• Mes choix en matière de réglages APN reflex

     

    Pour répondre à certaines de vos questions,  je vais sur cette page, parler de la manière dont je
    procède en photo animalière sur boîtiers reflex numériques.

    Cet article fait suite à : "Quelques explications concernant votre APN reflex"

    Ces choix de réglages sont valables (me concernant) autant en longue focale qu'en macro-photographie dans
    le mesure ou ils ne sont pas déterminés de manière empirique, ayant beaucoup potassé mes notices, de nombreux
    liens internet, et bien évidemment fait de nombreux tests avec un pourcentage de ratages importants avant de
    trouver mes propres marques.

    Les réglages choisis et dont je vais parler ci-dessous, m'ont permis de passer il y a quelques années
    à un pourcentage de "photos poubelles" d'environ 50% à moins de 10% aujourd'hui en incluant les
    photos quasi-similaires en mode rafale. 

    Je vais aborder les paramètres essentiels fixes sur lesquels je ne déroge jamais et ensuite,
    de ceux sur lesquels je m'adapte selon la luminosité, la vitesse minimum dont je peux avoir besoin...

     

    Mes choix techniques en photo animalière     Mes choix techniques en photo animalière

     

    A présent que je vous ai parlé Ouverture, Vitesse et ISO, je vais vous parler de mon choix de mode
    (la petite molette ronde sur le dessus de votre boîtier)

    En réalité, et quelque soit le sujet, je choisis TOUJOURS le mode Priorité à l'ouverture
     

    Canon -> Av et Nikon -> A

    (choix de mode en dehors de la pause longue bien évidemment et de temps à autre en macro, ou je passe en mode Manuel)
    (M chez Canon comme chez Nikon)


    En animalier, je vais choisir d'ouvrir mon diaphragme au maximum de ses possibilités pour obtenir une courte profondeur de champ.
    Pour les paysages, je vais choisir de fermer mon diaphragme pour obtenir de la netteté d'arrière plan et donc une longue profondeur de champ.
    Mais je vais m'en tenir essentiellement et en priorité à l'animalier.

    Choisissant la pleine ouverture (ouverture maximum offerte par mon objectif),  le diaphragme sera ouvert à son maximum pour
    obtenir le maximum de lumière sur le capteur. 

    Ayant choisi la priorité ouverture, la vitesse sera donc quant à elle en automatique et s'adaptera en fonction de la luminosité.
    - Plus il y aura de lumière plus la vitesse d'obturation sera rapide.
    - Moins il y aura de lumière, plus la vitesse sera lente.

    Il y a un point important à surveiller en mode Priorité ouverture et selon le sujet que vous êtes en train de photographier, 
    c'est cette vitesse de l'obturateur (visible dans votre viseur en bas de l'écran). 

    Il existe une règle de vitesse minimum requise pour les capteurs "pleins formats" et pour les capteurs CMOS (avec un coef.
    multiplicateur de grossissement) permettant d'obtenir une bonne netteté.

    - Capteur plein format à 300 mm -> vitesse minimum 1/300° de seconde soit la longueur de focale au moins égale à la vitesse.
    - Capteur CMOS (x 1.6 pour Canon et x 1.5 pour Nikon) à 300 mm -> vitesse minimum correspondant à la longueur de focale x coef
    soit environ 1/450° de seconde)

    A noter que si votre objectif est muni d'un stabilisateur, cette vitesse nécessaire à la netteté peut être inférieure à cette règle.
    Votre propre stabilité peut aussi jouer en votre faveur en cas de manque de vitesse.

    En matière de vitesse d'obturation, certains boîtiers montent à 1/4000° de seconde, d'autres au 1/8000°.

    J'ai la chance d'habiter une région assez lumineuse, et quand le soleil donne, il n'est pas rare de voir ma vitesse
    en priorité ouverture, grimper sur des 1/6000° de seconde. 
     

    Mon choix de mode Priorité ouverture est fait pour différentes raisons :

    - La première comme je le disais, est que ce mode me permet de gérer ma profondeur de champ.

    - La seconde (et j'en parle pour avoir commencé en photographie animalière en priorité vitesse comme cela est d'ailleurs
    souvent suggéré sur les notices de nos boîtiers pour assurer la netteté) c'est que je me suis rendue compte à l'usage que
    même en choisissant une vitesse de 1/1500° de seconde ou de 1/2000° de seconde pour m'assurer cette netteté sur un
    sujet en mouvement, je ne me serais jamais aventurée à monter au delà alors qu'en mode Priorité ouverture, cette vitesse
    peut-être dépassée bien largement.

    - Dernier point : en mode priorité vitesse, si vous bloquez votre obturateur à 1/1500° de seconde, le diaphragme 
    (qui est alors en automatique) va se fermer pour éviter la sur-exposition en cas de forte lumière, ou s'ouvrir pour
    éviter une sous-exposition en cas de manque de lumière.
    Du coup, plus de gestion de votre profondeur de champ.

     

    Mes choix en matière de réglages APN reflex

     

     Mes autres choix de réglages du boîtier :

     

     - La correction d'exposition : 

    La fonction de correction d’exposition permet de forcer l’appareil à sur-exposer ou sous-exposer par rapport à l’exposition
    qu’il a calculée. Sur les appareils d’entrée de gamme, votre marge de manœuvre par rapport à cette exposition calculée
    automatiquement est en général de +/- 2 EV.
    Pour modifier cette correction, il suffit en général de maintenir enfoncé le bouton consacré (voir votre manuel si vous ne
    trouvez pas le bouton), et de bouger la molette.

    En mode manuel (M), cette fonction est inutilisable, puisque vous contrôlez tous les paramètres de l’exposition et pouvez
    donc sous-exposer ou sur-exposer vous-même. En revanche, vous pouvez l’utiliser dans les 3 autres modes créatifs :

    En mode P, l’appareil va modifier le couple ouverture/vitesse
    En mode Av ou A, l’appareil va conserver votre choix d’ouverture et donc jouer sur la vitesse d’obturation
    En mode Tv ou S, l’appareil va conserver votre choix de vitesse et donc jouer sur l’ouverture

     

    Donc, dans quelles situations utiliser la correction d’exposition ? 

    - Votre appareil à une tendance à sur-exposer ou sous-exposer. En effet, il arrive que certains modèles aient une tendance à
    sous-exposer ou sur-exposer. Il suffit de déterminer de combien d’IL, et de corriger l’exposition en conséquence.

    - Les zones de l’image ne sont pas toutes aussi lumineuses. Que ce soit un sujet plus sombre que l’arrière-plan ou un ciel
    trop lumineux, ce problème est fréquent. On peut donc utiliser cette fonction pour le régler.

    - Vous avez besoin d’une vitesse d’obturation plus élevée.  

    Voici deux exemples :

     La photo de concert : il n’y a pas de lumière donc j’ouvre au maximum et je pousse ma sensibilité ISO à 1600. Je me place en
    mode de mesure spot pour signaler à l’appareil que je souhaite exposer correctement uniquement le sujet choisi et pas le fond.
    Malgré tout, la vitesse d’obturation est toujours insuffisante pour figer le mouvement.
    Si mon choix est de préférer une photo un peu sombre et nette à une photo mieux exposée mais floue, je vais règler la
    correction d’exposition sur un chiffre négatif. Ainsi, l'APN va choisir une vitesse d’obturation plus rapide, ce qui
    permet de figer le mouvement. 

    En animalier :  Vous shootez à main levée un oiseau en vol au 400 mm, il est donc nécessaire d'avoir une bonne vitesse à la fois
    pour figer le mouvement tout autant que pour éviter tout flou de bougé. S'il fait un peu sombre, régler la grande ouverture et un
    choix d'ISO à 800 par exemple peuvent ne pas être suffisants. Je vais donc opter pour une image un peu sombre et nette, et je
    vais choisir la correction sur un chiffre négatif afin d’augmenter la vitesse d’obturation.

     

    - La balance des blancs :

    La balance des blancs vous permet de gérer la température de couleur de vos clichés en fonction de la luminosité ambiante.
    Ici, plutôt que de vous donner de multiples explications je vais déposer un lien ou les explications sont très claires.

    Lien ICI

    Pour ma part, je ne choisis jamais l'option automatique, je préfère m'adapter à chaque situation dans laquelle je me trouve.

     

    Mes choix techniques en photo animalière



    - Le mode d'opération AF (auto-focus) :

    Votre boîtier réflex propose trois modes AF ayant chacun sa spécificité.



    ONE SHOT / AF-S : pour les sujets immobiles

    Vous appuyez à mi-course sur le déclencheur : la mise au point automatique s’effectue.
    Le/les collimateurs qui ont mis au point clignotent, et un bip se fait entendre, afin de vous confirmer que l’autofocus a bien été fait.
    Tant que vous gardez le doigt à mi-course, la mise au point ne bouge pas, quels que soient les mouvements que vous ou votre sujet
    pourrez faire. Quand vous appuyez à fond sur le déclencheur, le cliché est pris avec cette mise au point.

     

    Al SERVO / AF-C : pour les sujets en mouvements (le mode que j'utilise)

    Dans ce mode, l’autofocus ne s’arrête jamais. L’appareil met constamment au point en suivant les mouvements de votre sujet.
    Autrement dit, vous n’avez jamais de confirmation visuelle (le point qui clignote) ou auditive (le bip) de la mise au point, puisque elle
    s’effectue en continu. Quand vous déclenchez, le cliché est donc pris avec la dernière mise au point effectuée.

    C’est un mode quasi indispensable sur sujets mobiles, en particulier à des profondeurs de champ réduites où le moindre mouvement
    de votre sujet peut le rendre flou. Ce mode peut vous être utile pour photographier votre chien qui court vers vous par exemple,
    ou encore pour effectuer le suivi d'un oiseau en vol.

    Un très bon également pour la photo de concert : Imaginons que vous voulez shooter dans une salle sombre un batteur un peu agité,
    ce mode répondra à pas mal de problèmes : 

    - Le sujet bouge beaucoup, et donc une mise au point en One Shot serait presque immédiatement ratée par ses mouvements.

    - Il y a peu de lumière : il est donc difficile de faire la mise au point, donc refaire le One Shot à chaque mouvement serait compliqué.
    On shoote à grande ouverture (pour compenser le manque de lumière) et près du sujet : la profondeur de champ est faible,
    et donc il ne faut vraiment pas que le sujet ait bougé depuis le moment où vous avez fait la mise au point si on sort du mode Al SERVO.

     

    AI FOCUS / AF-A : pour changer automatiquement de mode autofocus (pour moi mode beurk !)


    Ce mode intermédiaire se comporte comme le mode One Shot, sauf quand il détecte un mouvement du sujet.
    Pour un sujet en mouvement, il vaut toujours mieux utiliser le mode précédent, car l’AI Focus / AF-A sera toujours plus lent à le détecter.
    Autofocus AI Focus fait automatiquement basculer le mode autofocus de autofocus One-Shot à autofocus Al Servo
    si un sujet immobile se met à bouger.
    Une fois la mise au point effectuée sur le sujet en mode autofocus One-Shot, si le sujet se met à bouger, l'appareil photo détecte le
    mouvement et bascule automatiquement le mode autofocus sur autofocus AI Servo.
    Une fois la mise au point est effectuée en mode autofocus AI Focus avec le mode Servo actif, un léger signal sonore est émis.
    Toutefois, le voyant de confirmation de mise au point [ ] dans le viseur ne s'allumera pas.



    Selon la gamme des boîtiers, il existe également des modes plus avancés décrits dans le manuel.

      

    Mes choix techniques en photo animalière


    - Le mode de mesure de la lumière : 

    Sur la plupart des appareils photo, il existe 3 modes de mesure d’exposition :

    - la mesure multizone (ou matricielle / évaluation)
    - la mesure pondérée centrale
    - la mesure spot.

    Je vais faire une explication succincte de ces trois modes de mesures.


    LA MESURE MATRICIELLE :

    Dans ce mode, l’appareil divise l’ensemble de l’image en plusieurs zones pour définir une moyenne qui permet d’exposer correctement
    toutes les parties de l’image. Ce mode de mesure est efficace lorsque vous souhaitez photographier un paysage ou une scène où
    l’exposition est relativement uniforme sur toute l’image (pas de zone trop foncée ou trop claire).

    Ce mode de mesure multizone fera parfaitement l’affaire dans bien des cas mais ne me convient pas en animalier.
    En effet, lorsque l’image est composée de zones particulièrement sombres ou lumineuses (ce qui est souvent le cas dans la nature),
    ce mode de mesure n’interprète pas la scène correctement et ressort des images sous-exposées ou sur-exposées.

     

    LA MESURE PONDÉRÉE CENTRALE  :


    C'est un mode qui attribue une pondération un peu plus importante à la zone centrale de la photo, là où vous aurez votre sujet.
    Chaque constructeur propose sa "formule" mais ce type de mesure est utile pour bien exposer un sujet présent au centre de votre image,
    comme pour un portrait par exemple.


    LA MESURE SPOT : 


    La mesure spot permet, comme son nom l’indique, de déterminer une zone très réduite au centre de votre image
    (ou centré sur le commutateur AF actif) qui servira de référence pour exposer correctement votre photo.
    Dans ce cas, seuls quelques pourcents (de 1 à 10% en fonction des constructeurs et des modèles d’appareils, à voir dans le manuel de
    votre appareil) sont pris en compte et l’appareil ignore tout ce qui se trouve en dehors de cette zone pour faire sa mesure.
    C’est certes un mode difficile à maîtriser mais qui apporte beaucoup dans les situations difficiles.

    Pour ma part, c'est cette mesure d'exposition que je choisis pour mes réglages.

    - Elle a fait ses preuves dans la nature quand il y a de grosses différences d'éclairages et donc de forts contrastes.
    - Elle a fait ses preuves en concert, permettant d'ignorer les zones sombres pour se focaliser sur un élément en particulier,
    comme par exemple le visage du chanteur. Ainsi, les noirs restent bien noirs et le sujet correctement exposé.
    - Elle a également fait ses preuves en situation de contre-jour permettant de garder les détails sur le sujet principal.

    Attention cependant : La mesure spot étant très précise,  elle peut donc devenir "dangereuse" car si vous ne faites pas la
    mesure sur la bonne zone de votre image, vous risquez d’obtenir des images dont l’exposition sera ratée.

    Selon les appareils photo, le mode de mesure spot est attaché ou non au collimateur de mise au point (voir sur notice)

    Conclusion : le mode de mesure spot est parfait pour toutes les conditions d’éclairages difficiles et là où la mesure matricielle
    n’arrive pas à comprendre ce que vous voulez photographier. Cette mesure peut se montrer déroutante au début, et je vous suggère 
    de vous y exercer sur des clichés "sans importance" avant d'avoir l'assurance de parfaitement la gérer.

     

    Mes choix techniques en photo animalière

     

    - les collimateurs :


    Mes choix techniques en photo animalière

     

    Pour le choix des collimateurs il faut tenir compte de certains paramètres de votre boîtier photographique.
    Sur les boîtiers reflex Canon (en dehors de la série 1 type 1V, 1Dx), la mesure spot est uniquement disponible au centre de l’image.
    Chez Nikon, la mesure spot est par défaut liée au collimateur AF choisi pour faire la mise au point.
    Pour les autres constructeurs, le plus simple est de rechercher sur votre notice d’utilisation.

    Par conséquent, ayant déterminé mon choix de mesure spot, je choisis également le choix de n'activer QUE le collimateur central.
    D'une part pour la raison exposée ci-dessus, et d'autre part, ce collimateur étant le plus sensible, j'ai par expérience
    pu constater que sur des sujets en mouvements ce qui est fréquemment le cas en animalier, l'AF accroche
    beaucoup plus aisément sur le sujet et permet un suivi de qualité.

    La pratique courante sur un sujet fixe étant de faire la mise au point sur le collimateur central puis de recomposer son cadrage.
    Il est possible de mémoriser la mesure d’exposition en utilisant le bouton * sur les boîtiers Canon, et le bouton AE-L sur les
    autres boîtiers (en vérifiant toutefois que l’action pour ce bouton est de mémoriser la mesure d’exposition car les commandes
    personnalisées peuvent avoir été modifiées).


     

    Mes choix techniques en photo animalière     Mes choix techniques en photo animalière

     

     

    Pour une petite récapitulation de mes choix principaux de réglages :

    - Mode Priorité ouverture et dans la majeure partie du temps sur de grandes ouvertures (la vitesse est donc gérée par
    mon boîtier) et j'ai libre choix sur la profondeur de champ qui est pour moi la priorité.

    - Je choisis moi-même mes ISO en faisant un essai avant de commencer à shooter en fonction de la lumière ambiante.
    Par exemple, en situation d'affût, je pratique un balayage de toute la zone en maintenant le déclencheur enfoncé
    à mi-distance de manière à activer l'AF. Je regarde sur dans le viseur (sur l'écran de contrôle) la marge haute et
    basse de la vitesse minimum nécessaire pour une bonne netteté sur un sujet mobile, et c'est avec la moyenne de ces
    affichages des vitesses sur toute la zone que je vais déterminer mes ISO.
    Après quoi, si par exemple j'ai choisi de caler mes ISO à 500, je refais un balayage pour m'assurer que la vitesse
    minimum restera correcte quelques soient les circonstances.
    Cette opération ne prends que quelques secondes au moment ou je m'installe.
    Si j'arrive au lever du jour, avec la lumière montante, je vais descendre en ISO, et inversement
    si je m'attarde à la tombée du jour ou je vais faire une montée en ISO.

    Je n'aime pas du tout le choix des ISO automatiques dans la mesure ou je préfère réaliser mes clichés avec
    l'exposition et la vitesse qui me conviennent en prise de vue sans avoir besoin de passer par le post-traitement.
    La position des ISO en mode automatique génère souvent des montées assez fortes même quand ce n'est pas nécessaire.
    De plus, la compensation d'exposition joue parfaitement bien son rôle également et cela sans faire de bruit sur les clichés.
    La seule situation ou éventuellement les ISO automatiques peuvent m'apporter un plus est pour la photo de concert où la
    lumière peut se montrer extrêmement changeante selon les éclairages des spots de la scène souvent mobiles.

    De manière générale, je préfère avoir à gérer une photo sous-exposée en post-traitement si nécessaire, qu'une photo
    sur-exposée. Que vous shootiez en RAW ou en JPEG, s'il n'y a pas d'information de couleur (zone cramée) sur
    une partie de votre photo, aucun logiciel ne pourra les restituer quelque soit le format que vous aurez choisi.


    - De la même manière que pour les ISO, je teste et choisis ma correction d'exposition manuellement.

    - Je détermine de la même manière ma balance des blancs selon l'ensoleillement, une situation ombragée,
    une situation nuageuse...

    - J'utilise le mode Al SERVO

    - Je choisis la mesure SPOT

    - Je choisis le collimateur central.

     

    Mes choix techniques en photo animalière

     

     En dehors de ces réglages, et selon vos boîtiers, il existe d'autres micro réglages que vous pouvez déterminer.
    J'ai également déterminé ces micros réglages (différents d'un boîtier à l'autre et selon sa gamme) sur mes boîtiers.

    Pour les comprendre et les ajuster selon vos besoins, je ne peux que vous suggérer vivement de potasser votre notice
    afin d'assimiler à quoi chacun de ces réglages correspondent.

    Quand vous utilisez votre boîtier sans avoir fait ces réglages, ils sont paramétrés en "sortie d'usine" (choix sur lequel
    vous pouvez revenir à tous moments si vos propres réglages ne vous conviennent pas), mais ils ne seront pas forcément
    adaptés à vos besoins photographiques car ils sont établis par "moyenne" et sont de plus différents selon le constructeur.

     

    Mes choix techniques en photo animalière



    Une fois mes photos transférées sur le PC, mon but n'étant pas de passer du temps à la retouche, ces choix de
    réglages me permettent dans la quasi totalité du temps, d'obtenir une bonne netteté et une lumière correcte.

    Mes actions de post traitement sont faits avec le logiciel "Galerie photo Windows Live", pour moi le plus pratique
    dans la mesure où ses actions sont rapides et permettent un retour en arrière sur le cliché original tant que le dossier
    n'a pas été transféré sur une autre partition de votre mémoire ou sur un disque dur externe.

    Mon objectif étant toujours d'obtenir mes clichés en sortie de carte mémoire (je renvoie ma vision des choses ici )
    sans avoir à les corriger sur le PC, mes actions de post-traitement se limitent à :

    - Recadrage de mes clichés pour une composition 2/3 - 1/3 dans la plupart des cas d'autant que je choisis d'utiliser le
    collimateur central, puis je passe à l'encadrement et signature par lot sur un autre logiciel.

    Éventuellement si besoin est (donc pas d'action systématique sur ces points) :

    - Une action avec l'option "anti-reflet" si ma photo est un peu sur-exposée (mais pas cramée)
    - Ajustement de la lumière si j'ai une photo un peu sous-exposée
    - Vérification et correction des niveaux s'il me semble qu'un voile apparaît sur une photo ce qui peut parfois se produire...

    Signature et encadrement par lot avec Photoshop, Photoscape ou XnView selon mon humeur.








    Espérant avoir pu vous donner des informations intéressantes et utiles, vous pouvez me contacter sur le lien
    ci-dessous pour toute question à laquelle je répondrai.


    Pour laisser un message ou une question, c'est ICI