• Bombycidae *

    Les Bombycidae constituent une famille de lépidoptères.

    La plus célèbre est certainement Bombyx mori (Linnaeus),
    le bombyx du mûrier dont la larve est communément appelée ver à soie.

  • Et bien voilà, les oeufs sont arrivés.
    Tous frais pondus... 

    Encore les Bombyx du Mûrier...

    Ceux là ont bruni, et Maman veille.

    Encore les Bombyx du Mûrier...

    Là il sagit d'un Bombyx qui avait besoin d'un sauvetage, le cocon ne voulant pas se perçer.
    Un peu d'aide en l'ouvrant, et il a pu commencer à s'extraire tout doucement de sa chrysalide... 
    pour vivre sa vie de papillon. 

    Encore les Bombyx du Mûrier...

    Voilà, cette fois, c'est bien la fin, car je ne compte pas vous mettre la photo de leur fin de vie.
     

     La chenille

    Bombyx mori (bombyx du mûrier) - Bombycoidea

    Le papillon

    Bombyx mori (bombyx du mûrier) - Bombycoidea

     


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  • Voilà, je vous présente... 
    Madame (à gauche) : antennes plus courtes, ailes plus petites et un peu plus sombres et gros bidou (et pas de ricanements SVP ! ).
    Monsieur (à droite) : Ailes plus grandes et plus claires, antennes plus longues et légèrement relevées, et abdomen plus fin.
     

    Leçon de "choses" avec les Bombyx du mûrier...

    Ces deux là n'ont pas perdu de temps pour se trouver ! 
    Cette fois, c'est Madame qui est à gauche et Monsieur à droite. 

    Leçon de "choses" avec les Bombyx du mûrier...

     Avec la participation des doigts de Laure pour une idée de leur taille respectives... Pas bien gros en réalité !
    De face, avec de nouveau Madame à gauche et Monsieur à droite.

    Leçon de "choses" avec les Bombyx du mûrier...

    ... puis de dos ! 

    Leçon de "choses" avec les Bombyx du mûrier...

    Regard sur les ailes...

    Leçon de "choses" avec les Bombyx du mûrier...

     Monsieur de face avec ses jolies antennes

    Leçon de "choses" avec les Bombyx du mûrier...

    Une petite deuxième car je ne résiste pas à son charme  
    Ben oui, j'adore leur petite tête chevelue !

    Leçon de "choses" avec les Bombyx du mûrier...

     Et Madame à présent pour finir en beauté !

    Leçon de "choses" avec les Bombyx du mûrier...

     

    Mais quelle vie de dingue !
    Madame ne vit que pour pondre...
    Monsieur passe des heures et des heures à battre des ailes sans une seconde de répit s'il n'a pas de femelle...
    Quant à l'accouplement, il peut durer plusieurs jours.
     Et tout cela sans manger ni boire !
    Mauvais karma que celui du Bombyx du mûrier !!!!!!

    Ce sera la dernière série (je ne vais pas vous saouler avec mes Bombyx), sauf s'il y a des oeufs dans les jours à venir...
    auquel cas je prendrai quelques photos également. Mais là, je crois que nous avons fait le tour, et dans tous les sens du terme 

     

    La chenille

    Bombyx mori (bombyx du mûrier) - Bombycoidea

     


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  •  

    Et voilà, partiellement réussi ! (ou partiellement raté selon qu'on soit optimiste ou pessimiste).
    Je suis arrivée avec quelques minutes de retard devant ma nurserie.

    Ce bombyx (encore un mâle je pense) était déjà à moitié sorti de son cocon.
     

    Sortie de cocon d'un Bombyx du mûrier...

    Pfiouuuuuuu, non seulement il faut s'extraire de la chrysalide, mais en plus il faut percer ce truc épais que j'ai fabriqué moi même !
    Un peu maso non ? 

    Sortie de cocon d'un Bombyx du mûrier...

     J'en sors avec pas un poil de sec !
    Et en plus, j'ai des ailes à déployer alors qu'elles ne vont même pas me servir !
    La vie est injuste tout de même  

    Sortie de cocon d'un Bombyx du mûrier...

     Une petite toilette s'impose !

    Sortie de cocon d'un Bombyx du mûrier...

     Mais c'est qui celle-ci ?
    Ah ça, c'est sûr, c'est pas un papillon ce truc, même si ça fait bzzzzz bzzzzz !

    Sortie de cocon d'un Bombyx du mûrier...

     Je crois bien qu'elle me prend en photo alors que je suis encore tout crade et pas encore coiffé !
    Aucune intimité dans ce monde  
    Je voudrais bien un APN pour la prendre au réveil moi tiens ! Vous ririez bien à voir sa tête.
    Mais en attendant un peu de justice, c'est moi qui paye !
    Et en plus devant les filles, ça va être dur dur maintenant ! 
    Vraiment pas drôle la vie de Bombyx du Mûrier  

     

    La chenille

    Sortie de cocon d'un Bombyx mori (bombyx du mûrier) - Bombycoidea

    Le papillon

    Sortie de cocon d'un Bombyx mori (bombyx du mûrier) - Bombycoidea

     


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  • Et voilà, deux bombyx ont quitté leur cocon hier soir (avec un peu d'avance par rapport à la date que j'avais envisagée - j'avais calculé aux alentours su 20) et tout cela sans besoin d'aide, oufffffff ! Ces coquins ont attendu mon absence pour investir ma maison et quitter leur habitat provisoire (le cocon donc).

    J'ai tout d'abord pensé qu'il s'agissait de deux femelles car elles étaient très paisibles et ne battaient pas des ailes (voir explications en dessous des photos), et comme les deux bombyx sont très semblables... Mais ce matin l'un des deux s'est agité comme une puce pendant deux bonnes heures et battant des ailes sur place sans s'arrêter, ce qui produisait un petit bruit de moteur (le bruit doit être assourdissant dans une magnagerie quand c'est multiplié par plusieurs milliers !). Ils restent cependant tous les deux bien à leur place dans leur espace ouvert et ne cherchent pas à se reproduire.

    Dommage d'ailleurs qu'ils restent bien à leur place car j'aurai préféré les voir s'envoler... mais bon, c'est ainsi !

    Les cocons étaient posés sur une feuille de sopalin, et il y a dessus de grosses taches de liquide brun. Quand je suis rentrée, ils étaient tous deux déjà bien secs, mais j'espère pouvoir assister aux prochaines naissances et ainsi prendre quelques photos de la sortie du cocon.

    Et j'attends donc les prochaines naissances pour comparer et identifier les sexes.

     

     

    Naissance de mes deux premiers Bombyx du Mûrier...

     

    Naissance de mes deux premiers Bombyx du Mûrier...

     Joliment percé

    Naissance de mes deux premiers Bombyx du Mûrier...

     

    Naissance de mes deux premiers Bombyx du Mûrier...

     

    Naissance de mes deux premiers Bombyx du Mûrier...

     

    Naissance de mes deux premiers Bombyx du Mûrier...

     

    Naissance de mes deux premiers Bombyx du Mûrier...

     Notes : Le Bombyx mori est inconnu à l'état sauvage. C'est un produit tout à fait artificiel de sélection par élevage appelé sériciculture, avec une grande variété de lignées et de races qui diffèrent par la couleur et la qualité de la soie, la dimension et la forme du cocon, le nombre de générations annuelles. Certains cocons modernes issus de la recherche génétique sont si grands et si durs que les papillons ne peuvent s'en échapper que s'ils sont aidés. C'est un papillon nocturne.

    À l'état domestique où il a été réduit, le papillon femelle ne vole pas. La femelle apparait avec des ailes blanches, des antennes peu développées et un abdomen volumineux. Le mâle est plus petit avec des ailes grises qu'il agite continuellement, des antennes très développées qui lui permettent de déceler l'odeur émise par la femelle (une phéromone nommée bombykol) et favoriser ainsi l'accouplement. La femelle attend l'approche du mâle qui seul peut se déplacer. Trois jours après la fécondation, elle pond de 300 à 700 œufs (ou graines).

    Les bombyx ne prennent aucune nourriture ni ne boivent à l'état adulte. Les œufs sont entièrement développés quand la femelle est au stade de la chrysalide et ils sont prêts à être émis en une ponte unique et abondante au moment où l'adulte sort de la chrysalide.

     

    La chenille

    Naissance de mes deux premiers Bombyx mori (bombyx du mûrier) - Bombycoidea

     


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  •  

    Ou en sont donc mes chers petits vers à soie ?
    Dernières images des chenilles avant qu'elles ne s'enferment dans leurs cocons respectifs.
    Ce gros père mesurait près de 8cm. 

    Evolution des vers à soie...

     

    Evolution des vers à soie...

     

    Evolution des vers à soie...

    Début de la fabrication des cocons.
    Je leur avais installé des branches, mais rien à fiche, ils sont allés se mettre directement sur le carton. 
    La chenille commence donc à s'arrimer en tissant des fils en diagonale sur les bords du cartons, puis peu a peu elle s'enferme.

    Evolution des vers à soie...

    Le cocon commence à prendre réellement forme au bout de trois heures de dur labeur.
    On distingue encore la chenille. 

    Evolution des vers à soie...

    Au bout de quatre à cinq heures, on ne distingue presque plus la chenille.

    Evolution des vers à soie...

    Les cocons sont terminés, et je les ai décrochés une fois qu'ils étaient bien solides.
    Comme vous pouvez le voir, les couleurs des cocons peuvent être très différentes.
    Certains sont parfaitement blancs, d'autres sont couleur crème, et d'autres encore très jaunes. 

    Evolution des vers à soie...

    Les premiers cocons ont été fait fin mai. La première sortie du papillon devrait avoir lieu en environs du 20 juin, si tout va bien.
    Ils sont a présent posés à plat (je ne connais pas l'option de l'extrémité choisie pour la sortie) dans un bac plastique et à la lumière du jour, avec un espace devant et derrière pour leur permettre une nouvelle naissance sans assistance, en espérant ne pas avoir à ouvrir moi-même.
    A suivre donc...
    Et avec un peu de chance, il y aura des mâles et des femelles, et peut être des oeufs pour un nouveau cycle ?
     

    Le papillon

    Chenille du Bombyx mori (bombyx du mûrier)

     


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  •  

    ... le même mouvement de tête.
    Ils mangent et dorment, la tête redressée.
    Ils se portent bien malgré un peu de perte, sont devenus énormes, et certains d'entre eux ne vont pas tarder à faire leur cocon pour la transformation.
    Les branches ont été installées à présent pour qu'ils puissent s'y accrocher en plus des feuilles de mûrier.
    Celui-ci doit faire presque 7 cm. Belle bête ! 

     

     

     

     

     Le papillon

    Vers à soie ou chenille du Bombyx du mûrier (Bombyx mori)

     


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  •  

    Dans un but pédagogique pour les enfants (j'avais fait cela avec les miens il a à quelques années),
    j'ai entrepris un petit élevage de vers à soie.
    Je vous présente quelques clichés en espérant parvenir à les amener jusqu'aux papillons. 
    Les vers à soie que je vous présente font entre 2 et 4 cm.
     Ils sont nourris avec des feuilles de mûrier noir.
    Ils sont une vingtaine à me tenir compagnie dans une barquette sur mon bureau,
    et bien sagement restent sur leurs feuilles que je leur change chaque jour.
    Ce sont de véritables gloutons. Ils dévorent les feuilles de mûrier, et remplissent quotidiennement
    la barquette de centaines de petites crottes.

    Vers à soie...

     

    Vers à soie...

     

    Vers à soie...

     

    Vers à soie...

     

    Vers à soie...

    Le bombyx du mûrier (Bombyx mori) est un lépidoptère domestique originaire du nord de la Chine, élevé pour produire la soie. Le ver à soie est sa chenille. Le bombyx est inconnu à l'état sauvage, il résulte de la sélection par élevage appelé sériciculture.

    C'est au stade de chenille que le bombyx produit la précieuse fibre sécrétée en une bave abondante qui, en durcissant, se transforme en un fil unique de soie brute avec lequel la chenille se fabrique un cocon. Ce fil mesure entre trois cents et mille cinq cents mètres de long. Il est produit par des glandes spécialisées, dites séricigènes.

    Bombyx mori est la seule espèce du genre Bombyx. Il serait relativement proche du Bombyx mandarina avec lequel il est capable de s'hybrider1 et qui est présent au nord de l'Inde, au nord de la Chine, en Corée et au Japon.

    D'autres papillons portent en français le nom de bombyx sans pour autant appartenir au genre scientifique Bombyx, c'est le cas par exemple du bombyx de l'ailante (Samia cynthia) ou du bombyx du chêne (Lasiocampa quercus).

    Comme tous les lépidoptères, le bombyx présente au cours de son développement une alternance entre le stade larvaire sous forme de chenille et le stade adulte ou imago. Toutefois il présente une particularité singulière en ce qui concerne la diapause ou arrêt du développement pour passer la saison froide. Cette diapause s'effectue sous la forme œuf et non pas sous la forme chrysalide comme la plupart des cas pour les papillons.

    Le Bombyx mori est inconnu à l'état sauvage. C'est un produit tout à fait artificiel de sélection par élevage appelé sériciculture, avec une grande variété de lignées et de races qui diffèrent par la couleur et la qualité de la soie, la dimension et la forme du cocon, le nombre de générations annuelles. Certains cocons modernes issus de la recherche génétique sont si grands et si durs que les papillons ne peuvent s'en échapper que s'ils sont aidés. C'est un papillon nocturne.

    À l'état domestique où il a été réduit, le papillon femelle ne vole pas. La femelle apparait avec des ailes blanches, des antennes peu développées et un abdomen volumineux. Le mâle est plus petit avec des ailes grises qu'il agite continuellement, des antennes très développées qui lui permettent de déceler l'odeur émise par la femelle (une phéromone nommée bombykol) et favoriser ainsi l'accouplement. La femelle attend l'approche du mâle qui seul peut se déplacer. Trois jours après la fécondation, elle pond de 300 à 700 œufs (ou graines).

    Les bombyx ne prennent aucune nourriture ni ne boivent à l'état adulte. Les œufs sont entièrement développés quand la femelle est au stade de la chrysalide et ils sont prêts à être émis en une ponte unique et abondante au moment où l'adulte sort de la chrysalide.

    Le ver à soie se compose de douze segments présentant sur chacun de leurs côtés une rangée de stigmates. Les trois premiers segments portent chacun une paire de pattes articulées qui seront celles de l'insecte parfait ; les sixième, septième, huitième et neuvième segments sont pourvus de pattes membraneuses armées d'éperons permettant à la larve de s'accrocher aux feuilles. L'avant-dernier segment présente sur sa face supérieure un éperon dont la pointe est dirigée vers l'arrière.

    Les feuilles du mûrier blanc, du mûrier noir ou les feuilles de troène peuvent servir de nourriture au ver à soie. Tous les autres végétaux expérimentés tels que Cudrania triloba ou la laitue ont donné des résultats médiocres.

    Quand le ver à soie sort de l'œuf, il est long de deux millimètres environ et couvert de poils. Il subit quatre mues, puis, après avoir tissé son cocon il se transforme en chrysalide à l'intérieur du cocon. Sa croissance est considérable et peut se résumer dans le tableau suivant :

    Croissance de la chenille

    Longueur de la larve en mm. Poids  en mg.

    éclosion   3 0,5

    sortie 1ere mue 8 15

    sortie 2e mue 15 45

    sortie 3e mue 28 400

    sortie 4e mue 40 1600

    à la plus grande taille 80 9500

    Ces chiffres peuvent varier en fonction des races, des conditions d'élevage etc.

    L'anatomie diffère peu de celle des autres chenilles de lépidoptères, l'appareil digestif est constitué par un long canal cylindrique comportant œsophage, estomac et intestin. La circulation du sang est assurée par un vaisseau dorsal présentant plusieurs renflements. Le sang circule d'arrière en avant.

    Le long du canal intestinal et de chaque côté du corps de la chenille se trouvent deux glandes en tube composées de trois parties bien distinctes. Un tube capillaire très enroulé mesurant de quinze à vingt cinq centimètres de longueur et un millimètre de diamètre, au sein duquel la matière soyeuse est élaborée, débouche dans une sorte de sac allongé servant de réservoir et dans lequel la matière soyeuse est versée : à ce stade la substance est gélatineuse. De l'extrémité antérieure de chaque réservoir nait un second tube capillaire qui se réunit à son congénère pour ne former qu'un seul conduit de faible longueur : c'est la filière.

    Dans son parcours le fil de soie de chacune des deux glandes prend de plus en plus de consistance. Les deux fils se soudent dans la filière et sont recouverts d'un vernis les préservant de l'humidité et leur donnant son brillant.

    À partir de ces glandes séricigènes, on préparait le crin de Florence. Lorsque les vers sont sur le point de fabriquer leur cocon, ils sont trempés dans un bain acidulé, les glandes sont extraites puis étirées légèrement pour fabriquer un fil de trente à quarante centimètres de long. Ce fil, le crin de Florence, était utilisé en chirurgie comme fil de suture et servait à confectionner des lignes pour la pêche.

    Maladie : Le mal del segno est provoqué par un champignon, Beauveria bassiana, qui cause la muscardine blanche du ver à soie tandis que Beauveria effusa en provoque une rouge. La pébrine doit son nom au fait que les vers atteints sont parsemés de petits points noirs ressemblant à des grains de poivre (pebre en provençal). La maladie des morts-flats ou flacherie doit son nom au fait que les vers morts deviennent mous, flasques (flacs ou flats en provençal).

    Louis Pasteur a fait des recherches sur plusieurs maladies du ver à soie, qui menaçaient la production de soie en Europe à cette époque.

    Article détaillé : Histoire de la soie.

    En Chine, on attribue la découverte du ver à soie à l’impératrice Xi Ling-Shi2. La légende raconte qu'elle buvait du thé sous un mûrier lorsqu'un cocon tomba dans sa tasse. En voulant le récupérer, un fil de soie douce s'en détacha et plus elle tirait, plus le fil s'allongeait… L'enroulant autour de son doigt pour pouvoir tirer encore, elle ressentit une chaleur agréable. L'impératrice en parla autour d'elle, et cette découverte se propagea, la sériciculture était née. Cette légende, la plus connue, n'est que l'une des nombreuses pour expliquer la découverte de la soie. Actuellement, afin de rentabiliser sa sériciculture, la Chine a développé toute la filière industrielle.

    Depuis 1850, à cause de son importance économique et de sa longue histoire, le ver à soie sert de modèle biologique aux chercheurs. Le génome du ver à soie a été l'objet de nombreuses études et expérimentations. Aujourd'hui, il peut être modifié génétiquement grâce aux travaux de scientifiques français, japonais et américains, dans l'espoir de produire un fil aux qualités nouvelles et étonnantes. Pour réussir cette modification, on intègre au patrimoine génétique du ver à soie une protéine naturellement fluorescente.

    En 1891, durant le Carnaval de Paris, les petites rondelles, chutes du papier utilisé pour l'élevage du ver à soie, furent utilisées comme projectile au Casino de Paris. Ce fut le début de la vogue des confetti, dont la production massive commença peu après.

     

    Vers à soie (pour de futurs Bombyx du mûrier)

    Les cocons que j'espère obtenir...

    Vers à soie (pour de futurs Bombyx du mûrier)

    Et le Bombyx si tout se passe bien  

    PS : ces deux dernières photos ont été prises sur le net, mes chenilles n'en sont encore qu'au stade de la chenille. 

     


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