• Urbex en Cévennes, Gard (2/3) - Le restaurant et son salon.

    Suite de l'article 1/3 : ICI

    Tout d'abord, le portail d'entrée de l'établissement, vu du parking. Les plaques des différents guides et les cadres de bois vitrés des menus ont disparu.

    Urbex en Cévennes, Gard (2/3) - Le restaurant et son salon.

    Je vous emmène dans la poursuite urbex de ce qu'il reste de cette Auberge cévenole...

    Nous sommes au niveau 2 et quittons le logement privatif.
    A droite, un placard sous escalier. A gauche une des deux entrées sur la salle de séminaire, repas de famille, mariages ou salle de danse 
    lors des réveillons du jour de l'an (qui était notre dernier jour avant la fermeture annuelle jusqu'au dernier dimanche de mars de chaque année). 
    En face un bar qui servait pour ces occasions et au fond à droite, une pièce insonorisée au murs très épais dans laquelle nous rangions les vélos, 
     la batterie de Laurent et notre matériel d'équitation (selles, filets, couvertures) et les bidons de grains des chevaux.

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

     Une partie de cette salle utilisée pour les occasions citées...

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

     A droite en bas, la seconde ouverture sur la salle de séminaire puis nous prenons l'escalier (on aperçoit entre les barreaux la porte
    d'accès au logement privé) qui mène à la partie salon et restaurant, soit au troisième niveau de l'établissement.

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

    Troisième niveau 

     En haut de l'escalier, sur la gauche, la réception du restaurant, sa cheminée et au fond un salon.

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

     Approche sur l'accueil du restaurant. Cette partie "bar" qui a été ajoutée à la partie collée au mur était plus haut à la réception de l'hôtel.

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.


     Au bout, ce qui était un salon

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

     La porte d'entrée du restaurant.

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

    Après avoir passé la porte d'entrée du restaurant... vue dans l'autre sens.

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

    En revenant sur le haut de l'escalier : sur la droite, le bar (qui me servait aussi d'abri lors des gros orages ;-)
    Sur le mur du fond se trouvaient toutes les étagères (elles sont disparu) avec les bouteilles apéritifs et digestifs
    et près de l'ouverture vitrée, le percolateur. Tout de suite à gauche, l'accès à la salle de restaurant.
    A droite la double porte-battante d'accès aux cuisines (ne pas oublier de respecter sa droite en entrant et
    sortant au risque de se la prendre en pleine figure ;-).

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

     En rentrant dans la salle la partie de droite

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

     Puis, la partie de gauche. La salle contenait 18 tables numérotées de 1 à 19 (pas de table 13 pas plus que de chambre 13).
    - 2 tables pour 8 personnes à chacune des extrémités
    - 10 tables pour 4 personnes
    - 6 tables pour 2 personnes.
    Les unes côté mur et les autres côté fenêtres.
    Soit un total de 68 couverts que nous pouvions remplir deux fois sur un service en pleine saison le soir, et certains midis comme
    Pâques, le 1er Mai, la Toussaints, la fête de l'oignon et de la pomme, le rallye des Cévennes... et autres événements.
    Dans le renfoncement intérieur sur la droite de la photo se trouve un Marronnier (voir 1/3 vu de l'extérieur) ce qui est assez original.
    La construction de la salle a été faite autour de son tronc. Au sol, il ne reste plus que la dalle coulée en béton ;-(

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

     Nous ressortons de la salle et face à l'entrée cuisine, une porte battante accédant à une pièce qui servait à entreposer les vins de région.
    Incroyable le délabrement de cette pièce ! 
    Les grands vins se trouvaient dans une cave de pierres tout en bas, conservant la température à 13° quelque soient les saisons.

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

     Nous entrons dans ce qui reste de la cuisine. Les plaques anti-feu du plafond se sont effondrées.
    Les plans de travail occupaient les murs de gauche et droite et au dessus les étagères pour les assiettes.
    Sur la partie centrale se trouvaient en miroir les pianos, grils de cuisson, le bac à friture... ainsi que les étuves pour maintenir les assiettes au chaud . 
    A l'entrée tout de suite à droite un congélateur pour les desserts glacés.
    Contre la mur au fond, deux chambres froides pour viandes et poissons, fours, épluche légumes...

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

     Toujours dans la cuisine, à gauche, le mur ou se trouvaient les machines pour laver verres, assiettes et casseroles et lave-mains. Au fond,
    deux grands bacs à plonge. L'ouverture sur la gauche donnait accès à d'autres chambres froides (légumes, fromages et desserts froids) et une
    première pièce que nous appelions la pièce à pain (réserve et paniers à pains ;-). Encore derrière notre débarras à cagettes et
    autre matériaux pour l'entretien (pots de peinture, matériel de jardinage et toute la motorisation de la piscine).
    L'ouverture de droite donnait sur l'extérieur, le fumoir des cuisiniers, serveurs et plongeurs pendant le service ;-)

    Urbex en Cévennes, Gard (2/4) - Le restaurant et son salon.

     

    Vu de l'accès de l'hôtel, la porte de la cuisine donnant sur l'extérieur, dans un certain fouillis à présent.
    La toiture de la cuisine représente la terrasse petits déjeuners en extérieur vue plus haut.

    Urbex en Cévennes, Gard (2/3) - Le restaurant et son salon.

     

    La prochaine fois, je vous emmène vers l'Hôtel.

     

    « Spatule blancheNourrissage de trois jeunes Hérons garde-boeufs »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 24 Mai à 00:20
    Maria-Lina

    Tellement triste que cet auberge soit ainsi abandonnée... Bise, bon jeudi tout en douceur!

    2
    Jeudi 24 Mai à 01:11

    Je n'en reviens toujours pas... comment a-t-on pu laisser se dégrader un tel endroit... et surtout le saccager ainsi ?

    Je me demande si quelqu'un le restaurera...

    Passe une douce journée malgré tout, Pascale. Merci pour ces images et ce reportage.

      • Jeudi 24 Mai à 08:09

        Coucou Quichottine,
        Très honnêtement, je ne crois pas qu'il ait été saccagé par qui que ce soit, c'est vraiment l'absence d'entretien des toitures qui a essentiellement fait qu'en deux ans, cet endroit en soit arrivé à ce stade.
        Je ne crois pas qu'il puisse être restauré à présent, il faudrait tout refaire, et l'investissement financier serait phénoménal.
        Mais rassure toi, tout va bien pour moi, d'autant que m'en rendre malade ne servirait à rien, nous avons fait de notre mieux quand nous y étions mais à présent, je ne peux rien y changer ;-)
        Belle journée à toi également.

    3
    Jeudi 24 Mai à 06:10
    missfujii

    C'est quand même incroyable de faire de l'Urbex, dans un lieu qui t'a appartenu !!!

      • Jeudi 24 Mai à 08:10

        J'avoue que la situation n'était pas ordinaire ;-)
        Bonne journée.

    4
    Jeudi 24 Mai à 06:52
    Septsup

    c est toujours triste une maison abandonnée… et tu semble beaucoup regretter… que s est il passé pour que tu partes ? bizzz

      • Jeudi 24 Mai à 08:34

        Coucou Chris,
        Comme je le disais dans l'article précédent, c'est un métier dans lequel tu n'as plus de vie (un hôtel c'est une contrainte 24/24). Nous avions trois enfants de 17, 12 et 11 ans quand nous sommes partis et avec lesquels depuis 7 ans nous ne pouvions quasiment plus partager ne serait-ce que nos repas durant neuf mois de l'année, et pour lesquels notre disponibilité s'en trouvait très limitée. Plus de possibilité de partager des vacances avec eux ailleurs en été (forcément, c'est la période ou tu bosses le plus), et en plus l'isolement (donc relations très restreintes pour eux dans un tout petit village, difficultés dans le cursus d'études au delà du lycée et même au lycée dans la ville la plus proche, le niveau laissait vraiment à désirer...).
        Tout semblait idyllique quand les enfants étaient petits, autant pour eux de quitter la région Parisienne que pour nous.
        En dehors de nos propres contraintes, quand eux grandissent, les nécessités de leur équilibre relationnel deviennent très différentes de celles quand ils sont petits. Dès 14 ans, après les vélos, notre aîné à eu un scooter, forcément, sinon aucun moyen de se déplacer pour aller au Lycée et voir les copains et copines qui habitaient à 6 km de là minimum (avec ce boulot faire le "taxi" pour 3 enfants, c'était pas de la tarte mais on l'a fait bien volontiers), et les petites routes pleines de gravillons, étroites et montagneuses des Cévennes, déjà en voiture c'est dangereux, alors en scoot ! J'en ai eu des angoisses sur ce point ;-( C'est vraiment compliqué quand on a des enfants qui grandissent de vivre très isolés ;-(
        Je n'avais pas choisi d'avoir des enfants pour vivre ainsi et leur imposer cela, pas plus que de les confiner dans des possibilités d'avenir limitées, et je n'ai jamais envisagé non plus de les voir ensuite reprendre l'établissement après leurs parents. Donc l'année du bac de notre aîné a été décisive ;-)
        Sans parler des charges financières énormes pour des recettes aléatoires (il suffit d'une coupe du monde de foot en plein été pour voir ta fréquentation touristique baisser de 50%, ou encore une grève des routiers, et même trois jours de pluie, et zou les gens qui avaient réservé pour une semaine s'en vont...). A cela s'ajoutait de nouvelles normes drastiques imposées par l'UE qui tombaient d'année en année et qui finissent par t'écraser de charges, la difficulté à trouver du personnel compétant aussi dans ce genre d'endroit, ou alors il faut loger, et nous ne pouvions pas loger tout le monde en saison.... bref, même si l'endroit était magnifique, cela finit par peser très très lourd tout ça.
        Alors quand tu fais tout peser dans la balance, parfois le mieux pour tout le monde est de faire un autre choix de vie.
        D'ailleurs, après notre départ et 7 années d'activité, aucun des successeurs n'est resté autant de temps.
        Mais non, vraiment je ne regrette rien, et si c'était à refaire, je pense que nous referions tout pareil, car c'était aussi très enrichissant comme expérience.
        Bise et bonne journée

    5
    Jeudi 24 Mai à 07:16
    Triste de voir de si belles choses dans un pareil état. ... Bonne journée.
    6
    AMA
    Jeudi 24 Mai à 07:24

    Bonjour Pascale, on peut dire que voici une série copieuse en informations.

    L'ensemble des photographies montrent bien ce qu'elles ont à montrer et laissent un goût amer sur le résultat du temps qui passe...

    Merci de nous faire partager une fenêtre sur votre passé et bien entendu on ne peut qu'apprécier cet urbex d'un autre temps.

    Gros bisous à toi et bonne journée je te souhaite.

      • Jeudi 24 Mai à 08:53

        Coucou Alain,
        Tu connais des choses qui durent éternellement toi ? Moi, je ne vois pas. Tout ce qui naît, d'une manière ou d'une autre est appelé à disparaître, alors... tranche de vie, tout simplement ;-) A quoi bon se faire du mal avec l'inéluctable ?
        Quand le vois les ruines des châteaux Cathares comme Peyrepertuse, Puilaurens, Puivert, Quéribus... ils ont du être magnifiques aussi en leur temps ;-)
        Gros bisous et bonne journée également Maître Yoda ;-)

    7
    Jeudi 24 Mai à 07:27

    bonjour Pascale

    cette partie là est immense , que de pièces et de niveaux avec ces étages et ces sous sols .

    ce n'est pas très facile d'imaginer comment c'était avant que ça tombe en ruine .

    j'admire ton travail photographique pour les angles de prises de vues et le contraste bien géré entre ombres et lumière intense des fenêtres .

      • Jeudi 24 Mai à 09:01

        Coucou Ghislaine,
        Je t'avoue que quand nous y vivions et qu'il fallait passer de notre niveau d'habitation (1er) pour aller à l'hôtel (5 et 6°), et parfois en cavalant quand un client sonnait à la réception, et bien, cela faisait les muscles ;-)
        C'était en effet immense, et pour l'entretien, à la même image, du coup, tout au long de l'année (ne serait-ce que l'été, le soir après le service, aller retirer les nids de guêpes sous les tuiles romaines autour de la piscine à 1 heure du mat... un bonheur ;-). Et même à la fermeture, il fallait s'y coller entre peinture, toitures, extérieurs... 
        Merci pour les photos.
        Bonne journée à toi

    8
    Jeudi 24 Mai à 07:55

    Bon jour Pascale, c'est triste de voir tout cela... les souvenirs remontent mais je ne comprends pas pourquoi cette auberge n'a pas été reprise, les possibilités me semblent énormes : l'endroit est bien situé et les pièces demandent de la restauration bien sûr, et puis tous ces divers objets restés en place me choquent encore. Bravo pour cette deuxième partie du reportage, bon jeudi. Bise

      • Jeudi 24 Mai à 09:06

        Bon jour Philippe,
        Elle a été rachetée, plusieurs fois après notre départ, mais le dernier propriétaire est parti sans revendre les murs ni le fonds de commerce, et ça, la raison, je ne la connais pas. A mon avis, une grosse baisse de chiffre d'affaire et ils se sont probablement retrouvés écrasés sous les charges sans possibilité d'entretenir leur bien car cela coûte très très cher d'entretenir un tel lieu. Et en plus de ce que j'ai pu voir sur l'article précédent dans la partie habitation privée, les derniers avait un bébé...
        Merci à toi. bises et bonne journée

    9
    Jeudi 24 Mai à 07:58

    Peut-être qu'un jour quelqu'un fera revivre ce lieu...

    Bone journée Pascale.  

      • Jeudi 24 Mai à 09:08

        Bon jour Dominique,
        Connaissant bien le lieu et ayant une petite idée de la somme que représenterait une remise en état, je doute que qui que ce soit se lance dans une telle aventure. Je pense plutôt que tout finira très rapidement par s'écrouler avec l'aide des épisodes Cévenols très dévastateurs quand les toitures sont déjà très endommagées.
        Bonne journée

    10
    Jeudi 24 Mai à 08:07

    Ma pauvre Pascale...Comme c'est triste de retrouver un lieu où on a vécu dans un tel état de délabrement. C'est vrai qu'une maison inhabitée est vite abîmée par les intempéries du moment que portes et fenêtres sont ouvertes...mais en plus on dirait qu'elle a été abandonnée avec une partie de son mobilier et ses rideaux, peut-être même squattée.

    C'est désolant de voir un tel lieu, aussi bien placé dans la campagne cévenole,  tel que tu nous le montres aujourd'hui. Bisous et une douce journée

      • Jeudi 24 Mai à 09:15

        Coucou Manou,
        Oh mais non, je ne suis pas à plaindre, et je ne me plains pas du tout, j'ai fait des choix, et je ne regrette rien. 
        Oui, je pense qu'elle a été abandonnée dans un départ assez précipité, mais je ne crois pas qu'elle ait été squattée. Les squatteurs ont rarement de véhicules, et c'est bien trop loin de tout pour qu'ils viennent jusque là. Ils ont d'autres endroits bien plus adaptés sur Le Vigan, la ville la plus proche et ayant des commerces. 
        Bisous et bonne journée à toi.

    11
    Jeudi 24 Mai à 08:38

    L' Urbex et les émotions qui y sont rattachées....

    Tes plans et cadrages sont excellents, la lumière est bien gérée et tes commentaires sont un plus nous permettant de nous imprégner de ce lieu encore plus, J'aime...

    Merci Pascale pour ce reportage 

     

      • Jeudi 24 Mai à 09:22

        Bon jour jean Claude,
        C'est amusant, parce que quand j'ai écris autour de ces photos, j'ai plus eu l'impression de décrire le lieu que de faire passer mes émotions, car pour tout dire, si je trouve cela dommage pour cet endroit, je n'ai personnellement aucun regret.
        Merci à toi pour les photos.
        Bonne journée

    12
    Jeudi 24 Mai à 08:41

    Quelle tristesse de voir cela ! Bonne journée Pascale.

    13
    baba
    Jeudi 24 Mai à 08:52

    C'est dommage..... mais les raisons de l'abandon que tu exposes sont claires et justifiées.

    Il y a eu le projet et ensuite la réalité quotidienne avec trois enfants. pas facile...

    Bonne journée.

      • Jeudi 24 Mai à 09:23

        C'est bien pour cela que nous n'avons aucun regret, ni de nous y être investis pendant 7 ans, ni d'en être partis ;-)
        Bonne journée

    14
    Jeudi 24 Mai à 09:01

    Bonjour Pascale

    comment ce qui a du être un magnifique hôtel a t'il pu se retrouver dans un tel état de délabrement

    c'est bien triste de laisser une telle demeure à un tel abandon  et je me doute que tu as du avoir le coeur serré

    Bisous et belle journée à toi

      • Jeudi 24 Mai à 09:31

        Coucou Anne,
        Un peu tristounette pour le lieu, certes, mais pas plus que ça, d'autant que ce n'était pas une maison de famille, donc je n'y avais pas un attachement par mes souvenirs d'enfance. C'est différent pour mes enfants en revanche.
        Bisous et bonne journée

    15
    Jeudi 24 Mai à 09:06

    Ce lieu était magnifique (la vue externe est splendide.), quelle tristesse de le voir comme cela.

    16
    Jeudi 24 Mai à 09:08

    Cela a du te faire beaucoup de peine de le retrouver ainsi à l'abandon 

    Le lieu est pourtant superbe !!

    Bises Pascale

      • Jeudi 24 Mai à 09:28

        Oui, parce que l'endroit était vraiment très beau sur un panorama fantastique, mais rien de plus, vraiment ;-) Ainsi va la vie ;-)
        Bises et bonne journée Claudine

    17
    Jeudi 24 Mai à 09:57

    bonjour Pascale , oui aux vues de tes photos ce devait un chouette établissement et ces baies vitrées au ras du sol  ! le top pour voir la belle nature !! et ... ,   oui  pour moi c'est triste de voir un si bel établissement partir en ruine comme ça !! il y a de quoi refaire un chouette endroit  mais bon ?   merci gros bisous belle fin de semaine a +  amicalement

    18
    Jeudi 24 Mai à 10:05

    Coucou Pascale, Une auberge cévenole qui a eu une âme, une vie très active, de bons et moins bons souvenirs sûrement aussi. Emouvant et triste l'état actuel des lieux où un moment de ta vie tu y as vécu. Merci pour ce reportage, tu nous livres les moindres détails, sublimés par cette lumière si belle et enveloppante. Un vrai potentiel mais qui entraînerait des charges énormes. Passe une douce journée. Bies

    19
    Jeudi 24 Mai à 10:23

    haaaaoui tout est dévasté ! Je comprend très bien ton choix de choisir une autre vie ! Bisoussssss

    20
    Jeudi 24 Mai à 10:40

    Bonjour Pascale, quel grand gâchis de laisser à l'abandon de tels bâtisses, ça fais toujours mal au cœur à voire. Bonne journée

    21
    Jeudi 24 Mai à 10:46
    Framboise à Pornic

    et bien dis donc, c'est dans un triste état également  ! ça me pincerait le coeur de voir tout à l'abandon surtout en l'ayant connu en pleine activité !  comment peut on laisser un domaine pareil dans cet état , il fait la joie des squatteurs certes mais quelle tristesse

      • Jeudi 24 Mai à 10:54

        Coucou Framboise,
        Non, comme je le disais, il n'y a pas de squatteur, environ 16 km aller retour (et sur une petite route de montagne) pour aller en ville trouver les premiers commerces, crois moi, cela les stop net ! Surtout qu'en général, ce ne sont pas des sportifs ;-) D'ailleurs, il n'y a aucun tag nulle part, et c'est assez parlant.
        Tout ce qui reste a été abandonné par le dernier propriétaire et n'a pas été vendu lors des enchères de novembre 2016. Les dégradations des toits et murs ne sont que les conséquences de l'absence d'entretien des lieux.

    22
    Jeudi 24 Mai à 11:24
    Aliselle

    Bonjour pascale

    Je lis dans une de tes réponses que cela ce serait produit en  deux ans seulement!!!!! je n'en reviens pas.... J'ai du mal à imaginé que cela ne soit pas l'oeuvre effectivement de saccageurs...

    En tout cas, c'est bien triste.... Ce devait être un endroit vraiment sublime, avec un tel cadre...

    Bisous doux

      • Jeudi 24 Mai à 12:30

        Bon jour Aliselle,
        Pour y avoir vécu pendant sept années, et connaissant très bien les épisodes Cévenols (on en parle fréquemment aux infos d'ailleurs et même à Montpellier depuis que j'habite ici ou il y a eu des dégâts monstres et même des morts), je sais ce qui peut se produire et très très rapidement, car nous y avons été confrontés et le sommes toujours quand cela se produit. Donc pour moi aucun étonnement de ce côté.
        Entre la quantité d'eau qui tombe en très peu de temps, la puissance des rafales de vent et ce qui se met à dégouliner par terre (surtout quand on se trouve à flanc de montagne) pour se transformer en torrents, une maison peut-être noyée en quelques heures et les tuiles arrachées en quelques instants. Je n'avais jamais vu ailleurs qu'ici la pluie tomber quasi à l'horizontale et avec une telle violence.
        Pour ce qui était du cadre de vie, j'avoue que c'était vraiment très très agréable ;-)
        Bisous et bonne journée

    23
    Jeudi 24 Mai à 12:08
    Harmonybis

    Ce fut une belle page de vie mais un énorme travail à gérer.Cet endroit a dû être magnifique au milieu de la végétation apprivoisée.Ceux qui sont venus dans ton établissement s'en sont trouvés ravis,je pense.Ce havre de paix attirait les touristes en quête de calme et de bons petits plats.

    Les enfants grandissent et la vie de famille s'y perd beaucoup alors,je comprends ton choix d'en changer.Cela n'a pas été facile mais tu ne regrettes rien,c'est l'essentiel surtout que si c'était à refaire,tu ne changerais rien.

    C'est quand même navrant de revoir l'endroit dans un tel état de délabrement qui ne fait que s'accentuer au fil des ans mais qu'y faire.........ainsi va la vie.....

    Bonne journée ensoleillée,Pascale.Bises.

      • Jeudi 24 Mai à 12:32

        Non, je ne regrette vraiment rien, d'autant quand je vois les difficultés qu'ont du rencontrer nos successeurs, je me dis que nous sommes certainement partis à tant ;-)
        Et nous avons la même philosophie, s'en mettre la rate au court bouillon ne ferait que nous faire du mal à nous-mêmes. Ce serait ballot ;-)
        Bises et bonne journée Harmony.

    24
    Jeudi 24 Mai à 12:33

    Coucou Pascale. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais ces photos me donnent le bourdon. Je crois que la photographie urbex me fait un peu cet effet mais le fait de savoir que ce lieu était si chaleureux avant et de voir ce qu'il est devenu n'arrange en rien mon moral. Bises alpines.

      • Jeudi 24 Mai à 12:36

        Coucou Dédé,
        Je comprends, l'urbex en soit montre des lieux abandonnés, donc forcément... Mais il ne faut pas avoir le bourdon, et je ne l'ai pas, rassure toi ;-)
        Bises et bonne journée

    25
    Jeudi 24 Mai à 13:21

    Bonjour Pascale, ah! je vois qu'il reste encore des corbeilles à pain. C'est vraiment dommage de laisser de tels endroits qui devaient  être bien jolis du temps où tu y étais avec toute ta famille. Mais bien retiré de tout quand même et quand on a des mômes ce ne devait pas être évident à l'époque... Gros bisous et excellente journée

    26
    Jeudi 24 Mai à 13:28

    Bonjour Pascale,
    Quelle désolation..
    mais quel lieu splendide  ça devait être,  et immense en plus,
    c'était bien du boulot, ça, je veux bien te croire.
    Quand il faut tourner la page..  ne rien regretter. Tu as bien raison.
    Belle fin de journée - Bisous

      • Jeudi 24 Mai à 14:45

        La page est tournée depuis bien longtemps à présent ;-)
        Bisous et bonne journée Estelle

    27
    Jeudi 24 Mai à 13:43

    A great continuation of this tour of the hostel !! It is sad to see what it has become after what it once was with so many beautiful views it provided.

    28
    Jeudi 24 Mai à 13:58

    Coucou Pascale, l'entrée avec le portail avait quand même fière allure.  Bien que je réalise que c'était trop contraignant pour vous, cela fait mal au coeur de voir ce que cela est devenu.  Il doit y avoir beaucoup de souvenirs dans cette maison mais s'il faut tirer un trait et quand on a plus le temps de rien, ce n'est plus une vie.  Une autre  c'est ouverte à vous. 

    Merci pour ce partage et belle journée.

    Bisous tout plein

    chatou

    29
    Jeudi 24 Mai à 14:11

    Bonjour Pascale c'est un bien triste reportage avec des jolies photos et que cet endroit pourrait redevenir magnifique qui sait bonne journée bisou Claudine Daniel

    30
    Jeudi 24 Mai à 14:19

    Coucou Pascale,

    Mais les pièces n'en finissent pas ! Un vrai château. La vie n'est pas facile parfois quand il faut gérer ce genre d'établissement. Certains y laissent des plumes, vous avez pu le vendre sans trop de casse, enfin je crois. C'est étrange que les anglais ou allemands ne s'y soient pas lancés ?! Les anglais surtout aiment ce genre de bâtissent, ils font du bon boulot mais, malheureusement chez nous par exemple, ils n'oublient de boucher tous les trous des toitures, donc plus de Moineau friquet !

    Gros bisous et bonne journée. 

      • Jeudi 24 Mai à 14:51

        Coucou Nath,
        Comme tous ceux qui y sont passés, nous y avons laissé des plumes aussi, mais je pense que nous en sommes partis vraiment à tant pour nous permettre de nous en relever.
        Les derniers propriétaires étaient des Hollandais si mes infos sont bonnes, eux aussi investissent dans ce genre de lieu (chacun sa région, dans une partie de Seine et Marne, ce sont les Chinois qui rachètent tout ce qui se vend ;-), mais ce n'est pas pour autant que tout se passe bien.
        Ils bouchent sous les tuiles si je comprends bien ? Ici, on ne fait pas cela heureusement !
        Gros bisous et bonne journée à vous aussi.

    31
    Jeudi 24 Mai à 14:41

    Coucou Pascale, me revoilà... je viens de passer sur tous les articles que j'avais ratés et j'ai lu attentivement tous tes essais avec le nouveau bridge sony. Il a l'air drôlement bien... dans une autre mesure, n'étant pas une pro de la photo, le poids du matériel et le manque de praticité du changement des objectifs dans l'urgence est aussi la raison qui m'avait poussée, à l'époque, à investir dans un bridge de bonne qualité. Pour ma part, je ne fais pas de vélo sarcastic mais les douleurs provoquées par le poids du sac avec le reflex et les différents zooms me rendaient les balades-photos de plus en plus difficiles... Le mien est un canon powershot SX50 HS, donc aucune comparaison avec le tien, mais je l'ai trouvé bien pratique dans bien des cas et suffisant pour ma pratique de la photo qui est devenue quasiment nulle depuis 2012.

    En tout cas le tien fait vraiment de belles photos (même pour des tests d'essais, franchement, c'est chouette !! Enfin faut dire aussi que le talent n'y est pas étranger ! yes).

    J'ai beaucoup apprécié tes reportages sur les différents oiseaux, les nids des cigognes... et enfin, celui-ci, à épisodes, sur ce bâtiment de ton passé et l'état dans lequel il est devenu !! Je comprends que tu aies tourné la page, mais, quand même, j'imagine le pincement au coeur que cela a dû te provoquer en voyant les dégradations dont il a été victime... C'est quand même une partie de ta vie et il y a toujours une part de nous dans les maisons où nous avons vécu... Surtout que là, tu alliais la vie privée et la vie professionnelle, tout étant totalement imbriqué.  Et il semble que les souvenirs qui s'y rattachent y soient heureux... donc, forcément, le petit pincement est inévitable...

    Ce devait vraiment être une belle bâtisse et un lieu où il faisait bon vivre !! Beaucoup de gens ne savent pas apprécier tout cela et passent à côté sans voir ce qu'ils ratent...

    Merci pour cette part de toi que tu partages avec nous... Je te fais de gros bisous et je te souhaite une bonne fin de semaine... Un gros câlins aux chiens qui ont l'air de se porter à merveille !!

    Cath

    32
    Jeudi 24 Mai à 15:09

    An intimidating entrance. SO many textures and light. It is kind of sad to see how it has been neglected.  

    Friendship

    33
    Jeudi 24 Mai à 16:34
    nays

    bonsoir Pascale

    triste de voir l'état dans lequel se trouve l'habitation...ça a dû vous faire de solides pincements au coeur..toute une page de vie qui est tournée

    reste les beaux souvenirs que vous avez et qui sait un jour peut-être le lieu renaîtra...


    douce fin de journée  bisous et aux loulous ☺♥

    34
    Jeudi 24 Mai à 17:00

    Coucou Pascale, 
    Avec cette série, je me projette un peu plus sur la grandeur des lieux. 
    On comprend mieux l'utilité de chaque pièce photographiée, tes textes sous les photos l'expliquent bien. 
    Tu as réalisé une belle série de clichés et choisis les bons angles de prises de vue, même si, sans les meubles, c'est compliqué d'imaginer comment c'était réellement.
    C'est un bel endroit pour faire de l'urbex, tu as eu raison d'y retourner .
    Grossssss bisousssssssss et bonne fin de journée

      • Jeudi 24 Mai à 20:30

        Coucou Martine,
        Merci, c'est gentil.
        C'est vrai que sans le mobilier (et la décrépitude des lieux), cela change aussi beaucoup l'ambiance que j'ai connue.
        BigBisoussssssssss et bonne soirée

    35
    Jeudi 24 Mai à 17:43

    Triste état...

    Bisous Pascale

    36
    Jeudi 24 Mai à 20:25

    Interesting urban photography, nice compositions and exposure.

    37
    Jeudi 24 Mai à 21:29

    Mais, c'était vraiment énorme !

    Et ce n'est pas finit ...

    Belle soirée.

    38
    Jeudi 24 Mai à 23:44

    Bonjour Pascale,

    J'ai lu avec beaucoup d'intérêt ton récit de votre "tranche de vie" et je comprends que ce soit difficile pour une famille de s'installer dans ces lieux et de vivre longtemps de ce dur métier. Les photos sont très parlantes, on sent que les derniers propriétaires étaient sans doute dépassés par l'ampleur du chantier, et ont tout abandonné... Merci pour ce partage!

    Bonne soirée, bises.

    Mireille

    39
    Elaine Hancock
    Vendredi 25 Mai à 03:32

    C'était un si bel endroit. Il a dû être difficile de le voir dans cette condition. Je me sens mal que ça n'a pas été pris en charge.

    Bonne journée Pascale

    40
    Vendredi 25 Mai à 07:23

    Coucou Pascale, me revoici après quelques jours sans avoir eu le temps de suivre mes blogs préférés. J'admire que tu aies eu le courage de retourner sur ces lieux. C'est tellement triste d'être affronté à la destruction d'un lieu qui était sans aucun doute enchanteur. J'admire également ta précision (dans les photos, dans les commentaires). Mais tu as raison, il faut savoir tourner la page. Je suis en plein dans cette situation, devoir tourner la page (au niveau professionnel). Admirer tes photos, surtout celles de nature, ça fait tellement de bien ! Bisous et bon week end

      • Vendredi 25 Mai à 07:26

        Coucou Eva,
        Une page qui se tourne, surtout si elle a été bien remplie n'est pas pour moi source de regrets, et puis elle ouvre sur une autre page avec tous les possibles ;-)
        Bisous et bonne journée à toi aussi

    41
    Vendredi 25 Mai à 07:40

    Bonjour Pascale ,

    Tes clichés nous montrent bien à quel point cette bâtisse et ces abords s'est délabrée . En lisant tes réponses aux commentaires , je trouve que c'est bien de ne pas avoir de regrets . Comme on dit , le futur ne se fait pas avec du passé ...

    Je te souhaite une bonne journée

      • Vendredi 25 Mai à 07:44

        Coucou Lionel,
        Si le futur se construit sur les fondations des expériences du passé, on essaye, normalement, d'éviter de reproduire au moins les erreurs, donc pas de raison à priori d'éprouver des regrets ;-) Cela étant dit, je ne dis pas ne jamais rien regretter. Cela m'arrive, mais c'est assez rare.
        Belle journée à toi aussi

    42
    Vendredi 25 Mai à 09:30

    L'entrée est très belle avec ce beau portail et la photo est très belle avec ce jeu d'ombres et de lumière, mais après c'est la désolation et la grande tristesse de voir cette maison laissée ainsi à l'abandon! Très belle journée Pascale! 

    43
    Vendredi 25 Mai à 09:59

    bonjour  ,Pascale..

    on sent beaucoup de nostalgie dans tes propos et celà peut se comprendre après avoir passé tant de temps dans cet endroit...

    c'était un sacré établissement, et le travail devait etre intense, au détriment c'est sur de la vie de famille , je suis bien placé pour le comprendre , moi qui est fait 43 ans de restauration..

    mais c'est il faut avoir le sentiment du devoir accompli , quand vous y etiez...

    l'après n'est pas de votre ressort ..

    les souvenirs restent...

    mais c'est vraiment dommage de laisser sombrer un établissement et une maison dans un si bel endroit..

    bonne fin de journée

    bises

    à bientot

      • Vendredi 25 Mai à 11:23

        Bon jour Christophe,
        Oui, étant dans la restauration, je savais que tu sais de quoi il s'agit, et quand c'est ta propre entreprise... 
        Non non, vraiment aucune nostalgie, certes non ! La seule chose que j'éprouve est qu'il est vraiment dommage d'avoir laissé ce lieu avec un tel potentiel partir en ruines. 
        Merci à toi.
        Bises et bonne journée

    44
    Vendredi 25 Mai à 10:38

    Bonjour Pascale,
    Vu la grandeur de la bâtisse, j'imagine que vous aviez une ou plusieurs personnes pour vous aider au ménage ?!
    C'est tout de même incroyable cet abandon et je dirais de l'argent jeté par la fenêtre. Je pense qu'on peut toujours revendre une si belle maison à moins qu'ils soient partis à la cloche de bois sans payer toutes les traites qu'ils devaient.
    Quoi qu'il en soit, c'est triste de voir une si jolie demeure finir comme ça. Certaines pièces sont superbes avec de grandes ouvertures.
    Tes photos sont admirables !
    Bonne journée, bises

      • Vendredi 25 Mai à 11:41

        Coucou Katia,

        Oui, bien sûr, il y avait deux femmes de chambres qui s'occupaient chacune d'un étage de l'hôtel (et elles n'avaient pas le temps de chômer), et pour tout le reste de l'établissement, chacun entretenait son espace de travail. D'autant qu'en plus de ça, il fallait aussi entretenir les extérieurs, et ça n'arrête pas de pousser ;-).

        Il fallait vraiment être hyper-actifs, car nous avions aussi nos chiens, six chevaux et un âne (chevaux qui parfois nous faisaient des coups pendables du style prendre la poudre d'escampette en plein service - genre de coup de fil sympa et toujours au bon moment - et me voilà partie les récupérer affairés à brouter les fleurs dans un jardin privé dans le village). Pour eux, pas moyen de déroger au nourrissage et soins matin et soir même en pleine saison. Pas de pause avec les animaux (heureusement les enfants nous aidaient pour eux). Quand je repense à tout cela, la folie ;-) Mais nos chevaux, ils étaient aussi notre grand bol d'air dans la tête, et ce sont eux au final qui nous ont laissé nos plus beaux souvenirs de cette période, et ils ont continué de nous accompagner après notre départ. Que de souvenirs tu as fait remonter avec ta question ;-)

        En pleine saison il y avait une dizaine d'employés (nous étions douze en général au total)

        Vu la surface, et ici, il manque encore les trois derniers niveaux, impossible de faire les choses à deux !

        Comme toi, c'est ce qui me sidère. Mais tu as la réponse, le mobilier et matériel sont partis aux enchères publiques en novembre 2016 donc forcément certainement des traites et factures impayées quand l'état déclenche une saisie. Vu ce qui a été laissé en partant et la manière dont cela a été fait, le départ a dû se faire dans la précipitation, surtout quand on voit sur une des photos un rouleau d'isolant. Comme si des travaux avaient été prévus et abandonnés au dernier moment.

        Merci pour les photos, c'est gentil, et oui en effet, tout avait été fait pour que la vue sur la vallée et les montagnes soient mis à l'honneur par le maximum d'ouvertures vitrées et soit donc très lumineux (ce que je n'appréciais pas forcément d'ailleurs lors des gros orages et épisodes cévenols ;-)

        Bises et bonne journée.

    45
    Vendredi 25 Mai à 13:04

    L'urbex me met toujours mal à l'aise, même bien réussi!

      • Vendredi 25 Mai à 13:19

        Peut-être une difficulté à accepter l'impermanence ?

    46
    Vendredi 25 Mai à 17:53

    C'est dommage de voir ce resto dans cet état, mais c'est un métier pluôt ingrat et pourtant les Cévennes sont si belles !!

    47
    Vendredi 25 Mai à 18:51

    je ne connaissais pas cette expression d'urbex, mais là c'est tout à fait le cas. pour toi cela doit faire un peu bizarre de revenir là, de revoir là où tu as vécu et travaillé, cela devait être épuisant autant moralement que physiquement. c'est dommage que ce lieu se soit autant dégradé, là je pense que la somme des travaux est colossale, et très aléatoire pour un repreneur. merci pour cette balade et découverte, c'est impressionnant en tout cas. j'essaie de partager au maximum les informations que je peux trouver. j'ai aimé changer le monde environnant à ce casot. bises.celine

    48
    Vendredi 25 Mai à 20:51
    Durgalola

    Bonsoir Pascale, dans cette maison vide, encore heureusement réchauffée par le soleil, tu nous racontes son histoire ; pour moi, elle est silence alors que bien avant, les bruits des enfants, des hôtes reçus, de la cuisine, du personnel qui allait et venait, habitaient cet espace ; nous pensons que le temps est suspendu parfois, mais non, il suit son cours inexorablement.

    Dans l'émission faite par Cohn Bendit et Romain Goupil, ils se rendaient avec un ancien ouvrier dans une  usine désormais vide hébergeant auparavant 2300 ouvriers, bruyante au possible. Le temps là aussi avait passé, ne restait plus rien que le vide. Cela m'a fait penser à cet hôtel restaurant.

    Les professions de la restauration sont très prenants. Chapeau pour avoir fait vivre ce restaurant pendant quelques années dans cette belle région que sont les Cévennes. 

    Bises et merci pour ce partage. 

    49
    Samedi 26 Mai à 10:22

    En fermant les yeux à l'intérieur tu pourrais réentendre tous les bruits d'un établissement en fonction. Le bonjour des clients ou un appel après avoir lu le menu, la porte à doubles battants qui claque, et toi qui répond " tout de suite Monsieur-Dame, j'arrive".

    <q>Le temps s'en va sans regrets, il ne s'en va jamais seul.</q>
    Citation de Anne Barratin; De toutes les paroisses (1913)

    50
    Samedi 26 Mai à 11:59
    véroniqueBM

    le temps a fait son oeuvre et lorsque la toiture n'est plus correcte cela va vite ! c'était vraiment en plein coeur de nature !

    51
    Samedi 26 Mai à 17:42

    Bonjour Pascale. Tes photos sont superbes.  C'est triste de revoir un lieu de vie dans cette état.

    Après avoir lu le commentaire que tu donnes à Septsup. je trouve que tu as eu  beaucoup de courage et tu as fait le bon choix pour l'équilibre  de ta famille.

    Je te souhaite un agréable week-end.

    52
    Samedi 26 Mai à 21:51
    Pastellle

    Bonsoir Pascale, merci pour la suite de la visite. C'était vraiment un endroit fantastique, mais immense, et je n'ose imaginer la charge de boulot... 

    Belle gestion de la lumière dans tes photos, ça ne doit pas être simple. 

    Je suis assez sidérée de voir d'une part les dégâts, et d'autre part ce que les gens ont laissé dans certains endroits préservés. Pour moi quand on déménage, on emporte tout, et on fait un minimum de ménage ! 

    Hâte de voir la partie hôtel ! :)

    53
    Jeudi 31 Mai à 09:44
    Xtian

    Bonjour Pascale

    Tu expliques fort bien (dans tes deux articles mais aussi en réponse aux commentaires) les contraintes qu'imposent ce choix de vie. Il n'en reste pas moins que voir les dégradations, qui ne pourront que se'accélérer au fil du temps, on se dit « quel désastre » !

    Bises

    54
    Dimanche 3 Juin à 18:28

    Quel établissement à potentiel, quel gâchis aussi. Peut-être est-ce dû à la localisation et au caractère éphémère de la "vraie" saison qu'il ne faut pas rater. Pas évident cet équilibre à trouver. Peut-être au départ n'y a t'il pas eu d'étude de marché ?

      • Dimanche 3 Juin à 18:35

        Bon soir Sergio,
        Cet établissement à été le mien de 1994 à 2001, alors l'étude de marché n'était plus vraiment nécessaire, d'autant qu'il fonctionnait déjà avant mon arrivée depuis un certain nombre d'années avec le premier propriétaire, celui qui a créé et construit l'établissement. Il existait donc un certain nombre de bilans comptables.
        Les raisons qui ont fait que le dernier propriétaire l'ait laissé à l'abandon, je ne les connais pas, je ne fais que des suppositions.

    55
    Jeudi 14 Juin à 00:07

    Bonjour Pascale, 

    Je ne suis pas passéiste et je ne m'attache guère aux choses matérielles. Toutefois, ici j'imagine la vie qui a régné ici et l'état des lieux me désole, alors qu'une vie aurait sans doute encore été possible.

    Tu as fais le choix d'y vivre sept ans et tu as du y sacrifier certaines parties de la vie, surtout privées. Comme écrit ci-dessus, le passé ne  m'intéresse pas mais je pense que dans ton cas, j'aurais eu la nausée en retournant dans cet endroit en songeant à tout ce que j'y avait fait avant  que tout ne soit livré à l'abandon et à la nature. 

     Bises. 

     

      • Jeudi 14 Juin à 06:42

        Bon jour Albert,
        Tous mes choix ont été assumés, celui de quitter Paris pour cette nouvelle vie Cévenole, et celui de quitter cette vie pour en écrire une nouvelle. Alors, je n'ai pas eu de nausée. J'ai fait ce que j'avais à y faire, durant 7 ans, un cycle en fait ;-)
        Bises

    56
    Mardi 28 Août à 14:30
    Sylvie

    Re-moi !
    La décadence après la splendeur passée... Tout comme avec ton précédent reportage sur le sujet, voilà ce que l'on ressent une fois encore avec ce nouveau reportage. Tristesse et désolation... Le rouleau de laine de verre m'a tout spécialement attiré l'oeil, et me laisse perplexe. Je pense également, ainsi que je l'ai lu dans les commentaires, que le départ a été précipité. En tout cas avec les objets qui traînent un peu partout ça ne donne pas du tout l'image d'un déménagement pensé et réfléchi, et fait dans les règles de l'art... Quel gâchis ! Mieux vaut penser aux bons moments qui ont été vécus ici qu'à ce qu'il en reste maintenant... Merci à toi pour ce partage et à bientôt. Bises.



    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :