• Squamata

     

     

     

     

     

    Les squamates (Squamata, du latin squama, écaille), reptiles à écailles, ou saurophidiens est un vaste ordre de reptiles qui comprend tous les lézards (sens large), serpents et amphisbènes. En fait cet ordre regroupe les reptiles qui changent régulièrement de peau (qui muent par lambeaux). Leur régime alimentaire est varié selon les espèces : arthropodes, mammifères, reptiles, batraciens, plantes ou fruits.

    Le terme Squamate est issu du latin squama qui désigne « écaille (de poisson) ; pellicule ». Ce terme est peut être dérivé du terme germanique *skalja qui désignait les écailles, via la forme *scama1. Dans les langues d'Europe de l'Ouest, cette racine se retrouve d'une manière évidente dans les termes pour écaille, par exemple en danois Skæl, en anglais scale ou italien Scaglia.

    Quelques caractères dérivés propres aux Squamates :

    Perte de la barre temporale inférieure et la fenêtre inférieure est ouverte vers le bas i.e. perte de l'os quadratojugal et modification de l'os jugal.
    L'os carré est mobile, les squamates sont streptostyles.

    Systématique
    C'est également un clade qui compte actuellement 6 850 espèces répertoriées. Il est divisé en cinq sous-ordres :

    Amphisbaenia — les lézards-vers.
    Autarchoglossa — les lézards
    Gekkota — les geckos
    Iguania — les iguanes et les caméléons
    Serpentes — les serpents

  • Fiche info ICI

    Hérault (34)


    Couleuvre à échelons - Rhinechis scalaris

    Sur Lattes, à la maison de la nature, la présence des serpents est assez fréquente.
    Avec un peu d'observation, il est donc assez facile de parvenir à en voir, bien que souvent difficiles à photographier.
    Il m'est arrivé d'en croiser en grand nombre, dont une fois une dizaine de mâles entourés à une femelle
    en période de reproduction.

    Ce jour là, deux magnifiques Couleuvres à échelons se réchauffaient sur des pierres au soleil de fin de journée.
    Je ne préciserai pas l'endroit exact car elle y sont souvent, et je sais aussi que si beaucoup de personnes
    les protègent, d'autres ont pour but de les exterminer, bien que les serpents soit protégés dans notre pays. 

    Couleuvre à échelons - Rhinechis scalaris

     

     

    Couleuvre à échelons - Rhinechis scalaris

     

     

    Couleuvre à échelons - Rhinechis scalaris

     

     

    Couleuvre à échelons - Rhinechis scalaris

     Sur les derniers clichés, cette Couleuvre est posée sur le pantalon d'une étudiante en herpétologie.


    Dans ma région, les couleuvres sont nombreuses (Couleuvres de Montpellier, Couleuvres à échelons, Couleuvres à collier, Couleuvres vipérines...
    (voir ICI).

    Aucun de ces deux individus n'avaient été répertoriés.

    Ils ont donc été pesés, photographiés, mesurés, puis marqués à chaud (de manière à ce que l'identification soit persistante malgré
    les mues successives) sur deux écailles à proximité du cloaque, ceci de manière à pouvoir "les suivre" au long de leur vie  si elles venaient
    à être retrouvés par d'autres personnes s'intéressant au sujet.

    Couleuvre à échelons - Rhinechis scalaris (la femelle)

     Nous étions en présence d'un mâle et d'une femelle.
     Les Couleuvres à échelons ne disposent pas de crochets à venin, contrairement aux Couleuvres de Montpellier
    pour qui elles sont placées, non pas à l'avant de la bouche, mais tout au fond de la mâchoire.
    Pour autant, même si cela ne blesse pas, une morsure  de Couleuvre à échelons peut malgré tout pincer assez fortement.

    Couleuvre à échelons - Rhinechis scalaris (le mâle)

     

     

    Comme il n'est pire faute que la haine
    Ni meilleure ascèse que la patience,
    Appliquons-nous, de toutes les façons possibles
    À cultiver la patience.

    Bodhicaryavatara, La Marche vers l'Éveil

     

     


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  • Lézard des murailles

    Ils étaient des dizaines à se faire chauffer au soleil, les uns à côté des autres.
    Jamais je n'en avais vu autant à la fois. 

     

    Lézard des murailles

     

     

    Lézard des murailles

     

     

    Lézard des murailles

     

     

    Lézard des murailles

     

     

     

    La Citadelle des Neiges de Matthieu Ricard

    Réfléchis bien au sens de la vie humaine, si précieuse, si fragile. Il est difficile de réunir les conditions propices
    à l'épanouissement de la réalisation spirituelle. Il est facile de dilapider sa vie ,jour après jour dans des activités sans fin.

     


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  • Domaine des Oiseaux - Mazères - Ariège

    Lézard vert ♂  (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert ♂  (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert ♂  (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)   Lézard vert ♂  (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert ♂  (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert ♂  (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)

     

     


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  • Montpellier - Hérault (34)

    Gecko

     J'ai trouvé ce Gécko en train de courir sur mon plafond, et l'attraper pour le mettre dehors a été un sacré sport.
    Munie d'un saladier pour le couvrir sans lui écraser un membre, un fois couvert, il s'est laissé tomber dedans.
    J'ai profité de l'avoir réinstallé sur le mur de mon jardin pour lui tirer le portrait.
    Il sont nombreux chez moi, et je les vois sortir quand j'arrose mes plantes le soir. Ils ne semblent pas
    apprécier de recevoir de l'eau sarcastic

    Gecko

     

    Gecko

     

    Gecko   Gecko

     

    Gecko

     

    Gecko

     

    Gecko

    Tarentola mauritanica, la tarente ou la tarente du midi, est une espèce de geckos de la famille des Phyllodactylidae.

    On trouve ce gecko sur tout le pourtour méditerranéen, parfois relativement loin à l'intérieur des terres. En France on le trouve près des côtes mais également plus à l'intérieur (Provence, Côte d'Azur, Corse, Languedoc-Roussillon...). On le trouve également dans de nombreux autres pays et îles : Portugal, Espagne, Italie, Madère, Yougoslavie, Grèce, Sahara occidental, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte. Elle a été introduite en Uruguay et en Californie aux États-Unis.

    Ces geckos affectionnent les zones pierreuses et les broussailles clairsemées. Ils se sont également très bien adaptés à l'homme et on peut fréquemment les voir sur les murs, en particulier près des éclairages - où se trouvent les insectes la nuit.

    C'est un gecko principalement arboricole et nocturne vivant sur le pourtour méditerranéen.

    Ce gecko est caractérisé par sa pupille verticale. Il est de taille moyenne (max. 15 cm pour les plus gros spécimens), avec une queue relativement longue. Sa peau parsemée de petites protubérances lui confère un aspect trapu. Sa couleur va du beige clair au brun sombre, irrégulière, et peut varier en fonction du moment de la journée (plus ou moins sombre pour réguler la température).

    Il est pourvu de pelotes adhésives sous les pattes (setæ), qui lui permettent de se déplacer dans les arbres et sur les murs (voire sur les vitres des maisons et au plafond).

    Il est principalement nocturne, mais il est parfois actif en début de matinée et en fin de journée.

    Tarentola mauritanica vit dans un climat de type méditerranéen, avec des températures relativement élevées la journée (jusqu'à 30 °C) et des températures nocturnes moyennes (20-25 °C). D'une manière générale la différence entre le jour et la nuit peut être marquée, surtout aux intersaisons.

    Le taux d'humidité correspond à celui rencontré sur le pourtour de la Méditerranée, soit entre 40 et 60 %, mais pouvant varier en dehors de ces valeurs selon la saison.

    Durant l'hiver la période de jour diminue et les températures peuvent descendre en dessous de 20 °C la journée, parfois nettement moins pour les zones les plus au nord. Cette espèce passe une partie de l'hiver dans une sorte d'hibernation plus ou moins longue selon le climat.

    Ce gecko étant présent à l'état naturel en France, il est intégralement protégé par la loi dans ce pays. Il est donc interdit d'en posséder sur le sol français. Il est par contre légal d'en élever dans certains autres pays.

    La tarente est un animal très vif, capable de courir très rapidement sur toutes les surfaces, et de sauter très rapidement (par exemple entre le sol et une branche). C'est également un animal craintif qui ne se laisse pas facilement approcher.

    Les mâles sont très territoriaux. Ils ne se tolèrent pas, et peuvent se battre.

    Ce gecko se reproduit au printemps, au retour des beaux jours. Les femelles pondent leurs œufs en plusieurs fois, enterrés dans le sol.

    Il est difficile de différencier les mâles des femelles.

    Les mâles sont en général un peu plus gros et trapus, et présentent un léger renflement à la base de la queue. Mais ces différences restent légères et difficiles à apprécier sans élément de comparaison.

    Ces geckos peuvent se reproduire à l'issue de leur première année.

    Les pontes ont lieu à la fin du printemps - début de l'été. Chaque ponte compte en général deux œufs déposés sur le sol, parfois enterrés ou sous un élément (feuille, branche…). Il peut y avoir jusqu'à quatre pontes, espacées de quelques semaines.

    Les œufs éclosent après environ 30 jours à 25-30 °C (la température moyenne influe sur la durée d'incubation). Les œufs sont assez fragiles car un retournement peut décrocher l'embryon de sa poche d'air, et il meurt alors asphyxié.

    Les petits, qui font environ 3 cm, ne mangent pas avant leur première mue, quelques jours après la naissance.

    Ils consomment de petits insectes, comme des micro-grillons.

    Il n'y a aucune "reconnaissance" entre petits et adultes. Ces derniers peuvent même à l'occasion manger les petits, qui ont une taille adaptée.

     Pour le sujet de sa capacité à courir sur toutes les surfaces, je vous transmets également le lien donné par
    Michel (MicromickICI

     


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  • Hérault (34)

    Couleuvre vipérine

     

    Couleuvre vipérine

    Pas simple à saisir, elle est timide et... rapide !

     


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  • Hérault (34)

    Lézard des murailles

     

     


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  • Avèze sur les rives de l'Arre - Gard (30)

    Bien reconnaissable à ses yeux dorés et à la forme de sa tête.
    Cela veut dire que je vais la voir encore dans ce biotope car l'été quand les niveaux d'eau diminuent on peut la voir dans les flaques
    de 5 à 10 cm d'épaisseur près du bord en attente des petits poissons qui grouillent.
    Ici, Elle se trouvait au beau milieu de l'Arre, à se dorer au soleil.

    Et oui, je sais, faut la voir ! sarcastic

     

     

    Couleuvre vipérine ?

     

     

     

     


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  • Montpellier - Hérault (34)

     

    Youpiiiiiiii, le soleil se montre...

     

    Faut en profiter, alors prends moi en photo si tu veux, moi je me réchauffe !

     

     


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  • Camargue - Bouches du Rhône (13)


    Ce grand lézard (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis) à la livrée élégante d'un beau vert est très commun dans nos campagnes. 
    Le lézard vert, bien que totalement inoffensif, est encore victime de légendes tenaces.

    La plupart du temps, vous pourrez observer le lézard vert, par une belle journée d’été, en train de lézarder au soleil.

    La légende en fait parfois un animal venimeux, ce qui est faux. Sa morsure peut être effectivement douloureuse mais nul besoin d’amputer 
    le doigt ou de tuer ce lézard pour lui faire lâcher prise. Il ne mord que pour se défendre. Par contre, si vous le chatouillez 
    sous la gorge ou le ventre, il s’en ira pacifiquement.

    D’un beau vert émeraude, ce lézard commun en Europe a une robe mouchetée, piquetée ou rayée de noir selon l’âge et le sexe. 
    Son ventre reste jaune vif ou vert pâle uni.

    Il est absent du nord de la France ainsi que de la Corse.

    Il mesure entre 35 et 40 cm pour un poids d’environ 30 grammes.

    Comme tous les lézards, il peut laisser sa queue en diversion en cas d’attaque car elle repousse assez vite. 
    Sa queue est deux fois plus longue que le reste de son corps et peut mesurer jusqu’à 25 cm.

    Ce lézard se nourrit d’insectes et de leurs larves, d’araignées ou de vers de terre. Vorace, il détruit beaucoup d’animaux 
    nuisibles aux cultures.

    Comme les serpents, le lézard se sert de sa langue pour recueillir les odeurs. Ses dents servent à retenir la proie mais ne sont pas 
    efficaces pour mastiquer. Il avale les proies en entier grâce à ses mâchoires puissantes.

    Il ne chasse qu’une partie de la journée, adorant se faire chauffer au soleil pour réguler sa température. Son habitat idéal est 
    une garrigue fleurie parsemée de rochers et d’arbres.

    Craintif, il fuit à la moindre alerte. Il grimpe facilement aux arbres grâce à ses quatre pattes munies de fortes griffes.

    Quand la température atteint environ 15°C, le lézard vert sort de son hibernation qui a duré environ 5 mois.

    Au moment de la reproduction, le mâle arbore une livrée magnifique. Sa gorge se teinte d’un magnifique bleu vif. Il peut ainsi 
    conquérir ses belles mais non sans livrer combat. En effet, les rivaux sont violents et les combats parfois mortels.

    Au moment de l’accouplement, le mâle mord la femelle pour la retenir et s’accoupler.

    En mai ou juin, la femelle pond jusqu’à 20 œufs, dans le sol ou à l’abri sous un tas de végétaux.

    Après 2 à 3 mois, les jeunes lézards s’éparpillent aux alentours. Le bébé lézard ne mesure que 7 ou 8 cm et pèse environ 1 gramme.

    Rapaces, chats, belettes et serpents sont leurs principaux prédateurs. Seul un petit nombre de jeunes lézards arriveront à maturité.

    Les lézards muent au fur et à mesure qu’ils grandissent. Leur longévité en liberté est d’environ 8 ans.

    Source ICI

    Lézard vert ♀ (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert ♀ (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)   Lézard vert ♀ (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert ♀ (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert ♀ (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert ♀ (Lacerta bilineata, anciennement Lacerta viridis)

     

     


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  • Montpellier - Hérault (34)

    Lézard des murailles ♂

     

    Lézard des murailles ♂ en premier plan et ♀ en arrière plan

     

     


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  • Lattes - Hérault (34)

    Lézard des murailles

     

    Lézard des murailles

     

    Lézard des murailles

     

    Lézard des murailles

     

    Lézard des murailles

     

    Lézard des murailles

     

     


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  • Vendargues - Hérault (34)

    Lézard des murailles

     

    Lézard des murailles

     

     


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  • Montpellier - Hérault (34)

    Juillet 2013

    Gecko

     

    Gecko

     

    Gecko

     

    Gecko

     

     


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  • Montpellier - Hérault

    Gecko   Gecko

     

    Gecko

     

    Gecko

     

     


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  • Montpellier - Hérault

    Gecko    Gecko

     

    Gecko

     

    Gecko

     

     


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  • Fiche info ICI

    Boa constricteur ou Boa constrictor

     

    Boa constricteur ou Boa constrictor    Boa constricteur ou Boa constrictor

     

    Boa constricteur ou Boa constrictor

     

    Boa constricteur ou Boa constrictor

     

     


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  • Montpellier - Hérault

    Gecko tarente (Tarentola mauritanica)

      


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  • Camargue - Bouches du Rhône


    Ce grand lézard (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis) à la livrée élégante d'un beau vert est très commun dans nos campagnes.
    Le lézard vert, bien que totalement inoffensif, est encore victime de légendes tenaces.

    La plupart du temps, vous pourrez observer le lézard vert, par une belle journée d’été, en train de lézarder au soleil.

    La légende en fait parfois un animal venimeux, ce qui est faux. Sa morsure peut être effectivement douloureuse mais nul besoin d’amputer
    le doigt ou de tuer ce lézard pour lui faire lâcher prise. Il ne mord que pour se défendre. Par contre, si vous le chatouillez
    sous la gorge ou le ventre, il s’en ira pacifiquement.

    D’un beau vert émeraude, ce lézard commun en Europe a une robe mouchetée, piquetée ou rayée de noir selon l’âge et le sexe.
    Son ventre reste jaune vif ou vert pâle uni.

    Il est absent du nord de la France ainsi que de la Corse.

    Il mesure entre 35 et 40 cm pour un poids d’environ 30 grammes.

    Comme tous les lézards, il peut laisser sa queue en diversion en cas d’attaque car elle repousse assez vite.
    Sa queue est deux fois plus longue que le reste de son corps et peut mesurer jusqu’à 25 cm.

    Ce lézard se nourrit d’insectes et de leurs larves, d’araignées ou de vers de terre. Vorace, il détruit beaucoup d’animaux
    nuisibles aux cultures.

    Comme les serpents, le lézard se sert de sa langue pour recueillir les odeurs. Ses dents servent à retenir la proie mais ne sont pas
    efficaces pour mastiquer. Il avale les proies en entier grâce à ses mâchoires puissantes.

    Il ne chasse qu’une partie de la journée, adorant se faire chauffer au soleil pour réguler sa température. Son habitat idéal est
    une garrigue fleurie parsemée de rochers et d’arbres.

    Craintif, il fuit à la moindre alerte. Il grimpe facilement aux arbres grâce à ses quatre pattes munies de fortes griffes.

    Quand la température atteint environ 15°C, le lézard vert sort de son hibernation qui a duré environ 5 mois.

    Au moment de la reproduction, le mâle arbore une livrée magnifique. Sa gorge se teinte d’un magnifique bleu vif. Il peut ainsi
    conquérir ses belles mais non sans livrer combat. En effet, les rivaux sont violents et les combats parfois mortels.

    Au moment de l’accouplement, le mâle mord la femelle pour la retenir et s’accoupler.

    En mai ou juin, la femelle pond jusqu’à 20 œufs, dans le sol ou à l’abri sous un tas de végétaux.

    Après 2 à 3 mois, les jeunes lézards s’éparpillent aux alentours. Le bébé lézard ne mesure que 7 ou 8 cm et pèse environ 1 gramme.

    Rapaces, chats, belettes et serpents sont leurs principaux prédateurs. Seul un petit nombre de jeunes lézards arriveront à maturité.

    Les lézards muent au fur et à mesure qu’ils grandissent. Leur longévité en liberté est d’environ 8 ans.

    Source ICI

    Lézard vert (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis)

    Premier instants de découverte, puis trois minutes d'observation réciproque (heure des exifs photos), 
    une approche de l'animal face à moi sans inquiétude (flancs applatis).
    Il est reparti à l'approche d'autres personnes.

    (Pris au 90mm macro) 

    Lézard vert (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis)    Lézard vert (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis)    Lézard vert (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis)    Lézard vert (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis)    Lézard vert (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis)

     

    Lézard vert (Lacerta bilineata; anciennement Lacerta viridis)

     

     


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  • Montpellier - Hérault

     

    Le nom vernaculaire gecko désigne l’ensemble des lézards de l'infra-ordre des Gekkota.
    Ce nom provient du malais « Gekoq », qui est une onomatopée correspondant au cri d’un gecko indonésien.

    Gecko

    Ce Gecko était en train de se noyer dans un seau rempli d'eau de pluie, ne parvenant à en sortir.
    Je crois être arrivée à tant pour qu'il reprenne sa vie...

     

    Infos :

    Tarentola mauritanica, la tarente ou la tarente du midi, est une espèce de geckos de la famille des Phyllodactylidae.

    On trouve ce gecko sur tout le pourtour méditerranéen, parfois relativement loin à l'intérieur des terres. En France on le trouve
    près des côtes mais également plus à l'intérieur (Provence, Côte d'Azur, Corse, Languedoc-Roussillon...).
    On le trouve également dans de nombreux autres pays et îles : Portugal, Espagne, Italie, Madère, Yougoslavie, Grèce,
    Sahara occidental, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte. Elle a été introduite en Uruguay et en Californie aux États-Unis1.

    Ces geckos affectionnent les zones pierreuses et les broussailles clairsemées. Ils se sont également très bien adaptés à l
    'homme et on peut fréquemment les voir sur les murs, en particulier près des éclairages - où se trouvent les insectes la nuit.

    C'est un gecko principalement arboricole et nocturne vivant sur le pourtour méditerranéen.

    Ce gecko est caractérisé par sa pupille verticale. Il est de taille moyenne (max. 15 cm pour les plus gros spécimens), avec une
    queue relativement longue. Sa peau parsemée de petites protubérances lui confère un aspect trapu. Sa couleur va du
    beige clair au brun sombre, irrégulière, et peut varier en fonction du moment de la journée (plus ou moins sombre pour
    réguler la température).

    Il est pourvu de pelotes adhésives sous les pattes (setæ), qui lui permettent de se déplacer dans les arbres et sur les murs
    (voire sur les vitres des maisons et au plafond).

    Il est principalement nocturne, mais il est parfois actif en début de matinée et en fin de journée.

    Tarentola mauritanica vit dans un climat de type méditerranéen, avec des températures relativement élevées la journée
    (jusqu'à 30 °C) et des températures nocturnes moyennes (20-25 °C). D'une manière générale la différence entre
    le jour et la nuit peut être marquée, surtout aux intersaisons.

    Le taux d'humidité correspond à celui rencontré sur le pourtour de la Méditerranée, soit entre 40 et 60 %, mais pouvant varier
    en dehors de ces valeurs selon la saison.

    Durant l'hiver la période de jour diminue et les températures peuvent descendre en dessous de 20 °C la journée, parfois nettement
    moins pour les zones les plus au nord. Cette espèce passe une partie de l'hiver dans une sorte d'hibernation plus ou moins
    longue selon le climat.

    Ce gecko étant présent à l'état naturel en France, il est intégralement protégé par la loi dans ce pays. Il est donc interdit d'en
    posséder sur le sol français. Il est par contre légal d'en élever dans certains autres pays.

    La tarente est un animal très vif, capable de courir très rapidement sur toutes les surfaces, et de sauter très rapidement (par
    exemple entre le sol et une branche). C'est également un animal craintif qui ne se laisse pas facilement approcher.

    Les mâles sont très territoriaux. Ils ne se tolèrent pas, et peuvent se battre.

    Il est difficile de différencier les mâles des femelles. Les mâles sont en général un peu plus gros et trapus, et présentent un léger
    renflement à la base de la queue. Mais ces différences restent légères et difficiles à apprécier sans élément de comparaison.

     


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  • Lézard des murailles au soleil...

     

    Lézard des murailles au soleil...

     


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  • Lézard des murailles...

     

     


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  • Lézard des murailles en mue...

     

    Lézard des murailles en mue...

     

    La mue du lézard est un phénomène naturel et régulier.  Il consiste en un renouvellement de la peau de l'animal qui ne peut, en grandissant, rester étriqué dans une petite peau.

    Processus de mue

    Contrairement au serpent où la mue de la peau est totale, de la tête au bout de la queue, chez le lézard, la mue se fait par morceaux et un peu dans tous les sens. Comme pour le serpent, il n'est pas conseillé de toucher un lézard pendant sa période de mue. La fréquence sera plus fréquente chez le jeune lézard (environ une fois par mois), et diminuera progressivement avec l'âge.  La durée et la fréquence de la mue varient selon l'espèce.

    Durant cette période, le lézard sera moins réactif et se nourrira moins ou pas du tout. Il s'agit, comme chez le serpent, d'une période délicate où le comportement changera également. Il peut devenir plus effaré et parfois plus agressif. Toutefois, dès les premières peaux tombées, l'appétit et la forme peuvent revenir. Certaines espèces de lézards se nourrissent de leur peau morte qui les revigore en leur  apportant un complément de vitamines. Les couleurs du lézard sont généralement plus vives après la mue. 

    Mues difficiles :

    Il existe moins de mues difficiles chez le lézard que chez le serpent. Elles sont généralement dues à un faible taux d'humidité et de température, au stress, à des maladies (parasites y compris), à l'absence d'objet pour se frotter ou à une nourriture inappropriée. S'il est possible chez le serpent d'enlever les peaux restantes, il n'est pas conseillé d'aider manuellement  au « pelage » du lézard, au risque de causer des blessures. Placer le lézard dans de l'eau tiède (environ 27 à 30°) peut  l'aider à se débarrasser de son ancienne peau, en plus de lui soulager les intestins.

     


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  • Lézard des murailles...

     

    Lézard des murailles...

     

    Lézard des murailles...

     

    Lézard des murailles...

     

    Lézard des murailles...

     

     


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  • Lézarder au soleil...

     

    Lézarder au soleil...

     

    Lézarder au soleil...

     

     


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  • Complément d'informations par Alain Adamski (dans mes liens)

    Geckos ...

     

    Geckos ...

     

    Geckos ...

     

    Geckos ...

     

    Geckos (Tarentola mauritanica) ... 

    Pas toujours facile de les photographier ces petite Geckos qui aiment profiter du soleil.
    J'en trouve souvent sur les canisses mais je ne les vois que quand j'arrive avec le jet d'eau, et... qu'ils se sauvent.
    Quand ils sont repérés, ils se cachent dans des endroits bien improbables pour y glisser l'objectif !
    Sur les deux premières photos il était à l'intérieur d'une véranda. Sur la troisième, à l'intérieur d'une salle de classe,
    et les deux dernières dans mon jardin.
    Il m'est arrivé d'en trouver sur le mur de ma chambre quand la fenêtre reste ouverte toute la journée. 
    Il semblerait que ces petits animaux s'apprivoisent très bien, mais je les aime tellement en liberté 
     


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  • Je peux y aller là ?

    Je peux y aller là ?  


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  • C'huis beau !

     

     

     

     


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    Oh que je n'aime pas assister à ce genre de scène !
    Je venais d'appercevoir ce petit lézard que j'espérais bien photographier. 
    Je l'ai vu passer derrière une pierre, mais, ne voyant plus que sa queue s'agiter sans toutefois disparaitre, j'ai fait le tour pour une meilleure visibilité. 
    Et pour cause qu'il ne fuyait pas, il avait le corps enserré dans la gueule de cette belle couleuvre.
    Je dois bien avouer avoir fait un truc pas très bien... car j'ai fait en sorte que la couleuvre lâche sa proie, car le lézard se débattait comme un beau diable.
    Malheureusement, quelques seconde plus tard, il ne respirait plus, tué par le venin (et oui, elles ont bel et bien du venin, peu dangereux pour les humains, mais un lézard n'y survit pas).
    Je l'ai donc reposé sur une pierre, près de l'endroit ou se trouvait la couleuvre, en me disant qu'elle allait bien finir par venir rechercher son repas et je me suis éloignée.
    Cinq minutes plus tard, le repas avait été récupéré. 

     

     

     

     

    Souvenirs d'une journée bien Sympa, pour Maya et Estéban 
    Bisous à Magalie et Sabrina

     

     


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  • Tu crois peut être que je ne t'ai pas vue ?

    Tu crois peut être que je ne t'ai pas vue ?

     

    Tu crois peut être que je ne t'ai pas vue ?

     

     


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  • Ces photos prises dimanche 13 Mai sont mauvaises, mais j'avoue humblement avoir légèrement perdu mon sang froid tant elles étaient nombreuses ces couleuvres !

    La petite histoire : Tout d'abord, en passant un petit pont de bois pour passer au dessus d'un ruisseau en nous rendant à la "Maison de la Nature", Nous avons vu un énorme (diamètre de son corps représentant mes deux pouces et index l'un contre l'autre !!!!) serpent traverser à la surface de l'eau et aller se réfugier dans la roselière. Je peux vous assurer que cela s'agitait sérieusement dans les roseaux !
    Rien à voir avec une couleuvre de Montpellier, même si elles peuvent atteindre deux mètres cinquante pour un mâle. D'autant que l'eau n'est pas l'élément favori de la couleuvre de Montpellier.

    Puis, la roselière s'est agitée sévèrement un mètre au dessus de cet énorme serpent.

    Parcourue de frissons, mais poussée par la curiosité, nous nous sommes approchés en restant vigilents, et nous avons découvert un nid de couleuvres (une dizaine je pense) d'un bon mètre cinquante de longueur, entremêlées les unes avec les autres et absolument pas dérangées par notre présence au dessus d'elles (Impossible de sortir une photo dans les branchages, d'autant que je tremblais un chouilla !). Elles devaient être en période de reproduction. Au bout d'un petit moment, quatre d'entre elles sont allées dans l'eau. Puis, une plus petite, rougeâtre, que je n'ai pas eu le temps de photographier, a filé sur l'eau à grande vitesse.

    Nous sommes allés faire notre balade autour des étangs, les bureaux de la Maison de la Nature étant fermés entre midi et quatorze heures.

    Au retour (trois heures plus tard), l'énorme serpent était toujours au même endroit dans la roselière, probablement en train de digérer un repas. Les bureaux de la Maison de la Nature étant alors ouverts, nous sommes allées chercher un responsable de la Maison de la nature pour avoir des informations sur les serpents du coin.

    Il s'agit (pour celles que j'ai montré en photos car elles n'étaient plus là, et au vu d'une plaquette sur les serpents de la région) de couleuvres à échelon, non agressives. 

    Quand au serpent énorme... Avec un long bout de bois, l'une des deux personne qui nous a accompagné sur le lieu, à tenté de dégager les roseaux pour l'identifier. Elles l'ont vu toutes les deux, mais malgré leurs connaissances sur la faune régionale, elles n'ont pu nous donner de réponse, restant elles aussi sans voix devant le diamètre de la bête qui a fini par fuir. Sa taille et ses couleurs ont posé questions à tout le monde... S'agirait-il d'un python relaché dans la nature parce que son propriétaire ne savait plus quoi en faire ? 

    J'en frisonne encore !!!!!!!!
    Nid de couleuvres...

     

    Nid de couleuvres...

     

    Nid de couleuvres...

     

    Nid de couleuvres...

    Suite de l'histoire de serpents

    Lundi, après être rentrée de mon travail, nous partons faire notre balade quotidienne.
    Un grand champ, un freezby pour l'activité sportive préférée de Gampo, et c'est parti.
    Belle partie de jeu, puis, nous allons faire un tour au bord du ruisseau.
    Tout à coup, je vois gampo faire un bond en arrière, avec, accrochée à des poils... une belle couleuvre de Montpellier.
    Elle a lâché prise, et n'a pas demandé son reste pour filer dans les buissons.
    Heureusement, et même si elle n'est pas très dangereuse, elle n'a pas réussi à mordre autre chose que les poils, car même si la vie de Gampo n'aurait pas été en danger, il aurait risqué malgré tout une "belle" infection.
    Heuuuuuu, ça suffit les serpents tout de même !
    Maintement, une chose est certaine, c'est que je regarde ou je pose mes pieds !
    Brrrrrrrrrr
     

     


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