• Mardi 17 Novembre - Les mots de la fin

    Bon soir à toutes et à tous.

     

    Chacun à pu s'exprimer sur mon article "Des larmes pour Paris", même si nous n'avons pas forcément partagé les mêmes opinions.
    Je n'ai pratiqué aucune censure.

     

    En toutes choses, et mêmes dans certains mots qui ne sont pas du tout dans ce que sont mes convictions, il y a eu des aspects positifs, et cela m'a ouvert le regard sur une chose : Dans la vie, on ne sait jamais qui se trouve derrière un nom, derrière un visage, derrière une poignée de main ou derrière un bonjour.

     

    J'ai et j'aurai toujours un franc parler, et je crois que dans la vie, il y a des moments ou nous n'avons pas d'autres choix que celui de nous positionner.
    Je ne trahirai jamais mes convictions car ce serait me trahir.

     

    Je choisi de clore cet article, non pas pour revenir à la vie, car je n'en suis pas sortie, mon heure n'est pas venue encore... 

    Mais pour finir sur des mots d'Espoir, de liberté et d'engagement.

     

    Je laisse donc les mots  de la fin à L'Abbé Pierre :

     

     

     

    "Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.

     

    Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.

     

    Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.

     

    Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.

     

    Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.

     

    Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.

     

    Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.

     

    Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.

     

    Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.

     

    J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…

     

    Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés."

     

     



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