oeufs, gris clair, vert clair ou bleu pâle/vert, de 115 x 75 mm pour 340 gr. L'incubation dure environ 36 à 38 jours, essentiellement assurée par la femelle, le mâle surveillant le territoire. Il peut la remplacer quand elle se nourrit, et reprendre l'incubation si elle disparaît (mort ou maladie). Les naissances sont synchronisées sur une période de 26 heures. Les poussins vont à l'eau immédiatement après l'éclosion.Les jeunes sont élevés par les deux parents. La femelle couve les cygnons qui montent souvent sur le dos des adultes, et plus souvent sur la femelle. Les jeunes ont leur plumage complet à l'âge de 60 jours. Ils ne pourront voler qu'au bout de 4 ou 5 mois. Ils atteignent leur maturité sexuelle à l'âge de trois ans. Ils restent avec les parents jusqu'au printemps suivant, jusqu'à la période de reproduction.
     
    Régime : Le cygne tuberculé se nourrit essentiellement de matières végétales. Il pâture dans les zones herbeuses et les prairies humides. Il ne dédaigne pas les mollusques ou les insectes aquatiques, capturés à l'aide de son bec capable de filtrer la vase au travers des lamelles.
     
    Protection / Menaces : Le cygne tuberculé est menacé par la contamination due au plomb présent au fond des lacs et des étangs. Ses populations sont stables, et il se reproduit très bien en captivité ou semi captivité.
     
    Sources :
    ◦IOC World Bird List (v2.10), Gill, F and D Donsker (Eds). 2011.




    12 commentaires
  • Canards colverts femelle et mâles...

     

    Canards colverts femelle et mâles...

     

    Canards colverts et canards souchets...

    Identification : Le canard colvert mâle a un long corps gris, avec la poitrine brun-lilas. On peut voir un miroir irisé bordé de blanc sur les ailes du mâle et de la femelle, et des plumes recourbées vers le haut sur la courte queue du mâle. Le croupion et les sous-caudales sont noirs.
     La tête et le cou présentent des plumes vertes irisées, séparées de la poitrine par un collier blanc. Le bec est grand et jaune, et porte un onglet noir à son extrémité. Les yeux sont foncés. Les pattes et les doigts sont rouge orangé.
     La femelle est plus brune que le mâle, tachetée de chamois, blanc et brun foncé. La face est brun clair avec la ligne noire en travers des yeux. La calotte présente des stries foncées. Les parties inférieures sont claires avec la queue blanchâtre, les sous-caudales claires ainsi que l'abdomen.
     Le bec est orange ou jaune, avec quelques taches noires au milieu. Les pattes sont rouge orangé.
     
    Chant : Le canard colvert est très bruyant, et spécialement la femelle. Le mâle émet des grognements et des sifflements pendant la parade nuptiale. La femelle émet des séries de cancanements descendants.
     
    Habitat : Le canard colvert vit dans n'importe quelle sorte de zone humide, rivières calmes, étangs, marais d'eau douce ou salée, lacs d'eau douce, estuaires et parfois aussi baies côtières abritées. Il a besoin de végétation flottante et émergente pour lui procurer sa nourriture, les invertébrés aquatiques et les graines de ces plantes.
     Quelques populations sont résidentes si les ressources de nourriture et les zones abritées sont abondantes.
     
    Comportements : Le canard colvert est un canard barboteur se nourrissant à la surface de l'eau, et plongeant la tête sous la surface en basculant son corps, la queue tendue verticalement hors de l'eau, tout en nageant. Il patauge dans les eaux peu profondes mais ira aussi "brouter" sur le sol ou glaner des graines dans les cultures en hiver.
     La parade nuptiale voit le mâle exhiber ses plumes brillantes. Il nage autour de la femelle avec le cou tendu et ensuite, il projette sa tête en arrière sur son dos. Il dresse aussi son corps sur l'eau avec la poitrine gonflée et rejette un peu d'eau par le bec tandis qu'il émet un léger sifflement. Puis, il dresse rapidement sa queue deux ou trois fois. A la fin, il hérisse les plumes de la tête, tend le cou juste au ras de l'eau et là, il nage dans tous les sens, comme s'il était fou ! L'accouplement a lieu dans l'eau après une parade élaborée.
     La femelle choisit habituellement le territoire près de l'endroit où elle est née, et certaines femelles reviennent chaque année au même endroit. La femelle est une excellente mère. Si elle est surprise au nid par un intrus, elle bat des ailes et lance des cris rauques en courant sur le sol, comme si elle était blessée. Cette attitude suffit en général à éloigner les prédateurs du nid.
     
    Vol : Le canard colvert a un vol rapide pour sa grande taille. Ce sont des oiseaux agiles qui peuvent s'envoler presque à la verticale.
     Il vole avec la tête et le cou tendus en avant, avec des battements peu amples et rapides. Sa vitesse peut atteindre les 80 km/h.
     
    Nidification : Le nid du canard colvert est généralement construit sur le sol, caché dans les herbes sèches et les roseaux, dans les marécages ou sur les sols marécageux, parfois loin de l'eau sur des parties plus hautes. Il peut aussi nicher dans un creux dans un arbre. Le nid est tapissé de morceaux de paille et d'herbes.
     La femelle dépose 8 à 10 oeufs vert pâle, parfois presque blancs. Les oeufs sont déposés chaque jour. L'incubation dure environ 30 jours, assurée par la femelle seule, et ne débute que lorsque la ponte est complète. Pendant l'incubation, la femelle utilise de fines plumes de son abdomen pour tapisser le nid. Elle recouvre les oeufs avec ces plumes quand elle quitte le nid pour aller se nourrir.
     Les poussins sont nidifuges, et peuvent nager dès que leurs plumes duveteuses sont sèches. Une fois dans l'eau, les petits trouvent eux-mêmes leur nourriture.
     
    Régime : Le canard colvert est d'abord un végétarien, se nourrissant de graines variées, mais il consomme aussi quelques mollusques, insectes, petits poissons, têtards, escargots et oeufs de poisson.
     
    Protection / Menaces : Le canard colvert est réputé comme gibier dans tout son habitat, mais les populations ne sont pas en danger. Cette espèce, comme les autres canards, est en train de perdre son habitat humide, mais elle arrive à s'adapter dans les zones de parcs urbains et d'autres endroits où l'eau est présente.
     
    Sources :
    ◦IOC World Bird List (v2.10), Gill, F and D Donsker (Eds). 2011.
     


    9 commentaires
  •  

     


    3 commentaires
  •  

     


    votre commentaire
  •  


    6 commentaires
  •  

     

     

     

     

     


    22 commentaires