• Appaloosa

    Fiche info ICI

     

    Appaloosa

     

     

    Appaloosa

     

     

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    Appaloosa

     

     

    Les photos de cet Appaloosa m'incitent à m'ouvrir ici à une très grande partie de ma vie : mon amour et ma passion pour les chevaux.
    Envie de leur faire un hommage (et à l'un d'eux en particulier) pour tout ce que j'ai pu recevoir d'eux. 

    Un cheval Appaloosa, Kurgan (de robe blanket comme ce cheval), à partagé ma vie durant de longues et belles années. 
    Ce sont des chevaux bien dans leur tête,  puissants, équilibrés, généreux et polyvalents.

    Quand il est entré dans ma vie, la relation a été délicate car il avait subi de la maltraitance au point qu'il était quasi impossible de 
    l'attraper au pré. Une fois attrapé, lui mettre un filet et une selle relevait au départ de l'exploit. Quant à me faire accepter sur son dos... 
    Son débourrage, très mal fait (à "coup de pelle" comme je qualifie cette manière de faire), l'avait rendu terrifié devant l'Homme.
    Son premier propriétaire ne parvenant plus à l'attraper (forcément !!!) l'a mis avec son frère à l'abattoir (ils étaient de plus infectés
    par la gourme) et c'est "ma" vétérinaire qui voyant ces deux chevaux y entrer, n'a pu se résoudre à les y laisser abattre. Elle les a
    racheté, les a soigné sans être toutefois certaine de parvenir à les sauver car la gourme était très avancée. Une fois soignés, elle les
    a mis en pâture, et c'est ainsi que Kurgan (que j'ai racheté) et Cirus (racheté par un de mes amis) on pu trouver deux humains pour
    enfin les accompagner dans une vie sereine.
    Je lui ai changé de nom (il s'appelait alors Barth), mais je ne voulais plus qu'il entende ce mot lui rappelant de très mauvais souvenirs.

    Kurgan s'est longtemps montré très imprévisible à la monte, ayant peur de la moindre chose que moi je ne voyais pas forcément.
    Il m'a fallu deux années au quotidien pour reprendre tout à zéro de son lourd passif et parvenir à gagner totalement sa confiance.  
    J'ai utilisé les techniques des chuchoteurs (éducation ou rééducation de chevaux qui utilise des méthodes basées sur la compréhension 
    du comportement du cheval, et s'inspire de l'éthologie équine). Quand il m'a offert cette confiance, elle est devenue très exclusive. 
    Notre relation a été l'expérience la plus fantastique de toutes celles que j'ai pu vivre au contact des animaux.  Juste ma voix suffisait 
    à l'apaiser si je le sentais en proie à l'inquiétude devant une situation inconnue, et des situations inconnues nous en avons eu pléthore. 
    Dans certaines circonstances lui aussi parvenait à me rassurer d'ailleurs, avec son pied sûr et son grand sens de l'orientation qui m'a 
    sauvée de nombreuses fois de l'égarement ou de sentiers difficiles alors que nous randonnions lui et moi sur le massif de l'Aigoual.

    Grâce à la patience, à la confiance mutuelle,  je suis parvenue à lui donner un très bon niveau de dressage (changement de 
    pied au temps, piaffé, passage, arrêt glissé... ). Cétait un cheval réellement généreux tant en dressage que lors de nos randos.

    Avec Kurgan, cinq autres équidés sont arrivés également dans nos vies :  Indiana un Anglo-Arabe (cheval de ma fille) et Arkane un Âne de Provence, 
    tous deux sauvés d'une "mort programmée" par mal-nutrition. Puis Italik, un Comtois entier de deux ans destiné à la viande que nous avons racheté...
    au prix de l'abattoir. Minuit , un jeune Méruns qui m'a été donné par une cavalière qui ne parvenait ni à le débourrer ni à s'en occuper (devenu le cheval
    d'un de mes deux fils), et enfin, deux pouliches pur sang Arabe, Kéespoire (cheval de Laurent) et Koumia (deux "coups de foudre") découvertes chez un 
    éleveur-naisseur, toutes deux issues d'un père grand champion d'endurance, et arrivées dans nos pâtures à l'âge de six mois (mes premières expériences
    parfois cocasses avec des foals) et désensibilisées elles aussi aux méthodes des chuchoteurs. 

    Kurgan a trouvé sa place de protecteur dominant de ce petit troupeau de bonheur, suivi de deux Borders Collies, Noé et Némo, deux frères, 
    toujours dans leurs jambes dans les pâtures. et nous accompagnant en randonnées. 

    Depuis mon enfance (dès 7 ans), de nombreux chevaux ont croisé ma route. J'ai commencé par apprendre l'équitation traditionnelle auprès d'enseignants
    issus de Haute École de Saumur en région parisienne et auprès de qui j'ai passé mes diplômes, puis en 1994, lors de mon arrivée dans le Sud, je me suis
    dirigée vers l'équitation centrée et les chuchoteurs. Ce sont des méthodes en parfaite opposition.
    Les chevaux quant à eux m'ont appris leur langage, mais aussi à travailler la patience, l'observation, l'humilité également... Ils m'ont donné d'immenses
    joies mais aussi d'énormes peurs, larmes et inquiétudes. Ils m'ont donné d'apprendre beaucoup d'eux, mais également beaucoup de moi. 
    Chacun d'eux a une belle histoire et ils sont tous de superbes cadeaux de vie. Et puis, quatre cavaliers sur cinq dans une famille, ça aussi c'est cadeau.
     Kurgan aura cependant été le cheval qui m'a laissé la plus belle et la plus forte empreinte.

     

    « Bergeronnette griseBuse de Harris »

  • Commentaires

    1
    Vendredi 29 Septembre à 00:13

    Les couleurs sont étonnantes.

    2
    Vendredi 29 Septembre à 05:11

    Que voilà un bien beau récit, une expérience de vie auprès de chevaux et d'un cheval en particulier.

    J'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette aventure.

    Merci Pascale pour tout ce que tu nous relèves d'un monde seulement réservé à des spécialistes... et surtout de tout l'amour que tu portes en toi.

    Je te souhaite un bon WK avec les nombreux cavaliers que compte ta famille.

    3
    Vendredi 29 Septembre à 05:39

    sympa ces photos de taches sur l'arrière train de ce cheval .

    je n'y connais rien en races de chevaux mais j'apprécie ces belles bêtes .

    je suis vraiment étonnée de savoir que beaucoup de chevaux sont maltraités , heureusement qu'il y a des gens qui les aiment et les recueillent .

      • Vendredi 29 Septembre à 08:01

        Bon jour Ghislaine,
        Oh tu sais, les chevaux ne sont pas épargnés par la maltraitance des humains. Et elle se situe dans des tas de comportements différents. 
        Certaines méthodes de débourrage sont d'une extrême violence et c'est vraiment du "plie ou meurt" ; Les chevaux Arabes de show présentés en main, ce n'est pas pour rien qu'il arrivent sur le carré de présentation avec l'oeil exorbité ; Ce que l'on peut exiger d'un cheval de course alors qu'il est en pleine croissance et qu'on attend de lui qu'il soit déjà au top, ce qui le bousille totalement très prématurément ; Les chocs violents qu'ils peuvent recevoir sur les obstacles fixes en cross ; La violence du polo ;  Les méthodes de contraintes cruelles employées par certains cavaliers de dressage ; L'épuisement qu'on peut leur infliger dans les concours d'endurance (souvent source de boiteries incurables et parfois jusqu'à l'arrêt cardiaque et ce malgré les contrôles vétérinaires) ; Et pour finir, l'envoi à l'abattoir après des années de bons et loyaux services, quand ils ne sont plus en mesure de remporter des prix mais que de les mettre en retraite respectueuse n'apporte plus rien à l'ego du propriétaire que des contraintes. Et encore ça c'est peut être mieux (pour lui) que de le coller seul dans un petit enclos sans un brin d'herbe, dans son urine et son crottin et sans plus s'en occuper jusqu'à le voir finir totalement handicapé car incapable de se déplacer avec des sabots transformés en babouches parce que la corne ne parvient pas à s'user et pousse sans cesse. Quand à ceux qui passent leur vie dans un box de 3mx3  (ou pire en stalle entre deux planches) et fonctionnent aux piqûres contre les coliques parce qu'ils ne marchent pas comme ils ont besoin de le faire en broutant toute la journée... 
        Je voulais être monitrice, et j'ai passé les diplômes pour ça. Mais au fil des années, je ne me suis pas sentie à ma place dans le milieu des centres équestre, car le cheval à pour beaucoup de cavaliers bien moins d'importance que leur propre ego. J'ai pris un autre virage, mais pas celui d'enseigner aux cavaliers, j'aurai craqué ! 
        Aujourd'hui, je me rends compte que j'ai du mal à m'approcher des pâtures ou se trouvent des chevaux, car souvent l'adrénaline me monte. Rien que de voir un cheval seul dans un enclos alors que ce sont des animaux grégaires qui dépriment dans la solitude m'est insupportable, et parfois, sans un brin d'ombre où il puisse se protéger des coups de soleil voir de l'insolation. 
        Vraiment, je ne crois pas que ce soient les animaux qui aient la plus belle vie auprès des hommes.
        Bonne journée.

    4
    Vendredi 29 Septembre à 06:38
    septsup

    et on le sent que tu les aimes.. il faut dire que celui ci avec sont short blanc est vraiment craquant.. gros bisous

    5
    Vendredi 29 Septembre à 06:49

    Fabulous images of this beautiful "beast," Pascale.  I just wish I could copy-n-paste your text into my translator, however, to know what you have written (since I don't know French).  :(

      • Vendredi 29 Septembre à 07:22

        Hello Ginnie,
        I have just sent you the translation, thank you for your interest.
        Have a good day

    6
    Vendredi 29 Septembre à 07:30

    Ton récit est très émouvant.

    Bonne journée Pascale

    7
    Vendredi 29 Septembre à 07:39

    Tu en parles aussi bien que tu les photographies!! 

    Et je crois bien qu'ils le savent car ce cheval te parle on dirait bien wink2 

    Comme toi, ils ont d'une certaine manière toujours fait partie de ma vie. Même si ça fait longtemps que je me contente de les observer dans les prés lors de mes promenades.

    Bonne journée à toi

    8
    Vendredi 29 Septembre à 07:58
    PascalXLD

    Superbe ce cheval

     

    Bonne journée

    9
    Vendredi 29 Septembre à 08:02

    Bonjour Pascale,

    Ces chevaux sont magnifiques, ils ont une très belle robe et ton histoire et touchante, vraiment, merci à toi pour ce partage.

    Belle journée, gros bisous !

    10
    Vendredi 29 Septembre à 08:12

    Très beau récit de ton amour pour les chevaux. Superbe photo de ce cheval original dans les couleurs

    11
    Vendredi 29 Septembre à 08:27

    Magnifique série 

    Bonne journée à toi 

    Bises

    12
    Vendredi 29 Septembre à 08:28

    coucou Pascale

    une belle découverte pour moi, je ne connaissais pas cette race...j'aime beaucoup cette robe cuivrée....dommage que l'on ne voit pas plus de variétés de chevaux sur les blogs...lors de ma remontée dans le nord, je voulais shooter une race en particulier....mais les événements m'en ont empêché...

    bonne journée, bises, maurice

    13
    AMA
    Vendredi 29 Septembre à 08:39

    Bonjour Pascale, très belle histoire que tu nous conte aujourd'hui, la maltraitance concernant les animaux est un signe révélateur des limites du cerveau humain, ce qui peut expliquer aussi les déviances de l'Homme envers l'Homme et ce qui en résulte.

    Bravo donc pour ton récit et les très belles photographies qui l'accompagnent .

    Gros bisous à toi et à tous les chevaux de la terre.

      • Vendredi 29 Septembre à 08:53

        Bon jour Alain,
        Là, je ne partage pas cet avis dans tes mots ".... signe révélateur des limites du cerveau humain".
        Ce serait encore trouver une excuse, donc une justification à ce genre de comportement, et je n'en trouve aucune, d'autant que je suis convaincue que le cerveau humain n'est pas limité, et que nous n'avons encore aucune idée de ses immenses possibilités et capacités.
        Et puis tu connais mon adhésion à ce proverbe Arabe : "Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse".
        Non, je pense simplement que beaucoup d'humains sont fondamentalement exempts de toute empathie, sont gonflés d'ego et donc d'un égoïsme sans limite.
        Pour les déviances, là c'est autre chose car cela relève souvent d'un dysfonctionnement pathologique.
        Bisous et bonne journée.

      • AMA
        Vendredi 29 Septembre à 08:56

        Pas d'accord avec ta réponse, mais cela n'a pas d'importance...

      • Vendredi 29 Septembre à 09:00

        Tu as le droit de ne pas être d'accord.
        J'ai argumenté ma réponse, tu es en droit d'en faire autant, ;-) Et même argumenter c'est bien, surtout que je peux me fourvoyer dans mon raisonnement, et avec une autre argumentation je peux même parvenir à voir les choses sous un autre angle car je suis ouverte à d'autres opinions (n'y a t'il pas que les imbéciles qui ne changent pas d'avis ?). Et de plus, je ne prétends pas détenir LA vérité.
        "Je ne suis pas d'accord mais ce n'a pas d'importance", certes, cela n'en a pas, mais c'est un peu juste comme réponse, et j'aimerai bien comprendre ;-)

      • AMA
        Vendredi 29 Septembre à 09:50

        Je ne suis pas d'accord avec ta phrase : 

        <<Ce serait encore trouver une excuse...>>

        Je me réfère au livre de J.P.Petit "...armes secrètes américaines"

        concernant l'existence du Paléoencéphale  chez l'être humain...

        Je cite:

        << ...Il (le paléoencéphale) poussent les individus vers des conduites irrationnelles d'autant plus dangereuses qu'elles sont auréolées  d'une composante émotionnelle inconnue de nos ancêtres mammifères...>>

        "Conflits Paléoencéphale (primaire) et encéphale (intelligence) qui n'existent pas évidemment chez les animaux qui procèdent par instinct pur"

        Il ajoute:

        << Ainsi s'expliquent les conduites sexuelles sadiques, les réactions psychopathologiques criminelles, la sensation de plaisir éprouvée par les tortionnaires, les compulsions délirantes d'accumulation de richesses au mépris total des droits d'autrui.>>

        << Certains comportements meurtriers seraient donc imputables au Paléoencéphale des sujets>>

        Quand on voit le comportement des sociétés humaines depuis leurs origines je suis en accord total avec lui.

         

        Référence pour les intéressés:

        J.P. Petit -...Armes secrètes américaines- l'extraordinaire témoignage d'un scientifique --Albin Michel-

         

        Bonne journée à tous.

         

         

         

      • Vendredi 29 Septembre à 13:14

        Je vais reprendre tes phrases :

        << ...Il (le paléoencéphale) poussent les individus vers des conduites irrationnelles d'autant plus dangereuses qu'elles sont auréolées  d'une composante émotionnelle inconnue de nos ancêtres mammifères...>> - Jusque là, je ne vois pas en quoi j'ai prétendu le contraire...

        "Conflits Paléoencéphale (primaire) et encéphale (intelligence) qui n'existent pas évidemment chez les animaux qui procèdent par instinct pur"   -  Ok, là encore à quel moment ais-je abordé ce sujet ? Cela étant dit,  je ne suis pas en accord avec cette phrase car en effet cette affirmation date un peu et a été révisée depuis par beaucoup de spécialistes en la matière. Il est en effet à présent prouvé que beaucoup d'animaux autres que l'animal humain, procèdent justement autrement que par instinct pur mais savent aussi raisonner, apprendre et tirer des leçons de leurs acquis. On sort donc de l'instinct pur.

        Il ajoute:

        << Ainsi s'expliquent les conduites sexuelles sadiques, les réactions psychopathologiques criminelles, la sensation de plaisir éprouvée par les tortionnaires, les compulsions délirantes d'accumulation de richesses au mépris total des droits d'autrui.>>    - Je remets ma phrase : Pour les déviances, là c'est autre chose car cela relève souvent d'un dysfonctionnement pathologique, ce qui, enfin il me semble bien, veut dire exactement la même chose que "réactions psychopathologiques criminelles".   (Psycho : étude du comportement et pathologie : maladie, donc identique selon moi à dysfonctionnement pathologique)

        << Certains comportements meurtriers seraient donc imputables au Paléoencéphale des sujets>>  Ok, ais-je prétendu là encore le contraire ?

        Quand on voit le comportement des sociétés humaines depuis leurs origines je suis en accord total avec lui.   Ben oui, moi aussi. Donc en fait en quoi n'es-tu pas d'accord ? Parce qu'au final, avec d'autres mots et sans être entrée dans le débat de notre cerveau reptilien qui effectivement est régi par nos instincts primaires, dont l'instinct de survie, j'ai énoncé exactement  la même choses en parlant de dysfonctionnements pathologiques.

        Pour conclure, non je ne trouve aucune excuse aux comportements maltraitants envers le vivant et quel qu'il soit, qui comme je le disais relèvent la plupart du temps d'un égoïsme forcené et d'un manque d'empathie... dès lors que ce comportement ne relève pas d'une psychopathologie. Exemple, les tortures infligées aux Taureaux de corrida, les tortures infligées aux Galgos, et ainsi je pourrai continuer des heures et en faire une liste faramineuse, et cela même si on m'avance "les traditions ancestrales". Les traditions stupides et cruelles, nous sommes aptes à y réfléchir et à les arrêter puisque justement, nous n'avons pas que notre instinct primaire. L'humain (certains en tous cas) se permet d'avancer ses droits, dont celui de maltraiter les animaux qui ont longtemps été considérés comme objets "meubles", mais n'estiment avoir aucun devoir. J'appelle ça du sadisme pur et simple, et oui, j'ose affirmer que ce sont des actes que je condamne !

      • AMA
        Vendredi 29 Septembre à 13:16

        Alors C.Q.F.D. , bonne journée.

      • Vendredi 29 Septembre à 15:27

        Excellent je viens de faire une démonstration mathématique sans même m'en être rendue compte et en plus en ayant une profonde aversion pour les maths, trop forte je suis ;-)
        Si tu connaissais mes notes en math.... heuuuuu pas C.Q.F.D. du tout ;-)
        Bonne journée à toi aussi Alain.

      • Samedi 30 Septembre à 10:05

        Alors du coup petite précision pour rendre à César ce qui appartient à César ;-)

        Je m'explique donc dans ma mauvaise compréhension : Si cette phrase est la tienne et non celle de JP PETIT : "Conflits Paléoencéphale (primaire) et encéphale (intelligence) qui n'existent pas évidemment chez les animaux qui procèdent par instinct pur",  alors je suis en accord avec chaque phrases que tu as tiré de cet ouvrage mais juste pas avec celle-ci et de par les preuves apportées scientifiquement.

        Désolée de ne pas avoir compris, mais comme tu avais mis cette phrase aussi entre guillemets je l'ai forcément considérée comme étant une citation (car il ne s'agissait pas ici d'un mot utilisé dans un contexte inhabituel), malgré le fait que tu ais utilisé des guillemets français et anglais qui n'ont d'autre différence que typographique ou par goût graphique.


    14
    Vendredi 29 Septembre à 08:51

    Un peu plus que de la photo, merci pour ce partage

    15
    Vendredi 29 Septembre à 09:01
    lyly

    Tout dans le détails tes photos superbes, j'aime toujours autant

    bises amicales

    lyly

    16
    Vendredi 29 Septembre à 09:13
    lyly

    j'ai d'abord commenté tes photos et ensuite j'ai été lire ce texte, vraiment de la cruauté dans certains humains que je ne comprends pas, mais Kurgan a trouvé avec toi la vie heureuse et je t'envie, je suis incapable d'approcher un animal sans que je sois pris de panique, beaucoup pense que je n'aime pas les animaux j'arrête d'essayer d'expliquer que je ne peux me contrôler, les mains moites les larmes au yeux des frissons voilà mon lot quand un animal m'approche alors oui je t'envie toi avec tes animaux de compagnie de pouvoir leur donner des caresses, les monter pour les chevaux, les nourrir oui je t'envie et t'admire de pouvoir donner autant d'amour à ces animaux tu as vu je dit animal et pas bêtes, donc respect envers ces animaux qui on tant à donner a l'être humain

    bises amicales

    lyly

      • Vendredi 29 Septembre à 09:35

        Coucou Lyly,
        Une phobie ne s'explique pas, en revanche, tu peux te faire aider dans ce mal-être, sommes toutes irrationnel, qui dois bien te gâcher la vie.
        J'ai la phobie des requins (je les admire, mais ils me font flipper au plus haut point depuis un certain événement dans ma vie) et depuis, je suis incapable de me baigner dans la Mer ou l'Océan, alors je comprends parfaitement ce que tu peux ressentir.
        Pour ma part, ce n'est pas un handicap au quotidien, donc je le gère bien, mais si tu ressens cela pour tous les animaux, ce doit-être très compliqué pour toi.
        Bises et bonne journée

    17
    Vendredi 29 Septembre à 09:18

    Bonjour Pascale,

    Ce cheval est magnifique, mais ! voilà que je pleure...

    Bonne journée

    Bises

    Josette

      • Vendredi 29 Septembre à 09:36

        Bon jour Josette,
        Je les aime beaucoup ces Appaloosas.
        Ben non, faut pas, désolée alors ;-)
        Bises et bonne journée.

    18
    Vendredi 29 Septembre à 09:20

    Bonjour Pascale,

    Une jolie série, j'aime quand tu photographies les détails du corps. Quand à ton récit et tout ce que nous pouvons échanger, me confirme que tu es une curieuse et passionnée de la vie qui s'intéresse à vraiment beaucoup de domaines.  Tu as une soif d'apprendre qui m'épate et me stimule et souvent, je te le dis, je me demande ou tu prends le temps de faire tout ce que tu fais. Tu es une hyperactive de la vie, hi hi.  Je remercie la Vie de t'avoir mise sur ma route, j'aime notre relation.

    Bisous

      • Vendredi 29 Septembre à 09:39

        Coucou Caroline,
        Merci, c'est très gentil.
        C'est vrai que des tas de choses m'intéressent, mais j'avoue qu'il y a des sujets où vraiment là.... je ne parviens pas à avoir un intérêt.
        C'est ça, je dois être une hyperactive de la vie ;-)
        Sentiment partagé dans notre échange, et même si nous n'avons pas toujours la même vision, c'est ce qui fait aussi découvrir d'autres facettes d'un sujet.
        Bisous

    19
    Vendredi 29 Septembre à 10:00
    Harmonybis

    Quels beaux moments de vie,tu as partagés avec tes chevaux et ceux de tes amis.Entre patience et amour,tu as su leur redonner confiance en l'homme ou plutôt la femme.Les Appaloosas sont de magnifiques chevaux et même si je n'ai pas eu la chance d'en posséder un,j'ai la passion des chevaux depuis mes jeunes années.Merci pour ces superbes photos.

    Bon week-end,Pascale.Bises.

    20
    babacmoi
    Vendredi 29 Septembre à 10:28

    Un monde de passion et je comprends parfaitement ce que tu écris.J'ai vécu une partie de ma jeunesse avec des équidés que je respecte.habitant la campagne j'en vois aussi souvent dans les près.Je suis heureux quand ils viennent naturellement vers toi.

    Bonne journée.

    21
    Vendredi 29 Septembre à 10:34

    Ils sont tout simplement magnifiques merci pour ces moments de partage chère Pascale, bises

    22
    Vendredi 29 Septembre à 10:45

    beaucoup d'émotions dans ton texte! il est superbe ce cheval, je n'en avais jamais vu, il semble taché de peinture... gros bisous Pascale. cathy

    23
    Vendredi 29 Septembre à 12:20

    Un superbe témoignage, j'en ai les larmes aux yeux Pascale...toi aussi tu sais murmurer à l'oreille des chevaux, cela ne m'étonne pas de toi. Tu as un tel amour de tout ce qui est vivant. Les chevaux sont des animaux que je connais peu car ils n'ont pas croisé ma route durant mon enfance nous voyons surtout des ânes en Provence à l'époque...Mon premier vrai contact a été dans le Jura, avec des chevaux en liberté. Je me promenais avec mon fils aîné et j'attendais mon second, tout cela pour te dire que j'étais très zen...Nous nous sommes retrouvés encerclés au fond d'un vallon par une bonne vingtaine de chevaux et mon fils n'était pas très rassuré. C'était la première fois que j'en voyais d'aussi près et lui aussi ! Comme s'ils le sentaient et pour nous souhaiter la bienvenue, ils sont venus les uns après les autres, lentement se laisser caresser, frotter contre nous leur museau, c'était incroyable tout simplement et d'une grande douceur. J'étais fascinée et pendant longtemps mon fils m'a parlé de ces chevaux, comme d'un rêve...Je sais depuis que ce sont des animaux très sensibles et qui aiment l'homme mais malheureusement la maltraitance les touche aussi. Comment peut-on leur faire du mal ! Ils sont si beaux, si intelligents et intuitifs. En tous les cas tes photos sont superbes. Et puis j'aime leur nom indien. Bisous

    24
    Vendredi 29 Septembre à 12:43
    Cathy

    Quelle robe magnifique, ... et quel récit touchant. Une bien belle histoire!

    25
    Vendredi 29 Septembre à 12:52

    superbe et quelles belles couleurs bisous PASCALE en lettres majuscules svp biz encore

    26
    Vendredi 29 Septembre à 13:47

    Bonjour Pascale mais que des merveilleuses photos de ces beaux chevaux j'aime leur couleur que je découvre bonne journée bisou Claudine Daniel

    27
    Vendredi 29 Septembre à 13:49

    J'étais sur le point de commenter les photos et de revenir ce soir (car boulot dehors) et je n'ai pas résister à lire ton texte. C'est beau et touchant. Ce sont de très beaux souvenirs pour vous tous, eux sont morts la paix dans l'âme et le cœur en ayant passé de merveilleux moments avec toi. Des randonnées qui devaient être fabuleuses dans la nature. Quel plaisir cela devait être pour vous deux. Des endroits comme ça pour que les chevaux finissent leur vie, il devrait y en avoir partout !

    Gros bisous Pascale et bonne fin de semaine :)

      • Vendredi 29 Septembre à 14:10

        Merci d'avoir pris ce temps, c'est gentil.
        Oui, des souvenirs qui me sont très chers. Qui nous sont très chers. 
        Ah mes randos avec Kurgan sur l'Aigoual, que du bonheur, mais vu son tempérament, Laurent flippait pas mal, ce qui m'a valu d'investir dans mon premier téléphone portable au cas où... Mais comme je le laissais dans la sacoche de selle, en cas de chute sans pouvoir me relever, je comptais un peu sur Kurgan pour ouvrir la sacoche, saisir le téléphone et avec ses petits sabots, composer un numéro de téléphone ! hihihi
        Trêve de plaisanterie, oui, vraiment plein de bonheurs, mais de belles trouilles aussi, comme un orage bien Cévenol qui nous est arrivé dessus et dans le coin, ils ne sont "pas piqués des vers". Pas un arbre ni un piquet susceptible de recevoir la foudre, nous étions les plus grands sur le terrain. 
        Gros bisous, bonne journée de boulot alors et bon week aussi.

    28
    Vendredi 29 Septembre à 14:56

    Je suis tombée en amour avec les chevaux grâce à mes amis dont les filles ont des chevaux; Je vais une ou deux fois par semaine chez l'une d'elle. Elle a deux chevaux et quand j'arrive dans le jardin, ils "hennissent" pour me dire "on est là". Je vais alors leur dire bonjour et passer un moment avec eux. Ils apportent beaucoup de sérénité. L'un deux est très câlin et il pose sa tête sur mon épaule et ferme les yeux pendant que je le caresse.

    29
    Vendredi 29 Septembre à 14:59

    My heart is touched by your rescue of the poor horse. I am glad he knows love and tenderness with you. The images are also touchin  I love these horses.  Each angle and point of view is precious.  Friendship

    30
    Vendredi 29 Septembre à 15:14

    bonjour pascale , ah oui un très cheval avec ces couleurs comme ça j'en ai jamais vu  ! mais ils sont tous si beaux  je les aime aussi  sans en avoir eu un comme toi !! ...

    de très beaux clichés comme toujours j'aime +++ , et  merci pour ton récit souvenir pour Kurgan !  ...

     gros bisous beau weekend  A+  amicalement  

    31
    Vendredi 29 Septembre à 15:57

    Coucou Pascale, 
    Magnifiques ces deux chevaux et ces cadrages sont vraiment bien choisis.
    Je connais ta passion et ton amour des chevaux, il n' y a qu'à t'écouter quand tu parles de ça.
    Une très belle série et un beau commentaire, tu pourrais en écrire des pages et des pages.
    Grosssssssssss bisoussssssssss

    32
    Vendredi 29 Septembre à 16:01

    Photos superbes .

    Ton récit est très émouvant . Comme tous les animaux , les chevaux paient un lourd tribut à la cruauté humaine et à l'égo humain surdimensionné qui n'a de cesse que de vouloir dominer sans laisser de place à la sensibilité et bien sûr condamne à mort celui qui résiste ou ne rentre pas dans les cases de la performance ou de "l'usage" voulu. Je ne connais pas les chevaux mais je sais combien un animal peut changer de comportement quand il n'y a plus en face de lui cette violence pour le faire plier à laquelle je ne vois pas non plus d'excuses .  

    Heureusement il y a aussi des belles personnes .

    33
    Vendredi 29 Septembre à 16:10

    quelle belle histoire : c'est formidable. Comment peut on maltraiter un animal ? a fortiori celui là, la plus belle conquête de l'homme ?

    34
    Vendredi 29 Septembre à 16:52

    Aimer les chevaux, c'est faire des choix forts, je le vois régulièrement avec ceux qui, près de moi, ont décidé de s'entourer de ces magnifiques compagnons!

      • Vendredi 29 Septembre à 18:31

        C'est vrai que de choisir d'avoir des chevaux et de décider de s'en occuper, de les soigner comme il se doit, implique une responsabilité importante et quotidienne (au minimum deux fois par jour quand tout va bien) et donc certains choix de vie. Pour nous en l'occurrence, cela été de faire ce choix au détriment des voyages. Par chance nous étions dans un petits paradis sur le plan de l'environnement et nos choix n'ont jamais été un poids. Au contraire, cela a été de grande bouffées d'oxygène et d'évasion avec notre boulot (hôtellerie/restauration). De toutes manières nous étions ouverts d'avril à début janvier, et pendant la fermeture, nos enfants allaient à l'école donc.... ;-)

    35
    Vendredi 29 Septembre à 16:52

    A nice series as a result.

    36
    Vendredi 29 Septembre à 16:54

    coucou Pascale

    Je suis en admiration devant eux mais incapable de les approcher une peur qui remonte à mon enfance quand je devais passer  entre le mur de l'écurie et un énorme cheval de trait je longeais le mur sans faire de bruit avec le cœur qui battait si fort dans ma poitrine que j'étais très mal depuis je les regarde mais de très loin comme quoi ........ Bisous

    37
    Vendredi 29 Septembre à 16:56
    nays&

    quelle superbe et si originale robe il a..superbe  et fière allure  comme tous les chevaux d'ailleurs  des êtres merveilleux aussi

    et ton histoire de vie est touchante et passionnante..la relation devait être très forte et un grand lien s'est créé entre vous...magnifique  et quel sauvetage bravo a la véto


    bon WE Pascale

    bisous et aux loulous ☺♥

    38
    Vendredi 29 Septembre à 17:15

    Bonsoir Pascale,
    Superbes photos de cet appaloosa, j'aime beaucoup leur robe.
    Je reviendrais commenter ton récit plus tard.
    Bises

      • Dimanche 1er Octobre à 18:06

        Me revoilou.
        Beau témoignage sur ton amour des chevaux. Comme toi, je les aime beaucoup et lorsque j'ai décidé d'en avoir un, j'ai fréquenté le monde du cheval qui m'a beaucoup déçu.
        1, pour la façon dont ils sont débourrés, la force est bien souvent utilisée.
        2, pour la contrainte du cheval. Ce que je veux dire, c'est qu'il faut très souvent travailler avec lui pour qu'il ne retourne pas à l'état sauvage.
        Cela m'a fait changer d'avis et j'ai finalement décidé de ne pas en avoir, préférant voir ceux-ci en liberté sans aucune contrainte.
        Je ne doute pas une seconde sur le fait que les chevaux soient "heureux"  avec leur propriétaire. J'ai beaucoup d'amis qui en ont, mais mon choix en a décidé autrement.

        Ici, j'en vois fréquemment sur les plages, ils ont été récupérés et un groupe de personnes leur réapprend à ne pas craindre l'homme.

        Je félicite les gens comme toi qui récupère les pauvres chevaux envoyés à l'abattoir, bravo et merci pour eux.
        Bonne soirée, bises

      • Dimanche 1er Octobre à 20:50

        Coucou Katia,

        Je crois que pour le "monde du cheval" comme tu dis, et bien, c'est comme pour tout le reste, il ne faut pas généraliser.
        Crois moi, je ne parle pas de ce que je ne connais pas, mais ce monde là, je le connais très très bien et d'ailleurs j'ai soulevé moi-même les différents points qui me déplaisent dans ce milieu car oui il y en a. Je sais observer et voir les bons aspects comme les moins bons. Même passionnée et ayant passé les diplômes pour enseigner, j'essaie de rester objective.

        De 7 à 34 ans, j'ai appris et pratiqué en centres en région Parisienne, avec certaines méthodes (Haute école de Saumur). Alors en effet, dans ces centres règne une certaine mentalité de concours, beaucoup de frime, des cavaliers plus aptes à se montrer au club house qu'à aller se salir à nettoyer les pâtures ou curer les box... Ça c'est une réalité et je n'apprécie pas non plus, même si j'ai grandi dedans.

        En revanche déjà dans le nord de la France, j'ai vu passer un certain nombres de chevaux au débourrage et j'en ai débourré moi-même un certain nombre, et je souris devant le mot "force". As-tu seulement essayé de mesurer ta force avec celle d'un cheval ? Alors oui, il y en a qui pratiquent dans la violence, mais là encore, il ne faut pas généraliser, d'autant qu'un cheval manipulé dans la violence devient comme l'était Kurgan quand j'ai croisé sa route... inapprochable. Dans tous les domaines il y a des cons, cela ne veut pas dire que TOUT LE MONDE est con. 

        Ensuite quand je suis arrivée dans le sud, j'ai évolué. J'ai découvert et je me suis dirigée vers autre chose, à savoir une approche basée sur l'éthologie et les Chuchoteurs, et aussi, beaucoup plus sur l'équitation d'extérieure. J'ai continué le dressage mais sans plus faire de concours cette fois, et avec une toute autre approche parce que justement grâce à l'éthologie j'ai fonctionné moi même très différemment, j'ai appris énormément de choses de leur langage et de leur "fonctionnement".

        Ce monde équestre est très diversifié, non seulement selon les régions, mais aussi dans les différentes pratiques sportives et d'approche.

        Pardonne moi de te corriger, mais il n'est pas juste de dire "qu'il faille beaucoup travailler avec un cheval pour qu'il ne retourne pas à l'état sauvage". Quand un cheval est désensibilisé, il l'est pour la vie ! Et si en plus il a été approché par l'homme depuis sa naissance, alors tout se passe parfaitement paisiblement et sans contrainte. On est bien d'accord, dans la contrainte il y a forcément opposition de la part de celui qui la subit ?
        Pour un cheval d'obstacle ou de haut niveau de concours de dressage ou autre, oui bien évidemment, comme tout sportif et comme pour le cavalier, il faut pour l'un et pour l'autre beaucoup d'entraînement. 

        Manifestement, tu ne parviens pas à envisager qu'un cheval puisse être heureux à être monté. Et bien je te confirme que oui et ce n'est pas une exception : Indiana par exemple qui ne pesait que 350kg quand je suis allée le chercher était un cheval qui déprimait totalement s'il n'était pas monté et un cheval déprimé, crois moi je le vois. Du coup, c'est ma fille (qui elle à commencé à monter à cheval à 6 ans) qui était un poids hyper plume qui a pu lui redonner ce plaisir, le moral qui va avec et qui du coup lui a redonné du muscle perdu à ne rien faire et qui en plus lui avait creusé le dos et soudé trois vertèbres. Au même titre qu'un chien s'amuse en pratiquant l'Agility, un cheval s'amuse également avec son cavalier si son cavalier le respecte.

        Tous les chevaux que je nomme dans mon récit et dont j'ai fait la désensibilisation (débourrage) et il y a eu donc Kurgan à reprendre totalement (le plus délicat en effet après avoir été battu et parce que la moindre erreur même dans mes attitudes corporelles au sol pouvait nous faire faire trois pas en arrière), puis Italik, Minuit et les deux pouliches (deux ans et demi  juste à les soigner et à les désensibiliser sans les monter, pour attendre qu'elles aient terminé leur croissance), et bien sache qu'il n'y a pas eu de force de ma part ni opposition de la leur, et aucun coup de cul de leur part à eux le jour ou je les ai montés, ce qui est très significatif.  Tous mes chevaux étaient montés reines longues, donc aucune opposition non plus dans la bouche. Alors tu vois, ni violence ni force, et heureusement je ne suis pas la seule à fonctionner de la sorte. 

        Pour ce que tu appelles contraintes, je vais même te dire que quand je partais en rando avec Kurgan, quand je m'arrêtais pour manger par exemple, et bien jamais je ne l'ai attaché. Je lui ôtais filet et selle, et je le laissais brouter avec juste une corde nouée autour de son cou. Un de mes amis me répétait qu'un jour j'allais devoir rentrer à pieds, et bien non, Kurgan restait à proximité à l'instar de mes chiens. Ensuite il en a été de même avec les autres éduqués de la même manière. Alors contraintes.... si tel avait été le cas, peut-être ils se seraient barrés non ? Enfin, j'ai comme le sentiment que c'est ce que je ferais si moi j'étais sous la contrainte et que j'avais la possibilité de me sauver.

        Ensuite, des chevaux réellement libres, à savoir sauvages, en France, cela n'existe pas. Martine pourrait t'en parler pour les Pottoks dans les Pyrénées (quand ils redescendent dans la vallée... bref) et même s'ils vivent en semi-liberté, Idem en Camargue ou en Ariège avec les Méruns.

        Il me semble que tu n'as pas toutes les facettes de ce qui est la vie d'un amoureux des chevaux. Cela ne se limite pas à en avoir un, à le mettre dans un pré, à le regarder brouter et à le monter. La vie d'un véritable passionné qui s'occupe de chevaux, ce peut être de veiller plusieurs jours et nuits dans un box ou dans un pré parce qu'il y en a un de malade, de se relever en pleine nuit pour aller mettre une couverture imperméable à un cheval fragile parce qu'une grosse pluie est arrivée et qu'il n'aime pas se protéger sous l'abri, mais aussi d'entretenir des pâtures, de monter et réparer des abris, de surveiller et de réparer les clôtures, d'aller chercher du foin et chez un agriculteur à des km de là pour sa qualité, d'en charrier des tonnes à bout de bras pour le mettre à l'abri pour une année de complément alimentaire, d'aller chercher l'eau si le terrain n'a pas de source ou de ruisseau, d'apprendre à faire des piqûres, de savoir déceler une colique, d'apprendre à parer ses pieds et savoir les soigner, et si on ne les a pas sous les yeux en permanence, et bien quelque soit le temps, la fatigue et même en étant malade, d'aller leur rendre visite deux fois par jour pour assurer au minimum le brossage, le complément alimentaire et s'assurer que tout va bien... Tout cela je sais ce que c'est, et, si on parle de "contraintes",  et même si j'ai fait ces choix en toute conscience pour le confort de mes animaux, je connais aussi ces aspects qui ne se limitent pas à leur grimper sur le dos et à se "payer" un galop comme beaucoup de personnes l'imaginent concernant les propriétaires de chevaux. Alors crois moi, au final, le temps passé à les monter est extrêmement "mince" par rapport à tout le reste du temps, de l'énergie et de l'amour qu'on leur donne. Si on est pas prêt à faire cet investissement personnel, mieux vaut y réfléchir à deux fois, car même si un cheval est soit trop jeune pour être monté, soit à la retraite et n'est plus monté, tout le reste est là tout de même !

        Je suis toujours surprise dans tes mots employés pour les relations humaines avec les animaux et de fait leur absence de liberté, car il me semble bien, corrige moi si je me trompe, que tu as un chien et que tu en as eu d'autres avant lui. Et pourtant, ne crois tu pas que là aussi il y a certaines contraintes pour nos chiens ? Je crois que si, ne serait-ce que dans le fait d'être obligés d'attendre qu'on leur ouvre la porte le matin pour leur premier pipi ou de les sortir s'il n'y a pas de jardin, dans les horaires des repas que nous leur imposons, dans ce que nous acceptons ou pas de leur part dans notre maison... et même de les limiter dans leur liberté de circuler à l'extérieur (j'imagine que tu ne le laisses pas errer ?) Leur liberté au sens propre du terme est donc assez limitée non ? 

        Je  n'ai aucun bravo à recevoir, pas plus je pense que ceux qui font les mêmes choix, qu'il s'agisse de chevaux ou d'autres animaux. J'ai fait ce que mon coeur me disait de faire, ce que mes moyens me permettaient aussi de faire puisque j'ai acheté certains d'entre eux et dans des circonstances différentes. Pour moi c'était tout simplement une évidence ou des coups de foudre. 

        Bises et bonne soirée

         

      • Jeudi 5 Octobre à 11:00

        Heu, il me semble avoir écrit que j'ai des amis qui ont des chevaux. J'ai fréquenté des tas de personnes qui en avaient. J'avais un très grand ami qui avait fait le tour de France à cheval, je passais des heures avec lui et ses chevaux (il était passionné par les fjords) il m'a beaucoup appris. Je ne te parle pas sans connaissance, je me serais abstenue sinon.
        Comme  je t'ai déjà dit, mes chiens ont été récupérés. Il est hors de question pour moi de prendre un bébé sauf s'il se trouve dans un refuge, et encore, aujourd'hui, je privilégierais les chiens âgés pour qu'ils ne meurent pas dans l'enfermement.
        Je pense qu'ils sont beaucoup mieux avec moi que dans un box, mais on peut dire ce que l'on veut, ils sont soumis. Le seul mâle que j'ai, aimerait aller courir la campagne, malheureusement je le contrains à rester dans le jardin et à venir promener avec moi, en étant libre. Il ne semble pas malheureux, mais qu'est-ce que j'en sais ?.

        Pareil pour ces chevaux qui sont élevés pour l'abattoir (j'en vois ici dans les champs) ou ceux qui viennent des toréadors qui ont été maltraités et qui ont la peur au ventre à chaque fois qu'ils rentrent dans l'arène.. J'ai eu des relations avec des personnes qui essayaient de leur ôter cette peur. Très difficiles me disaient-ils et parfois, impossible.
        Alors oui, lorsqu'ils sont sauvés, c'est toujours mieux que de finir dans l'assiette et je trouve ça très bien.
        Je n'ai pas envie de m'étendre par écrit, ce serait trop long et nos expériences de vie ne sont pas les mêmes. Peut-être un jour, de vive voix.

        Juste pour finir, oui, j'aimerais voir tous les animaux en liberté et non pas soumis à la loi ni à la décision des hommes. C'est mon choix, certes utopique, mais c'est ainsi.
        Bonne journée Pascale, bises

      • Jeudi 5 Octobre à 14:01

        Bon jour Katia,

        Oui, j'ai parfaitement bien lu que tu avais des amis qui ont des chevaux, j'ai été très attentive à tes écris, d'où ma longue réponse et mes points de vues exposés en retour.

        Pour ma part, je ne t'ai pas parlé des expériences d'autrui, mais des miennes, et ce sont les seules dont je puisse débattre en toute connaissance de tous les différents aspects auxquels je me suis trouvée confrontée, et de la manière la plus objective dont je puisse faire preuve.

        Je ne vois pas de rapport avec chiens "récupéré" ou non, ce dont je te parle est de la "contrainte" des chevaux que tu as abordé, et de fait, j'en suis ensuite venue à celle des chiens qui partagent notre vie.
        Un chien, récupéré ou pas comme tu dis, le résultat pour SA vie est bien le même non ? Loo est né chez un Berger, et à ma connaissance même dans les refuges on demande une participation financière (j'ai également eu nombre de fois ce genre de démarche tant avec des chiens qu'avec des chats). Pour Loo j'ai en effet donné une certaine somme au Berger qui ne demandait rien de spécial (identique à celle demandée dans un refuge). J'ai estimé normal de le dédommager des frais qu'il avait fait pour ce chiot dans la mesure ou il me le donnait. Ensuite que ce soit pour des chats ou pour des chiens, SPA, Assistance aux Animaux ou autre, j'ai toujours eu aussi à donner une participation financière pour les sortir de leur box ou cage.

        Sur le fait que nos animaux soient soumis à nos choix de vie, ben oui, c'est exactement ce que je te dis et justement ce sur quoi j'ai argumenté avec nos chiens.
        Certes ils sont mieux avec toi que dans un box, idem concernant mes chiens, chats (je n'en ai plus aujourd'hui) et les chevaux qui ont partagée ma vie (je ne parle pas de ceux qui vivaient en centre équestre, mais des miens vivant au pré). Après qu'est-ce qu'on en sait ? Tout de même... on arrive à savoir si notre animal semble dépressif ou non, apathique ou non, s'il est plein de vie, joueur, beau poil ou non... et s'il mange de bon appétit. Ils ont un langage que nous parvenons tout de même à décrypter et cela sans rentrer dans l'auto-complaisance. 

        Pour en revenir aux chevaux, je connais bien tous les problèmes de maltraitance (très souvent par méconnaissance d'ailleurs), et c'est ce que j'ai tenté de t'expliquer au travers mes propres expériences et ma manière à moi d'agir sans violence (apprise des chuchoteurs), sans force et sans contrainte. J'ai aussi travaillé avec ces méthodes sur des chevaux n'étant pas les miens et ayant de gros problèmes liés à leur passé ou dans le relationnel avec leur propriétaire (le plus souvent le problème vient d'ailleurs du propriétaire lui-même). A moins qu'il n'y ait une pathologie spécifique, avec le mental, rien n'est impossible, il faut juste beaucoup de patience et parfois car cela peut demander du temps et beaucoup d'investissement, mais pas forcément non plus. Tu as argumenté sur la contrainte par la force, et j'ai contre argumenté avec mes propres expériences et ma manière de faire qui m'a été transmise par d'autres agissant aussi de la sorte.

        Pour finir à mon tour, tu me parles d'utopie, et moi aussi de manière utopique, j'aimerai bien évidemment que tous les êtres vivants soient libres, qu'il y ait la paix sur la terre, que la planète soit respectée, que personne ne manque de rien et mange à sa faim, que tout le monde ait accès à l'eau potable et aussi que tout le monde ait accès de la même manière aux soins médicaux.... Mais en effet, c'est de l'utopie ce qui par définition relève de l'impossible, du chimérique, qui est une construction purement imaginaire dont la réalisation est, a priori, hors de notre portée. Donc dans mon raisonnement, au même titre que je me refuse à sombrer dans le pessimisme (car si tout est joué d'avance à quoi bon se battre ?), vivre dans l'utopie (donc dans un rêve), ne fera rien avancer dans la réalité de notre propre existence terrestre, pas plus que pour celle de toutes les espèces vivantes avec lesquels nous devrions pouvoir cohabiter. J'ai donc choisi de mener ma vie dans le réalisme de CE QUI EST, et de mener ainsi les combats contre ce qui me semble être injuste. Et puis, pour aller au bout du sujet, je t'avoue que de voir l'humain prôner la liberté me fait sourire dans la mesure ou nous sommes la seule espèce à avoir construit nos propres prisons et faisant en sorte que ses murs en soient de plus en plus épais, en ajoutant et sur-ajoutant des tas de choses dont nous sommes totalement dépendants. Belle liberté ;-)

        Alors sache que je respecte tes choix et tes idéaux (les miens sont assez proches sois en certaine), mais, dans ma réalité, je refuse de me sentir quelque part coupable d'avoir choisi de m'occuper d'animaux quels qu'ils soient sous prétexte qu'il serait idéalement préférable qu'ils vivent libres de toutes entraves. D'autant que pour les animaux libres (ou errants, car c'est ainsi que nous humains les considérons) entre ceux saisis et emmenés en SPA ou autres refuges, ou encore  ceux qui sont pourchassés et exterminés par les viandards de chasseurs, sans parler des oiseaux exterminés parce qu'ils déposent des fientes sur les balcons... leur place est-elle enviable ? On est loin du rêve là ;-(
        De la même manière,  je soutiens avec force tous ceux qui travaillent à la réintégration des animaux en voie de disparition dans leur milieu naturel et même si cela doit passer par des naissances en captivité en zoo compétent ou en réserve pour y parvenir. Parce que oui, la disparition d'une seule espèce entraîne la disparition en chaîne de tas d'autres espèces en aval et c'est pour moi bien trop grave pour que je puisse accepter qu'on ne fasse rien pour tenter de les sauver par un raisonnement utopique venant du coeur que je peux avoir également et que beaucoup ont je le pense. 

        Pas de souci pour un échange de vive voix ;-)

        Bises et bonne journée Katia. 



    39
    Vendredi 29 Septembre à 19:22

    Je connaissais déjà ton amour pour les chevaux, me restait à lire ton intime témoignage sur cette relation établie et apprécier aussi ta jolie série de clichés sur cette race qui m'est inconnue, bisous Pascale.

    40
    Vendredi 29 Septembre à 19:34

    Gorgeous images of these lovely horses! Love them.

    41
    Vendredi 29 Septembre à 20:10

    Beaucoup a déjà été dit, sur tes photos et sur les souvenirs qui les accompagnent.

    Tu as eu de la chance... autant que ces chevaux je crois bien. :)

    J'ai des souvenirs d'enfance qui me bloquent quand je vois des chevaux, et je m'en approche peu alors que j'adore les regarder, de loin la plupart du temps.

    Ce sont des êtres magnifiques, d'une élégance certaine, avec des yeux qui parlent beaucoup.

    J'aurais aimé ne pas en avoir peur.

    Merci pour ce partage, Pascale. Bisous et douce soirée.

      • Vendredi 29 Septembre à 20:54

        Je viens de te lire, et comme tu l'as peut être vu, tu es loin d'être la seule dans ce cas.
        Je le sais pourtant, mais je suis toujours surprise de constater le nombre de personnes qui craignent les chevaux. Ce sont des animaux tellement attachants, proches de l'homme, qui viennent spontanément vers nous (et s'ils ont été maltraités, ils nous fuient). Certes, ils sont grands aussi, puissants, joueurs. Cela contribue peut-être à susciter ce sentiment.
        Quand je me trouve avec quelqu'un qui en a peur, je me débrouille toujours pour tenter de l'apaiser en lui montrant les gestes adéquats, et généralement cette peur disparaît. En revanche, je ne suis pas toujours parvenue à leur faire maîtriser la peur de leur grimper sur leur dos. Une seule personne n'a pas pu franchir ce pas, même sans avancer.
        Je ne sais pas si c'est de la chance car je crois que je suis tombée en amour pour eux dès la première fois que j'en ai vu un, et c'était juste une évidence. J'ai une telle passion pour eux que j'ai toujours été encore plus attirée par les chevaux qui avaient des problèmes avec leurs propriétaires, et qui donc portaient une étiquette de chevaux difficiles. De fait, je crois que ce rapport avec ces chevaux "compliqués" m'a encore mieux permis de les comprendre.
        Je crois que je ne pourrais pas envisager ce qu'aurait été ma vie s'ils n'en avaient pas fait partie intégrante ;-)
        Bisous Quichottine et bonne soirée. 

    42
    Vendredi 29 Septembre à 20:34

    Ce cheval est très beau, on voit qu'il est intelligent, et tes photos sont superbes. J'aime les détails que tu montres.

    Ton récit m'a beaucoup émue, et je suis heureuse que tu aies pu sauver tant de chevaux et que tu les aies rendu heureux et qu'ils t'aient rendu (comme les animaux savent le faire) ton amour au centuple

    Bisous

    Am

      • Vendredi 29 Septembre à 21:37

        Oh, je n'en ai pas sauvé autant que cela.

        Kurgan, c'est ma véto qui l'a tiré de l'abattoir, je me suis contentée de le lui racheter et de travailler sa confiance.

        Indiana oui, et cela m'a demandé une grande patience et de conserver l'espoir car cette même véto m'a annoncé quand je l'ai ramené chez moi qu'il avait bien peu de chance de s'en tirer. Il pesait à peine 350 kg pour un cheval 1.75m au garrot et qui aurait du en peser quasiment 500. De plus ses reins semblaient fichus faute d'avoir été abreuvé et il avait trois vertèbres soudées entre elles par des calcifications ce qui l'empêchait de se coucher et de se rouler. Cela m'a pris un an et demi pour lui faire reprendre 100 kg, et il s'est remis de son urée, ce qui pour ma véto était un miracle. Ma véto, aussi ostéopathe équin est parvenue à le libérer de ses calcifications et il a aussi retrouvé le bonheur de pouvoir se rouler et de dormir couché. En revanche, il a été très difficile de le guérir de sa névrose de tique à l'appui due à son enfermement dans un box, ce qui lui provoquait de graves coliques. Impossible de le rentrer en hiver donc, car dans ce cas il passait son temps à avaler de l'air dès qu'il le pouvait. Pour lui c'était dehors quelque soit le temps (il ne voulait même pas aller sous l'abri) et investissement de couvertures pour le protéger de la pluie et du froid.

        Arkane (l'Âne) lui s'en était mieux sorti qu'Indiana même s'ils étaient tous deux enfermés dans le même box, mais lui aussi était voué à une mort prématurée certaine s'il était resté là ou je les ai trouvé tous les deux.

        Italik lui aussi a été sauvé (j'avais vu une annonce "Cheval de deux ans pour boucherie"). Je suis allée le chercher à 300 km de là sur une montagne près de Dignes les Bains, ce qui fût épique car il n'avait jamais vu ni un humain de près et encore moins un van. Mais heureusement il n'avait jamais été maltraité, donc n'était pas craintif. Le chemin jusqu'à chez moi a été assez "spécial" je dirais... car cela a valu une fracture de la mâchoire à un de mes amis qui m'avait accompagnée.

        Ensuite Minuit allait très bien, juste une propriétaire qui n'avait pas bien mesuré ce qu'impliquait d'avoir un jeune cheval.

        Quant à Kéespoire et Koumia, elles allaient très bien elles aussi, et nous sommes allées les chercher dans un élevage alors qu'elles étaient encore toutes jeunes.

        J'espère leur avoir apporté une jolie vie, mais il est certain qu'eux m'ont fait de superbes cadeaux dans la mienne. La plus grosse galère en réalité dans tous ça, c'était chaque année de trouver du bon foin à stocker dans une grange car le foin on en trouve, mais il arrive au début, quand on a pas vraiment l'habitude de s'occuper d'acheter soi-même l'alimentation, que les agriculteurs tentent de nous refiler un foin qui a mal séché, et qui du coup est parfaitement inconsommable.

        Bisous et belle fin de soirée

    43
    Vendredi 29 Septembre à 21:10
    Durgalola

    belles photos et merci de nous partager ton histoire.  Vous formez une belle famille. Bises 

    44
    Vendredi 29 Septembre à 21:28

    Bonsoir Pascale,

    Une superbe page en partage, tant pour tes photos que pour ce remarquable parcours dans le monde des chevaux...

    Bonne continuation :) belle soirée avec mes gros bisous

    45
    Kri
    Samedi 30 Septembre à 07:52

    Une robe magnifique! Je ne connaissais pas cette famille d'équidés

    Ton histoire est émouvante. J'apprends à te connaître petit à petit et cela me conforte dans ce que j'apprécie en toi

    Bon we Pascale

    46
    Samedi 30 Septembre à 08:46

    Bonjour Pascale.. Voici de belles photos.. Et ton récit est très émouvant sur ce beau parcourt  et ton  amour pour les chevaux tu l'as depuis toute petite.  Tu les apprivoises en chuchotant  à  oreille je t'admire.... je suis incapable de n'approcher eux  toujours à distance même quand je voit mon mari les caresser... et pourtant j'aime les voir courir derrière chez maman dans le près et les dessiner....

    Bonne et douce journée Pascale bises.

    47
    Samedi 30 Septembre à 09:33

    Merci Pascale pour les photos et pour ce récit émouvant. Bon week end (ici, pluvieux) Bises

    48
    Samedi 30 Septembre à 12:23

    :)

    Lovely series!

    49
    Maguy
    Samedi 30 Septembre à 12:26

    Coucou Pascale , ton récit est si émouvant que j'en ai les yeux mouillés mais grâce à toi ta patience et ton amour pour les chevaux tu as réussi l'impensable , KURGAN a pu vivre de grands de tendresse à tes côtés et vice versa car si j'ai bien compris il est désormais parti ? 

    Merci de nous avoir livré un peu de Toi à travers tes photos de cette race que je ne connaissais pas .

    Bon week-end à toi , peut-être une balade à cheval de prévu ;-)

    50
    Aly
    Samedi 30 Septembre à 22:45
    Aly

    Beautiful 

    Special and lovely

    51
    Dimanche 1er Octobre à 09:47

    Une passion pour les chevaux que je comprends....je n'en n'ai pas mais  j'aime pouvoir les approcher....pas plus tard qu'hier, un petit tour en Brière où sont proposées des promenades en calèche....avec des chevaux, attachés toute la journée, sauf pendant les promenades et qu'on peut approcher mais dont on sent la profonde tristesse.

    Cet Appaloosa est magnifique...

    Cet a

    bon dimanche

    52
    Dimanche 1er Octobre à 12:06

    Un joli témoignage de l'amour que tu portes aux chevaux . 

    53
    Dimanche 1er Octobre à 14:45

    bonjour, Pascale

    Une belle passion que je conaissais de toi et je ne suis pas étonné de tout de ce que tu as dit , vivre ses passions à fond comme tu les fais , je te comprends , avoir des passions prouve aussi que tu ne restes pas à te morfondre, moi j'estime que sans celà on ne vit plus enfin je ne vois pas la vie assis dans un fauteuil ou entre 4 murs à compter les mouches au plafond.

    j'aime aussi les chevaux bien que jamais monté dessus...à faire peut etre....

    reste comme tu es car ton partage est enrichissant .....

    bises

    à bientot

    54
    Dimanche 1er Octobre à 18:26
    Xtian

    Bonsoir Pascale

    Un récit que j'ai lu jusqu'au bout sur un sujet - les chevaux - dont j'ignore tout. J'ai beaucoup apprécié les échanges que tu relates avec ce cheval devenu presque ton ami et la confiance réciproque qui semble en être issue.

    Bises

    55
    Dimanche 1er Octobre à 21:26

    Voilà un très joli récit, un pan de ta vie révélé grâce à ces photos de ce beau cheval. Je savais que tu avais eu des chevaux mais je ne pensais pas que c'était autant. Et tu n'en as plus un seul de tout ce troupeau ?

      • Dimanche 1er Octobre à 21:44

        Non, aujourd'hui, je n'en ai plus, et je n'en aurai plus. Chaque chose à son temps. Ce n'est pas l'envie qui m'en manque, mais il faut aussi savoir être raisonnable et se rendre compte que les années passent... Je ne pourrais pas avoir un cheval pour le mettre en club, et dans un pré, il faut au moins en avoir deux pour ne pas qu'ils s'ennuient. Et puis,  je crois que je n'aurai plus l'énergie nécessaire pour faire face à tout ce qu'implique de s'occuper correctement de ses chevaux.
        Bises et bonne soirée Pascale.

    56
    Lundi 2 Octobre à 20:18

    Le meilleur ami de l'homme. Cette petite phrase est mis à toutes les sauces. Un meilleur ami reçoit-il des coups par l'autre ? Un humain ne peut pas se défouler sur un autre humain ? alors reste la possibilité du cheval ou tout autre animal.

    Ton histoire est magnifique. Tu as bien fait de partager tes émotions.

    57
    Mardi 3 Octobre à 16:54

    Bonjour Pascale, 

    Je ne suis pas un homme de cheval. Toutefois je peux comprendre les liens qui unissent certains humains à ces équidés. Je ne reviendrai pas sur le fait que l'on puisse maltraiter ces animaux ou les animaux en général. C'est  inacceptable. Alors bravo pour ce que tu as fait et que tu feras sans doute encore.

     Bises.

    58
    Shabou
    Mardi 10 Octobre à 09:24

    Un grand merci pour ce beau et émouvant partage !  J'ai aussi beaucoup de mal quand je vois un cheval seul dans un enclos... 

    Belle et douce journée avec vos loulous !

      • Mardi 10 Octobre à 13:02

        Merci Shabou et bonne journée également.

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