• Un animal en captivité peut-il être heureux ?

     

     

     

     

    Un animal en captivité peut-il être heureux ? 

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Si vous pensez qu'il n'en est rien, alors j'aimerais bien comprendre pourquoi nos chats et chiens sont censés l'être, alors qu'avant d'être
    domestiqués, ils étaient des animaux sauvages et que leur état fondamental n'est pas si différent de celui du loup ou de la panthère.
    Nos chiens vivent pourtant bien en captivité, dans une sorte de réserve qui est notre espace de vie, et nous les considérons
    généralement comme étant heureux. Pensez vous également que les chevaux de centre équestre, passant la majorité 
    de leur temps dans un box de 9m carrés, alors que se sont des ruminants qui normalement broutent 18 h par jours en se déplaçant
    soit heureux ? Pourtant, peu de personnes s'en offusquent... mais disent pourtant détester voir des animaux en captivité.

    Chaque être vivant n'aspire, en pleine conscience ou non, qu'à être bien, disons donc heureux !
    Que veut dire "être heureux" pour un animal selon vous ?

    Je crois pour ma part que la base du  bien être pour un animal est la sérénité de l'instant. Dans cette considération, est-il réellement
    possible pour une gazelle, un zèbre, un gnou... dans la savane d'être réellement sereins malgré la liberté de circuler, entourés de... lions,
    guépards ou autres hyènes ? Est-il possible pour ces mêmes lions, guépards, hyènes, d'être dans la sérénité l'estomac vide car...
    ils ne gagnent pas à tous les coups le droit de manger et de nourrir leurs petits. Pensez vous que les Ours blancs soient heureux sur la 
    banquise alors qu'elle fond à vue d'oeil et qu'ils sont en grave danger d'extinction ne parvenant plus, pour beaucoup d'entre eux
    à trouver leur nourriture... par la faute des activités humaines ? 

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Je crois que certaines réflexions faites sur le malheur des animaux en parcs et réserves tiennent essentiellement de nos "travers" 
    anthropomorphiques à leur égard. Notre vision du bonheur n'est pourtant aucunement comparable à ce qu'on imagine concernant l'animal.

    Nous vivons nous humains, dans la projection permanente d'un futur proche ou éloigné, alors que l'animal vis dans l'instant présent,
    ou dans un futur très proche, sans faire de réelles projections (sauf les grand singes qui eux, comme l'humain sont capables d'anticiper
    et donc de manipuler).

    Fonctionnement humain : Je vis dans un espoir permanent de meilleur... si je n'ai pas ce que je  souhaite, je souffre ! 

    Fonctionnement animal : Je mange à ma faim, je peux dormir paisiblement, mes besoins sont satisfaits...
    je ne souffre pas, je suis serein donc heureux ! 

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Pour exemple, un lion passe plus de 18 heures par jour à dormir. Il ne va chasser que s'il a faim et certes pas dans l'anticipation de
    ce qu'il va manger le lendemain. Quand il a chassé, il se remplit l'estomac d'une quantité impressionnante et pourra rester sur
    ce repas plusieurs jours. Quand la faim le tiraillera de nouveau, alors seulement à ce moment là, il retournera à la chasse.
    Mais si le repas lui est porté, il n'aura alors aucune envie d'aller chasser pour le plaisir (le plaisir de tuer appartient uniquement à
    l'espèce humaine qui en a même fait un "sport" et "un art" !). Il en est de même pour la quasi totalité des prédateurs, ils ne tuent
    que parce que c'est le besoin de manger qui les y poussent. 

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Un animal peut vivre cette sérénité (mot plus adapté que bonheur) en captivité du moment où l'environnement dans lequel il évolue est
    adapté (correspondant à son mode de vie), où il mange à sa faim et que son espace est propre. Dans certains zoos, on voit parfois
    des animaux étant dans le mal-être et développant des comportements stéréo typiques de névroses. Ce sont des signes visuels de
    stress qui ne trompent pas. En revanche, si en captivité les animaux acceptent de se nourrir, jouent, dorment paisiblement et se 
    reproduisent... cela signifie qu'ils s'y sentent bien. 

    Je tiens à préciser que je suis farouchement opposée à tous les "Marineland" car ici, l'espace de vie
    des mammifères marins n'est absolument pas adapté à leurs besoins, ainsi qu'aux animaux dans les Cirques
    qui passent leur vie enfermés dans des cages de semi-remorques ou attachés aux pieds des dits camions
    pour nous offrir des représentations ou en amont les animaux sont maltraités  dans de grandes violences pour
    obtenir les résultats qui sont offerts aux visiteurs (dixit les dresseurs eux-mêmes !)

    Il existe à présent des comportementalistes animaliers dont les connaissances sont sollicitées par certains parcs
    animaliers sérieux lorsqu'ils se rendent compte qu'un de leurs animaux développe une attitude névrotique.
    La ou le comportementaliste fait une analyse de la situation et permet ainsi d'aider les soigneurs du parc à résoudre le problème
    de l'animal, en sachant que sa névrose provient quasiment toujours du comportement humain à son égard.
    C'est le cas du Parc zoologique de Montpellier qui a fait appel à une comportementaliste pour régler le problème
    d'une Girafe et d'un Rhinocéros présentant des comportements névrotiques.

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Revenons à nos animaux domestiques, si nous les empêchons de sortir, s'ils sont mal nourris et mal traités, alors oui,
    ils seront en souffrance et développeront les mêmes comportements névrotiques que nous avons tous pu constater dans certains zoos.
    En revanche, si leur territoire leur convient, s'ils peuvent circuler à leur guise, s'ils sont bien nourris et bien traités, alors ils seront
    heureux c'est à dire sereins. 

    D'ailleurs on peut parfaitement le constater avec les rapaces en fauconnerie, qui, étant libres de voler pourraient parfaitement
    s'échapper, mais reviennent se poser sur le bras de leur soigneur alors que rien ne les y oblige. 

    Pour les Fauconneries, un autre problème se pose, ce sont ces endroits ou les oiseaux ne volent jamais mais
    restent enfermés dans des cages ou sont constamment entravés, où leur lieu de vie ne respecte pas
    l'hygiène dont ils feraient preuve dans la nature... mais c'est aussi le cas dans tous les lieux ou se trouvent
    des animaux captifs, et bien sûr que je suis opposée à ces fonctionnements.

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Il faut donc éviter, par anthropomorphisme, d'attribuer aux animaux des sentiments humains concernant leur bonheur. Les animaux vivant
    l'instant présent, c'est ce bien être immédiat qui fera qu'ils se sentent bien et soient paisibles. Le sentiment d'amour tels que nous
    l'envisageons n'existe pas réellement chez l'animal même s'il manifeste (pour certaines espèces) des gestes incontestables
    d'échanges de tendresse. 

    L'humain vit l'amour en attente d'un retour de ce même amour. L'animal n'anticipe pas sur l'attente du retour.
    En revanche nos animaux domestiques manifestent de l'attachement pour leur "maître" quand sont bien traités et aimés sur leur lieu
    de vie, au point même d'agir de manière à vouloir leur faire plaisir.

    Petit à petit, les Zoos d'antan ont disparu pour laisser place à des parcs mieux adaptés et ou la présence humaine est moins ostentatoire,
    que ce soit pour la présence des soigneurs mais également pour la présence visuelle des visiteurs. 

    Sur la photo du dessous par exemple, vous pouvez voir ce Pélican en vol, il n'est donc pas éjointé et pourtant...
    reste vivre sur la réserve de Sigean. J'en déduis qu'il ne doit pas y être si mal !

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Il ne faut par ailleurs pas oublier de nos jours, que ces lieux, extrêmement surveillés et réglementés, sont devenus des "sanctuaires"
    pour beaucoup d'espèces en danger de disparition. Il faut comprendre que, contrairement à une vision réductrice d'emprisonnement,
    ces lieux sont devenus le dernier moyen de protéger beaucoup d'espèces d'une extinction totale (dont nous portons l'entière responsabilité)
    et même de favoriser leur réintégration dans leur milieu naturel. Après avoir fait tant de dégâts, essayons 
    d'accepter que notre rôle aujourd'hui soit de les protéger. 

    Beaucoup de personnes rejettent les zoos et parcs animaliers sous prétexte d'emprisonnement. 

    Les questions que je leur pose sont donc celles-ci : 

    - Que pensez vous des vaches (et chevaux !!!) vivant parquées, que pourtant vous aimez mais qui finissent dans votre assiette ?
    - Que pensez vous aussi de la souffrance que les vaches subissent pour produire le lait que vous versez dans votre café le matin ?
    - Que pensez vous des vaches à hublot ?  ICI
    - Que pensez-vous des veaux élevés dans le noir le plus total et serrés dans des stalles, les empêchant de bouger de manière 
    à  faire du poids sans dépenser d'énergie, ne serait-ce qu'en léchant son petit voisin ? 

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    - Que pensez vous des poulets élevées en batterie, becs coupés et subissant le même sort ou des poules à qui ont fait subir
    plusieurs cycles jour/nuit pour augmenter leur rythme de ponte ?
    - Que pensez-vous des poussins jetés vivants sur des tapis roulants et allant directement dans des hachoirs ?

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    - Que pensez vous des élevages de cochons entassés les uns sur les autres avant de terminer en rôti ?
    - Que penser-vous des porcelets jetés entiers et vivants dans des hachoirs pour produire une marque connue de saucisse ?

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    - Que pensez vous des poissons d'élevage qui manquent tellement d'espace qu'ils s'entre dévorent les nageoires ?

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Sans parler de l'alimentation, antibiotiques et produits "dopants", parfaitement inadaptés qui leur sont donnés par simple souci de profit
    commercial et de rentabilité, ni des fonctionnement dans les abattoirs cautionnée par la demande de viande.

    Je vais arrêter là mon énumération de l'horreur infligée par l'humain à l'animal qu'on prétend respecter... et éviter donc de
    vous parler du gavage, des abattoirs... et des conditions de transport qui leur sont infligés pour les y mener !

    Si vous voulez réellement savoir  ce dont l'humain est capable pour son plaisir alimentaire ou autre,
    armez vous de courage et allez visionner ce film ICI

    Ne pensez-vous pas que tous ces animaux destinés à passer aux rayons alimentaires soient dans le stress, développent de l'adrénaline,
    de l'acide lactique et des tas d'autres choses négatives pour leur santé... qu'ensuite de surcroît vous ingurgitez sans forcément vous
    questionner sur les conséquences qu'elles auront aussi sur votre santé et celle de vos enfants ?

    Pensez-vous donc que tous ces animaux soient libres, sereins et "heureux", et faites-vous dans le même temps le rejet des
    parcs animaliers et des oiseaux de Fauconniers ? Si non, que mangez-vous ?

    Faut-il faire deux poids, deux mesures ? Refuser la protection des espèces que nous avons nous-mêmes détruites, mais manger de la
    viande ou du poisson parce que cela nous arrange, tout en faisant "l'autruche" sur leur provenance et leurs conditions d'élevage ? 
    Faut-il rejeter la captivité envers et contre tout et avoir chat ou chien à la maison ?

    Est-il logique de se révolter contre un fonctionnement de captivité (alors que nous sommes nous-mêmes captifs de nos propres besoins 
    matériels et affectifs), mais accepter une autre forme de maltraitance pour produire nos aliments tout en fermant les yeux parce... 
    que cela remplit confortablement notre estomac ?

    Je suis fortement étonnée de constater que beaucoup de personnes s'insurgent devant un animal captif ou un rapace portant des jets...
    mais si je présente une photo de sanglier, de lire : "Oh le beau rôti" !!!" 

    Matthieu Ricard appelle cela la schizophrénie humaine et je partage vraiment son opinion car la plupart du
    temps les remarques que je reçois sont parfaitement incohérentes.
    Cela dit, je reste ouverte à toutes discussions sur ce sujet ;-)

     

    Autres questions : 

     

    - Possédez-vous chez vous quoi que ce soit en ivoire ?

    - Avez-vous déjà possédé quelque chose en fourrure animale ?  

    - Vous êtes vous déjà rendus dans une arène de tauromachie (combat de coqs, de chiens...) ?

    - Avez vous déjà acheté un animal "NAC" ? 

    - Avez vous déjà mis un poisson dans un bocal ?

    - Avec vous eu ou avez vous des oiseaux dans une volière ? 

    - Possédez-vous des objets en corail (abris de la faune marine) ? 

    - Avez vous déjà écrasé une araignée, guêpe ou quelque autre insecte délibérément ? 

    - Vous assurez vous que vos produits cosmétiques (y compris vos gels douche et shampoings) ne contiennent
    rien provenant d'un animal ou n'ait pas été testé sur un animal ?

    Avez vous déjà attrapé une grenouille, un orvet, ou quelque autre animal dans vos mains ?

     

    Pour conclure, et de mon point de vue, je pense qu'une remise en question est importante sur la "face cachée de la Lune".

     

    Peut-être serait-il préférable...

     

    - D'accepter de regarder la souffrance là ou elle se trouve réellement, de la dénoncer et de la refuser ; 

    - De soutenir les parcs plutôt que de les condamner arbitrairement, de manière à les aider à poursuivre leurs actions de sauvegarde et de réintégration ; 

    - De se renseigner sur l'origine de notre alimentation et des conditions d'élevage des animaux ... voir même abandonner toute alimentation
    issue d'une vie animale ;

    - De boycotter ces élevages où non seulement la souffrance est permanente et de surcroît induisent sur notre santé des effets fortement nuisibles.

    - De refuser de participer au trafic d'animaux pour notre petit plaisir de possession ;

    - De refuser activement la torture des taureaux de corridas et autres animaux pour assouvir notre cruauté.

     

    Bref, arrêtons de nous donner bonne conscience d'un côté, pour, de l'autre, critiquer ceux qui, au moins, essaient de préserver et de protéger la vie,
    et pour que dans les années à venir, la biodiversité ne soit pas un vaste désastre en ne comptant plus à la surface de la planète que
    son plus grand destructeur (nous). 

     

    Un animal en captivité peut il être heureux ?

     

    Alors oui, c'est certain, on constate la captivité animalière dans les parcs, zoos, réserves ! 

    Pour autant, je ne peux que vous encourager à regarder et voir ce qui est caché (le steak sur l'étale du boucher et que peut-être vous
    achetez n'a pas poussé dans un arbre et n'est pas arrivé là tout seul !) ; A vous révolter contre l'insoutenable, contre la cruauté, contre cette
    souffrance que nous cautionnons en nous refusant intellectuellement d'en être responsables, mais dont nous sommes pourtant à l'origine par notre
    simple consommation alimentaire et vestimentaire, et... certainement excessive (parce que c'est la demande qui implique la productivité intensive).

    Je suis d'accord, vive la liberté, mais ne faisons pas deux poids, deux mesures,  et ne nous trompons pas de cible !!!!!!!!!!!
    Et si vous voulez vraiment votre liberté, commencez par jeter vos ordinateurs et téléphones portables qui vous suivent à la trace.

    Pour ma part, j'ai fait cette analyse objective, et j'ai fait le choix de  ne plus manger d'aliments provenant d'un corps
    animal tué pour mon plaisir gustatif (Je mange encore yaourts, oeufs et fromage...j'ai aussi mes faiblesses !). 
    Je n’utilise pas non plus de produits comme la laine ou le cuir, que ce soit dans mes vêtements, chaussures, produits
    cosmétiques, objets divers....  y compris les bouillons de poule (les bouillons de légumes offrent des goûts très proches aux bouillons
    à base de sang), ou encore les chips aromatisées ou cuites à base de graisse animale.
    Je n'utilise pas non plus les produits testés sur les animaux.
    Je ne mange pas de Nutella ou de produits contenant de l'huile de palme, et cette fois ce n'est
    pas en rapport avec le respect de la vie animale, mais par rapport au respect de la vie des hommes qui sont
    affamés pour que nous puissions, nous, nous offrir ces petits plaisirs.
    Bien évidemment cela demande de connaître l'origine des additifs et de lire les étiquettes des produits, parfois avec une loupe !

    Alors pas de souci, je suis apte à comprendre qu'on puisse avoir un rejet envers les parcs animaliers, les animaux domestiqués,
    les animaux apprivoisés... Mais dans ce cas, il faut peut-être commencer par observer en pleine conscience tous les
    actes que nous posons nous-mêmes et qui induisent une souffrance bien plus importante et quotidienne pour les animaux
    que nous utilisons ou consommons dans notre quotidien y compris dans les oreillers, Couettes ou Doudounes en duvet d'Oie...
    (et la liste est immense), et même si nous n'avons pas à priori le sentiments que nous sommes nous-mêmes cruels.
    Et du même coup, éviter de me rabattre les oreilles avec cette sacro-sainte liberté !

    Tout est une question de point de vue... et de l'endroit ou l'on se place.

    Pour exemple, et je raisonne de la même manière pour la faune sauvage, je préfère savoir le peuple Tibétain exilé protégé à
    Dharamsala en Inde et depuis maintenant plus de cinquante ans (et chaque jour encore de nouveaux Tibétains s'exilent encore
    même si les médias n'en parlent pas) bien que loin de ses racines et aussi dans une forme de parc finalement, qu'en danger dans son pays...

    Idem pour tous les exilés politiques ou de guerre. Bien évidemment qu'ils seraient mieux chez eux, et je ne doute pas qu'ils soient les
    premiers à le penser. L'humain a cette conscience de la volonté d'être détruit, c'est la raison pour laquelle il fuit.
    L'animal ne l'a pas et c'est notre devoir de le protéger des actes destructeurs de ceux de notre espèce.

    Si les loups avaient la pleine conscience de la volonté de certains de les voir de nouveau disparaître de France,
    ne voudraient t'ils pas à être protégés ? 

    Alors dans mon esprit, tous les êtres vivants ont besoin d'un lieu ou être protégés de ceux qui veulent leur mort,
    leur extermination, l'exctinction de l'espèce. 

    Tant qu'il y aura ces personnes déterminées à cette volonté de nuire, il faudra des endroits pour protéger, et même si ce
    n'est pas la panacée. Tant qu'il y aura des humains pour ne pas comprendre qu'une espèce protégée est une espèce en danger
    de disparition et qu'ils n'ont pas tous les droits, tant qu'il y aura des humains pour pêcher des tortues marines afin de s'offrir un
    petit repas exotique et original et avoir une carapace en souvenir sur le mur de leur salon, tant qu'il y aura des humains
    (dont le fric leur à pourri la tête) pour aller tuer un roi de la savane ou un éléphant et rapporter fièrement
    un trophée, et bien il en faudra d'autres pour tenter de les en empêcher !

    La conservation est provoquée par l'agissement de l'humain lui-même.
    Il y a ceux qui détruisent et ceux qui essaient de reconstruire et tant qu'il y aura ces deux opposés,
    il faudra travailler pour que le pire n'arrive pas.
    Une espèce exterminée, c'est par effet d'interdépendance, des tas d'autres espèces qui disparaissent à leur tour...


    Il n'y a pas de meilleur sourd que celui qui ne veut pas entendre, mais...
    il n'y a pas non plus de meilleur aveugle que celui qui ne veut pas voir.

    Vous êtes intéressés par le sujet, clic sur l'image ci-dessous

    Un animal en captivité peut-il être heureux ?

     





    Vous voulez donner votre avis, c'est ICI