• Chardonneret élégant Carduelis carduelis - European Goldfinch

     

    Ces photos ont été prises dans le Bignogna du jardin de Martine (flodarom), très apprécié par différentes
    espèces de passereaux, car elle peut compter un minimum de 150 oiseaux en même temps dès qu'elle
    leur réapprovisionne les mangeoires. Je suis même très certainement en dessous de la vérité car rien
    qu'au sol sur une photo faite au compact pour avoir plus de champ, j'ai pu en dénombrer une trentaine 
    ce qui n'est rien par rapport à ceux qui se trouvaient dans l'arbre.

    C'est d'ailleurs très réconfortant de voir que la forêt Landaise derrière son jardin n'a pas été désertée.

    J'ai rapidement remarqué parmi tous ces oiseaux que ce Chardonneret gardait le bec ouvert, semblait
    en stress allant de branche en branche dans un comportement anormal de panique. Mon objectif
    600mm m'a permis de me rapprocher visuellement et de voir qu'il avait une graine de Tournesol
    coincée dans le bec et qu'il s'évertuait à tenter de s'en débarrasser.

    Pleine de cet espoir je suis donc restée à le suivre...

    L'élégance adu Chardonneret

     

     

    L'élégance adu Chardonneret

     

     

    L'élégance adu Chardonneret

     

     

    L'élégance adu Chardonneret

     

     

    L'élégance adu Chardonneret

     



     

     

     

     Il a mis presque trois quart d'heure pour parvenir à débloquer cette graine en se frottant contre les branches,
    mais depuis combien de temps était-il dans cette situation désagréable avant que je ne m'en rende compte ?
    Plus le temps passait plus je craignais l'épuisement ou que son coeur lâche dans cette panique.

     

     

     

    Je n'ai pas aimé ce moment, consciente que je ne pouvais rien faire d'autre que d'espérer qu'il s'en sortirait.

    Cela a été le cas et heureusement car non seulement il s'est libéré, mais cela m'a enfin permis de respirer à
    pleins poumons.

    Une grosse galère avec une simple graine de Tournesol que nous mettons tous dans nos mangeoires... frown
    Mais, fort heureusement, rusé le Chardonneret yes

    Les graines de Tournesol sont très appréciées des oiseaux, mais il en existe aussi des décortiquées.
    L'hiver prochain, j'opterai pour cette solution.
    N'oubliez pas de retirer les filets des boules de graisse qui sont des pièges dangereux pour leurs petites griffes.

     

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    La biche et le cerf, comment vivent-ils ? Où les observer ?
    La biche et le cerf sont des représentants de la grande faune que l’on peut rencontrer dans les forêts de feuillus et les prairies. Leur observation en période de rut
    exige beaucoup de discrétion mais également de prudence. Le cerf et la biche, à certaines périodes de l’année, n’hésitent pas à charger l’homme un peu trop audacieux
    et peut s'en suivre de graves accidents. 

    Le cerf, un grand ruminant
    Le cerf (Cervus) est un mammifère qui appartient à la famille des Cervidae (Cervidés) et au sous-ordre des ruminants. La femelle est la biche et le petit
    du cerf et de la biche se voit attribuer des noms différents en fonction de son âge, à savoir :

    - Faon de la naissance à 6 mois,
    - Hère jusqu’à 1 an,
    - Daguet dès l’apparition de ses premiers bois.

    Le cerf porte sur sa tête des organes osseux appelés les bois ou trophées. Leurs ramifications sont des andouillers. Chaque année, juste après la saison du rut,
    a lieu la mue, période pendant laquelle les bois tombent (bois morts). Ils sont ensuite remplacés par des refaits ou nouveaux bois. Ils ne doivent pas être assimilés
    à des cornes dont ils sont bien différents. Ces organes sont protégés, innervés et vascularisés grâce à un tissu tégumentaire que l’on nomme le velours, qui recouvre
    les bois jeunes au printemps, lors de leur repousse. Puis, quand les bois ont atteint leur taille définitive, le velours sèche et tombe.

    Ce grand ruminant herbivore recherche les forêts dont la superficie est au minimum de 2 000 à 3 000 hectares. L’alimentation est constituée à 80 % d’herbe
    que le cerf et la biche trouvent dans les prairies. Ils complètent leurs menus de feuilles, de fleurs, de glands et de fruits ou encore par de la bruyère, selon la région dans
    laquelle ils vivent et en fonction de la saison. Quoiqu’il en soit, les besoins alimentaires de ces cervidés sont moitié moins importants durant l’hiver que le reste de l’année.

    Le brame, une période épuisante pour le cerf
    C’est dès la mi-septembre et jusqu’à la mi-octobre que l’on peut entendre le brame du cerf. Il dure pendant toute la période des amours durant laquelle les cerfs
    partent à la conquête des biches. En plus d’attirer les femelles, ce cri pourrait avoir un impact physiologique sur l’ovulation des biches, selon des chercheurs anglais.

    Les plus vieux mâles veillent à la fois sur les jeunes cerfs et sur les biches, empêchant ces dernières d’intégrer une autre harde. Ils doivent également s’accoupler 

    avec toutes les femelles du groupe prêtes à être fécondées et se battre avec les cerfs sans harde.

    Durant le brame, les mâles se nourrissent peu, occupés jour et nuit à s’accoupler et à se battre avec d’autres cerfs. Epuisés, amaigris, les vieux cerfs n’ont plus la
    même énergie en fin de rut, ce qui profite largement aux jeunes cerfs jusqu’alors un peu tenus à l’écart des biches, et qui vont donc pouvoir en profiter. Une fois le
    rut achevé, les cerfs exténués s’éloignent des femelles et passent la plupart de leur temps à dormir et à se nourrir pour retrouver leurs forces et affronter l’hiver.

    Chez la biche, la gestation dure huit mois. Au printemps, elle s’écarte de la harde pour rejoindre la zone de mise-bas très abritée, entourée d’épais fourrés.
    C’est là qu’elle donne généralement naissance à un unique petit. Les cas de naissances de faons jumeaux sont relativement rares. C’est seulement après quelques
    semaines que la biche et son faon rejoignent la harde au sein de laquelle les faons nés au printemps passent beaucoup de temps à jouer ensemble. La biche allaite le faon
    pendant au moins 5 mois, parfois jusqu’à l’hiver. Pour défendre ses petits, cette mère protectrice n’hésite pas à charger l’intrus ou à l’attirer loin de sa progéniture.

    Où observer le cerf et la biche ?
    En Europe (à l’exception des pays scandinaves), on peut surtout observer le cerf Elaphe (Cervus elaphus) et plus occasionnellement le cerf Sika
    (Cervus nippon) qui, lui, est originaire d’Asie.

    En France, le cerf Elaphe connaît une augmentation spectaculaire du nombre de ses représentants depuis ces quarante dernières années passant de
    10 000 à 60 000. Par voie de conséquence, les zones de colonisation ont doublé. Plus étonnant encore, alors plutôt enclin à vivre hors des régions
    montagneuses, le cerf occupe aujourd’hui une surface montagneuse 8 fois plus importante qu’en 1990.

    On peut apercevoir en France des hardes d’une trentaine de cerfs et de biches, voire composées d’une centaine de femelles pour quelques mâles. Des hardes peuvent 
    même être constituées de plusieurs centaines de cervidés, comme c’est le cas en Ecosse.

    Aujourd’hui, on peut donc observer le cerf et la biche un peu partout en France, avec toutefois des zones plus marquées par leur présence, à savoir dans sept régions
    sur les 13 de métropole : Bourgogne, Alsace, Pays de la Loire, Centre-Val de Loire, Nouvelle Aquitaine, Occitanie, Provence-Alpes-Côte d'Azur.

    Pour trouver les cervidés et pouvoir les observer, il est nécessaire de repérer leurs traces. On commence donc par chercher des empreintes, des crottes, des bois morts,
    des lambeaux d’écorces arrachés. En effet, les cerfs frottent leur front contre les arbres afin de marquer leur territoire. Ils possèdent une glande pré-orbitale qui exhale
    une odeur musquée très forte.

    Pour observer les cerfs sans risque, il est préférable d’être accompagné par un guide très expérimenté surtout les premières fois. C’est aussi plus instructif car ce
    passionné pourra répondre à toutes les questions que se posent les observateurs néophytes et conter d’innombrables anecdotes enrichissantes.  Il faut éviter de
    perturber ces animaux. C’est pourquoi il est conseillé de porter des vêtements de camouflage ou en tous cas sombres, de respecter le sens du vent pour ne pas
    être repéré car les cervidés ont un odorat très développé et d'être silencieux pour ne surtout pas les déranger.

     


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  •  Cincle plongeur - Cinclus cinclus - White-throated Dipper

     

    Voilà que les Cincles se mettent à se cacher dans les arbres !
    (Pas superbe la photo, mais assez inhabituel pour un Cincle plongeur)

    C'est l'heure de la toilette...

     

    Mais finalement, ce ne fût qu'un moment d'égarement avec un retour rapide au milieu de la rivière ;-)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Voilà, tout est propre et bien rangé, je peux retourner plonger maintenant.

     

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